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les mauvais passages qu’on a admis comme prolongement de létant,ou de l’être,ou du néant,si les crises ne sont pas la condition tout le temps.universités

juin 23, 2009

Le point de vue de l’anthropologue qui concerne le fait q’une société de petite dimension est ressemblante à un monde plus grand .Par moment le sens de la progréssion est encourageant dans un monde qui s’est tellement miné,détruit dans l’érreur de la luxure.

Après avoir pensé à l’harmonie entre le poête,qui n’est qu’un penseur,un rêveur aux étoiles pour certains,ou on le raccorde à l’éxpréssion de l’idéologue ,et à la capacité de son langage ,finalement il est possiblement bien aimé ,

 

Jamais on aurait cherché à réguler beaucoup ,à une époque , cela semblait naturellement convenu que la société avait une quête ,bien qu’il ya toujours eu la quéstion non seulement de l’académisme,et de la muse plus créative,mais surtout la suspension des sentiments,du Romantisme et de la pastorale par le dôgme de la séduction ou de la contrainte .La société avait donc une quête commune ,un sens qui était naturel,où ceux qui prononçaient les travaux publics de la société,des écrivains aux administrateurs,des fonctionnaires aux députés ,des économistes au cytoyens ,des travailleurs au Président ,ils arrivaient à se dire qu’ils pouvaient voir le monde comme se comprenant naturellement entre eux,car en eux une conscience était éxistante.Comme après guerre-c’est ce qu’aura apporté la crise ,de raison.La réforme a pu se comporter aussi comme une psychanalyse ,avec tous ses déclics ,dans la propédeutique.C’était à la mesure du cinéma ,qui semblait réunir,comme la musique,les êtres dans des visions communiquantes .Les dirigeant semblaient trouver les façons de prononcer un avis global ou des détails faisaient ressortir les pensées des gens ,comme si l’on s’était entendu pour capter certaines énèrgies,certaines possibilités d’enregistrement(ce qui faisait réver au point que l’on aurait voullu développer,en y révant,des matériels hi-fi devant lesquels on passe sans même se souvenir de lépoque où on en aurait rêvé)/ça dépend pour qui,on ne peut pas tout s’acheter/rêver,entre guillemets/de ce que nos idées développaient.Cependant pour les faire passer réèllement il fallait faire des applications du procédé ,on donnait de l’importance aux études,avoir le bac était fort éstimable,mais quand on l’avait pas,ou qu’on était cytoyen lambda ,on était fier,on se sentait, pas seulement aidés -sauvés -,par le fait que les résponsables ,le Président en particulier,prononçâssent  des mots auxquels on avait put pensersoi-même,et les chaumières reprenait un peu d’entrain supplémentaire.

Le discours, quoiqu’on puisse y rétorquer ,du lundi 22 juin , »quand je pense qu’il y a quinze jours j’étais sur les plages du débarquement »,montrait une certaine surface d’enregistrement,dans le cadre de la République,en se passant de trop de technicité,et en choisissant une sorte de convention de la prononciation des idées tournée dans un sens de cette écoute pacifiant ,par le point de vue de la République,l’attente du peuple commun à propos de la manière de la République de concevoir le droit des femmes,en premier lieu ,et la considération des êtres dans les sujets de l’avenir du Pays:la modification de la concéption de ce qui était naturel dans le passé,que les époques n’avaient mis en doute particulièrement ,étant donné que le sens commun semblait s’accomplir de lui même,le dénominateur était la logique même qui voullait que tous comprenaient comment agir pour que le cadre soit dans l’évolution structuraliste tenant aux évidences,qui ont pourtant été remises en quéstion par le fait d’apparition de phénomènes qui n’auraient pas existés avant;avant on aurait été capable de concevoir l’éxtention des domaines ,l’extention augmentant la proportion de la capacité d’une entreprise,par l’ajout de fonctionnalités à l’étranger par exemple,mais on n’entendait pas ce mot d’extèrnalisation,de délocalisation,de fuite des capitaux.Je passe sur la globalisation des marchandisation par les ditributeurs;

Les gens avaient le sens d’une quètte commune.Les entreprises travaillaient pour leur Pays,pour faire une bonne économie,ils en tiraient des avantages,ils étaient pour l’état,et en même temps étaient pour les employés,les régions,et les employés étaient pour leur entreprise,l’état s’occupait de gérer l’administration,les affaires de l’organisation de la société ,les employés le ressentaient par des mesures sociales,comme la couverture santé.Tous dans la même diréction ,avec en plus la libèrté de ne pas être fermé sur soi-même,ce qui prenait différents aspects,par exemple on pouvait profiter du temps pour aller au bistrot ou en Asie ,parcequ’on avait vu Catherine Deneuve dans un rêve d’Indochine ou « out of Africa »,aux colléctions d’art ,à Malraux à l’Acropôle ,à une liaison qui faisait penser à « Hiroshima mon amour »,et au « plus jamais ça »,les terre qui au matin étaient libérées,le plan Marshall,mais pourtant d’un certain patriotisme,c’était même la fierté du centre des bureaux ,de la Banque ,comme c’était plus haut la bourse,qu’était l’agitation représentable par la vie dans les journeaux,le centre intelléctuel de la vie Parisienne,les gens comprenaient que d’autres qu’eux,qui avaient pu prendre des voies différentes par de possibles décallages qui faisaient au départ ou pas,des différences (parfois c’était simplement dû au caractère de la personne ,au placement des planètes dans le signe du zodiaque,ou à des aptitudes,des volontés de réussir dans des domaines variés qui n’étaient pas les mêmes,et qui étaient réspectifs et réspéctueux des autres,ou alors qui ne le semblaient pas du tout dans les détails de ce qui se racontait,comme de l’âpre concurence,intel s’interréssait à l’économie,l’autre à autre chose),qui faisaient que l’employé,le profésseur,le commerçant,ne convoitait pas le domaine de l’autre ,c’était ça la Culture,on pouvait progrésser,aller vers des débats de Faculté,Universitaires et des accomplissement de l’expréssion,qui semblent toujours d’une certaine manière toquer à la porte des ésprits,,même si au bout de six mois de conflit,on en arrive au sujet de l’Université exactement aux même arguments(les chercheurs séléctionnés pour faire de la recherche en fonction de leurs résultats,au détriment des professeurs faisant des heures,la promotion que passablement les types entreprenants aquièrent s’ils la demandent,au détriment de l’égalité,et las il pouvait sembler logique que certains qui étaient doués pour l’économie soient directeurs d’entreprises et ,par le fait qu’ils sachent plus de choses dans ce domaine,en arrivaient à s’induire dans des fonctionnements qui étaient bien éloignés des concepts des autres,comme celui de fonctionner avec des actions,et même de fabriquer la multiplication des pains dividendaires.Mais justement ils les respectaient ,car ils savaient entre qu’ils étaient tous des Hommes.Les entreprises avaient un nom,qui s’inscrivait dans le paysage,et une activité dynamique volontaire,en vertu de la conséquence positive que cela pouvait avoir sur la vie,contraire à  la vénalité,entre les couches sociales.Des changement de contexte s’accomplissaient,et ils se rejoignaient quand même,à la limite il y avait que tout le monde était populaire,mais pas populiste,ni arrogant.Cependant que ça semblait être dans la nature des choses ,certains qui avaient des conditions variées,pouvaient s’accomplir dans leur propre rythme de vie,ou à la campagne,trouvaient des compensations,des intérêts,et ,jamais ces gens n’auraient eu ,dans le cadre de ce dont nous avons convenu comme ce qui s’apparente à des moeurs qui prononçaient une logique sans quoi le fonctionnement aurait semblé  ne pas pouvoir tenir ,bien qu’ils eurent des rêves,de légitimes aspirations à ce que une ère vienne où l’on trouve un systême qui ne laisserait pas un goût d’amère injustice,de ce qui n’est plus consenti,et l’accord tacite,en vertu du fait que la démocratie s’invente ,et qu’il y avait tant à faire et des signes que la voie des avancées était permanentes,comme de définir il n’y a pas longtemps,un peu mieux,qu’une catégorie avait travaillé dans sa jeunesse sans être déclarée pour la retraite,qui convienne naturellement à tout le monde ,l’indélicatesse d’oublier cet état d’ésprit « d’aprés guerre, »qui faisait le constructif.L’éspoir.La volonté d’éxister par le monde,dans la société où on vit,permettait la Loyauté,la compréhension entre les gens un minimum,entre le patron ,les employés,l’environnement social,les cultures.Le Respect des ruisseaux,des fleurs dans les jardins,des institutions,comme l’école,des installations comme la poste,en d’autre termes ,le savoir apprécier et voir la gentillesse de la vie.

On peut « tout »relever,être attentif ,en cherchant à faire continuer l’idée,au lieu de le prendre mal.Un exemple illustrerait cela ,si je puis me permettre :si,par exemple,quelqu’un dit que l’avantage des pays du sud est qu’ils ont les mêmes racines ce que n’a pas l’Europe,on peut trouver la nuance de dire que les Celtes,les Gaéliques,les racines par la langue Romaine,Germanique,Nordiques ou Gauloise,ce n’est pas si éloigné,et ainsi on peut  prolonger le raisonnement du mot racine à la cohésion par l’hospitalité,la manière de communiquer la voie orale ,sans rapport avec les classes sociales ,ou les origines,ce qui justifie qu’on est pas très éloigné non plus,qu’on peut en même temps se dire que c’est en partie une réalité qui peut nous rendre un peu amer,mais nous faire réfléchir,trouver un enseignement,tel que d’y penser plus si on s’en souvient mal,et ne pas s’en prendre à l’auteur.

La contradiction permet donc de parler entre nous ,on a droit aussi aux éxplications,à la réfléxion .Le monde à certain niveau est âpre,quand il surveille toutes les paroles,comme dans la vie publique.Je sais qu’ont été émises de bonnes pensées « L’Union de la Méditérranée »,un pont entre l’Europe et l’Afrique.Une bonne Civilisation.

Le point que je voudrais évoquer si j’avais,à donner mon avis,c’est que ,en ce qui concerne l’Université,je pense qu’ en créant le rapport conflictuel édifiant qu’un parti serait contre le parti adverse,dans la chutte adjugée irrémédiable soit d’un côté ex.dans la Privatisation,et de l’autre ex.dans l’immobilisme,on balaie les applications possibles des points précis à dégager du débat pour composer leur matière constructive ,car le combat de l’idéologie me dérange.En dépit de ce qui remettrait à la manière de concevoir l’Europe d’une manière générale,le débat devrait accomplir des notions à l’intérieur des universités indépendament,selon les points,comme le fait de mieux rémunérer les professeurs qui n’auraient pas l’honneur en plus de celui qu’ils ont déjà, de faire de la recherche avec plus de constance ,comme c’est énnoncé « augmentations de salaires »,ou de participer à l’outil pédagogique qui sous tende le rapport à la recherche ou à l’accomplissement de la communication avec les élèves et la recherche ,ou trouver des idées qui fassent se corréler les chercheurs en soutient des profs,pour que les résultats ne détèrminent pas uniquement leur fonction ,prolonger le thême des sciences Humaines et sociales à une Université en Guadeloupe ouverte sur les Etats-Unis et l’internationnal,et une Université au Sénégal dans l’ouverture aux cultures Africaines dans la recherche du monde Africain ,mais ce n’est peut être pas conforme à l’identité,à la personnalité,aux aspirations de principe du fondement de l’université qui est encrée dans des déontologies de la culture universelle selon les disciplines.

 

 

 

 

 

C’était à peu près comme aurait pu penser le Président du Conseil du Congrès du Sénat Américain,Alan Greanspan ,c’est ce qu’il a fait,de croire que l’état d’ésprit suffisait pour se réguler soi-même,quand on était patron,organisme banquaire etc.Enfin,c’était leur systême,ils n’avait pas envie qu’il s’écroule,les banques devaient avoir le pouvoir,en dépit des classes ou des inconvénients ,que le systême soit développé,pour ne pas qu’il soit semblable à une philosophie qui la terre se dirigeait par un nouvel humanisme prenant en compte la dimension de l’homme à être doué de raison,de morale,de vertu pour sa mère nourricière ,pour être le plus financier,car c’était trop compliqué,parce que l’Amérique était encore jeune et présèrvait ses rêves,qui est cequi peut progrésser,dans les ressorts de l’Homme,comme celui qu’un jour un noir soit le Président etc.

Donc en Europe autant ne pas faire de type de libéralism,autant être maintenant à l’oeuvre de ce que devraient faire les Américains plutot que de les rejoindre dans certaines ressemblances qui peuvent être prises comme des testeur de ce qui a craint jusqu’ici.On est content par exemple qu’il n’y ait pas de prolifération des armes ,ou de la violence non maîtrisée,déchiquetant le mode de vie.

il faudrait à ce propos ?dire ,souvent,combien on ne veut pas de comportements violents,que les ligues néonazies ou d’obervation haineuse,créent d’incidents,si le dépit fait qu’elles éxistent,sont en dehors de la logique,ces choses n’ont pas de raisons,qu’elles ne peuvent aller dans le sens d’une bonne société,qu’en Europe,il n’est pas quéstion de supporter les développements dans ce sens ,encore,quand on dit ses idées sans faire de mal,ou même en vouloir,que ce n’est pas la société qu’on veut etc…C’est pour ça aussi,parce que quelque chose aurait émergé,dans une construction qui aurait progréssée dans le sens du ministère des droits de l’homme,même si je comprend le principe universel.J’aimais bien kouchner,il me faisait penser à l’Abbé Pierre ,un homme de coeur,intelligent,cultivé,fin,très connaissant,il doit même savoir parler tchèque ou arabe.En tant de crise on peut dire sans faillir qu’ils ont la tentation par le reproche,de ce qui n’est pas constructif,on a envie de se plaindre ,on tombe dans l’angoisse etc .S’il avait lu mon travail,il aurait peut être dit que ça manque un peu de poêsie du voyage, à ce propos il vaut mieux se renvoyer à un texte comme la lettre à la Palestine de Joseph Poujoulat,qui narre le voyage à Gaza,publiée dans la revue des deux mondes en 1834,qui montre un réalisme fait de simplicité,d’humanité.

L’autonomie? Si c’est comme pour la notation des professeurs dans leur évaluation ,il s’agit de la coercission d’un organisme d’état chargé de prolonger le voeux des possibilités d’égalité dans ce domaine au lieu que la demande ne s’obtienne que pour certains,par le bon vouloir du Directeur.Mais alors le retour d’une inspéction reviendrait à pouvoir utiliser la notation dans un autre sens que celui promotionnel? La conscience professionnelle ,la résponsabilité et éventuellement la pratique de la méthodologie inhérante à la connaissance pédagogique développée par le champs opératoire des principes d’applications de la communication des recherches méthologiques,du travail d’écriture,de registre,de répértoriation historique pourrait être mise à l’écart ,dans son libre arbitre,par l’institution …si elle se conditionnait à des jugements de valeurs interférant au support créatif constitué dans l’ouvrage de la pratique du genre.Est ce c’est un raccourci ou est ce que c’est une définition de ce qui procède de ce que de nombreux éléments du léxique précédant fairait craindre comme étant presqu’une constituante d’intention déscendant en cascade vers des problèmes d’outils,dans le champs du contenu ,par exemple,étant à l’exposition de la nomenclature supposée dans des cas d’ouverture aux marché de la culture de lécture d’étudiants,d’enseignants,de chercheurs,si ils étaient issus d’une production désirante par le développement des ressorts d’un type grâtifiant le groupe dominant ,phallocrate si besoin est de rappeller que la pseudonymie périodice certains dénominants d’un systême pouvant aller jusqu’à l’accultivant.C’est surtoût un problème de clientélisme,à part ça pourquoi,et d’ailleurs pourquoi faire profiter une moitié ,ou une minorité ,ou une majorité élue ,dans quelle unité méthodologique ,quelle publication ,qu’est ce qui reflète le droit,l’intelligence ou le mérite?la société doit être réspéctueuse des différences d’origine,de culture,des particularités qui créent ,dans la mesure du respect des lois de la République,en éssayant de ne pas faire une quéstion d’argent du Bien commun,des principes de la Démocratie.On a du mal à capter pourquoi il semble difficile de présèrver un seuil commun de fond ,tout en progréssant,si c’était le saccage d’une mentalité qui peut s’installer à condition d’avoir la volonté de présèrver les structures du mental ,la psychologie de l’éducation par le tissus non délaissé dans des actions de la plus haute importance,capitales notament pour la sécurité des individus et la Paix sociale,les sentiments variés qui occupent les êtres ,dont ceux provoqués par l’injustice,la méchanceté d’autrui,surtout si elle représente une machine créant des mécanismes de sa propre psychanalyse ,ou la mauvaise fabrication des corélats serait sous des dangers de dictats de dirigeants, comme de terreur de la société qu’elle aurait boosté ,ou pas.Comme pour l’abus sur la nature,c’est le cas de crise ,comme la dupe culture,qui s’est prononcéee dans « les moments de crise »,ou certains éspaces du systême,qui s’accentuent dans les situations les plus prononcées ,jusqu’à la rupture d’un capitalisme humiliant,agissant dans nimporte quel domaine avec la congréssion dans ce qui n’est pas inoffensif,et chaque degrés,plus ou moins léger .

Une psychanalyse pour tout le monde coûte moins cher que les dégats causés sur la sensibilité par les crises,qui sont aparrues comme des possibilités mais qu’on peut résoudre.rien ne sera plus jamais comme avant,vive la République.

 

 

 

il ne faut plus qu’on retombe dans les mêmes structures de cucubitacide ascorbique.Le dossier pourrait être long,en fait,il faut faire ça et que ça ne puisse pas faire ça si ça se présente,comme des lois inscrites ou prévues,

donner la prononciation,dans l’exemple étudié,de la justification de la raison de la méthode précaunisée pour étant avérée bonne par les universités,et les distinctions de précis des énnoncés des propositions de la réforme,ou progréssivité amenée par le gouvernement,la pensée commune,dégagée des idéologies qui ne présenteraient pas un équilibre,faisant risquer les impostures du langage.

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juin 17, 2009

StillCap0013J’arrivais par le sentier ,au salon du livre ,et je n’avais pas prévu d’arriver à l’heure pour le débat avec Monsieur le Maire et Ramayade .C’est ce que je fis.

Je ne suis pas comme ceux qui mettent leur site intérnet chez les partis politiques ,eux qui leur envoient toutes les informations à chaque fois qu’il y a une programation,
et dont sur 600 sites internets informés d’une pétition ,il n’y en n’a que 45 qui signent la pétition!!
,
ou quoi?Cela entraînerait à se dire qu’il faut vraiment tout changer,l’époque est vraiment nulle !!
Je connaissais des gens qui ne savaient faire que du buiseness ,c’était nul!Il ne savaient pas faire de bonnes affaires bien menées ,mais du buisness,ça ,c’était leur truc!hein?!Le monde s’éxprimait en terme de ce genre de truc .Tout était plus ou moins pourri ,pas réglo ,arraché du mensonge ,dirigiste.Merde! coullé.

Mais bon,le cadre du débat au Théâtre de la Tour,se prètterait mieux à l’intérêt que je porte au thème  dans l’article (de mon invention comme le reste)qui suit,auquel j’avais pris part en tant que public,un dimanche matin,où j’avais évoqué ,ce que j’appelle la répréssion des sentiments,qui est l’empêchement du bien,du romantisme,de la douceur,

et qui évoque un besoin de progréssion ,mais pas dans le sens de ce qui avait déjà retiré une forme de démocratie à Hammourabi,il y a 3500 ans ,mais qui demanderait plutôt la venue d’un Méssie.

 

 

Je suis ennuyé par cette histoire de foulard.Un professeur qui vient du Moyen Orient a bien le droit de garder sa personnalité.Il y a déjà des distinctions entre les Universités,les collèges ou les lycées.Nous pourrions imaginer un monde différent,qui nous donnerait le sentiment de ne pas fonctionner selon des rapports conflictuelles entre les êtres,une normalité,comme nous pouvons le ressentir dans des villes du sud ,où c’est comme un honneur,un bonheur,de voir que l’entente est sans mauvaise pensée,en pensant qu’ils sont dans le bien fondé,que cela ne semble repésenter rien d’autre que la liberté,dans ce cas où l’on voit les autres bien dans leur peau.Il y a du soleil,une distance ,un respect.Le foulard lui est familier .Elle retrouve son entité dans le moment qui est dans un accomplissement ,avec l’égard de ce qui lui a fait constituer son parcours et sa réussite. Si les choses étaient vraiment normales,nous pourrions ne même pas remarquer si une élève aurait la kippa ,qui est pour certaines une constituante de ce qu’ils savent.C’est vrai que c’est lorsqu’on se sent le mieux soi-même que l’on étudie avec moins de difficultés ,ou avec plus d’aisance,à condition que ce soit consenti ,il peut y avoir des justes mesures,un foulard qui ne fermerait pas trop sur soi-même ,ou au niveau auditif,la densité du tissus.qu’elles puissent le retirer ou le porter,sans que se cache derrière une contrainte ,une éxagération dans la forme ou le fond.On peut louer le fait d’une certaine distance de concentration ,qui,comme au théâtre,où l’on se trouve en communauté tout en réspéctant l’individu ,s’apparenterait à une tendance à mettre un feutre sur une touche d’ivoire ,à une époque où la société a conscience de vouloir que cesse l’insécurité ou les abus sur les autres,l’appropriation d’un bien qui n’appartient qu’à la personne par le droit de la protéction de l’individu,le Droit de l’être à s’appartenir en propre .Le respect qui veut qu’on ne touche pas à autrui sans son consentement,et la violence est banie ,la brutalité détéstée .La contrainte insupportable.

Et c’est justement en vertu de cette conscience populaire,particulière,et même souvent de comisération pour ceux qui seraient victimes de la mauvaise articulation des choses ,comme si l’on proposait l’alibi de la non interdiction des cagoules lors de manifestations qui,sous cette forme,ressemblent plus à du térrorisme,dont d’ailleurs ,contrairement à une autre forme d’alibi dans l’articulation qui ,par le refus de la vérité ,conduit à soit dramatiser,soit à dédramatiser,voire banaliser la violence,en faisant des complaisances coupables à ceux qui agissent par la force ,la violence ,le fanatisme, donc à proposer le mensonge qui fait des victimes,étant donné la dangerosité avérée de cette articulation.En même temps ,la confusion d’ésprit,le non savoir,la maladie nerveuse ,aquiessent en même temp que leurs problèmes psychologiques qui n’ont peut être rien à voir,les hauts degrés .D’ailleurs,un peu de plus ,on stigmatiserait une question qui ne s’adresse pas spécialement à la quéstion de l’intégrisme religieux en ce qui concerne les manifs,par contre la délinquance de masse est dirigée à peu prés par des ésprits aussi dangeureux(racisme,haine sexiste,infériorisation,domination,assujétissement à la dictature de la térreur,condescendence ,ou fanatisme);

De plus il me vient à l’idée que l’occasion de » proposer »,un « Droit supplémentaire « aux femmes ,serait raté,puisque il aurait pu ne s’agir que de l’intérdiction faite aux garçons ,de porter des cagoules pour dissimuler les leures, puisque le principe de la laïcité veut d’être respécté dans cette tradition pour les femmes ,(en effet elles ont le droit,sauf dans certains cadres,de se vétir comme elles l’entendent) et en plus elles se seraient sentie réspéctée par la République un peu plus.Les revendications tenteraient d’être recommandées par une manière de les exprimer syntaxée.

Si c’est ce qu’on aime d’accomplir une solennité ,la gauche et la droite doivent s’approcher le plus possible,c’est une fraction mathématique,et faire l’un +l’autre,sinon ils font sans ,les uns les autres.

 

Pour finir,on ne résoudra jamais les problêmes,en faisant toujours pareil,du mieux,faire l’énnemi du Bien(apprendre par le social à enseigner de progresser,donner de l’instruction,avec peut être l’idée que les Musulmans dans nos sociétés soient libres comme ils peuvent l’être ailleurs ,de certains courrants ,se qui fairait un Islam nouveau,apparentable à une démocratisation )(le bien:empêcher ,limiter ,repérer les fautifs)

Les simulacres de l’outil ,pure produit pour contrôler la société en ressérant les degrès sensés empêcher les déviations qui font croire à une résolution de quéstions liées à l’éxés contre des principes de la vertu morale dont les précisions des pratiques qui se sont induites dans le concept de la pratique ,se sont modifiées en intèrdiction du Droit de l’individu à disposer de lui -même en tant qu’être résponsable choisissant les moments où il peut éventuellement revétir la robe de consacration ,ce qui ouvre la décision prise par la femme elle même de se consacrer avec le rapport de durée qu’elle choisi à l’obsèrvance de ce qui prononce son obédience ,de ce qui est la pratique d’un culte méditative à une sacralisation de l’observance régulière des prières ,ou à la constance vis à vis du port des différents voiles ,ou ce qu’une femme peut décider d’une entrée en religion,où même allâh ne peut que être sûr de sa fidélité lorsqu’elle ne se force pas,pour des raisons évidentes de logiques,à étouffer sous une Burqà ,capable de sacraliser certains moments particulier dans la fraicheur monastique de certains soir d’été,où l’on verse tel ou tel rite ,personnel ,envers Allâh.Le reste du temps,soit elles ne connaissent pas dans ce qui les concernerait,cette apposition de tissus instituée surtout dans certains pays ou dans des courrants précis,donc elles seraient dans une culture les éloignant ou n’incluant pas autre chose qu’un rite d’accéptation de cértains éléments de la convention sans pour autant épouser certains degrés , d’un port de costûme,à des mentalités ,des manières de discipline décidées par des ressorts de dominations hors du droit de l’individu à vivre en sécurité ,sans la contrainte liée à l’utilisation de la menace,de la force,de la surveillance,de la malveillance,de l’enfermement,pour obliger à être dans les lieu de la communauté ou à ne pas sortir,alors même que cet aspect des choses est inventé dans des pays dogmatiques éloignés,par des minorité qui ne peuvent s’appuyer sur le Corran ,où la burqà n’est pas prévue.Où Allâh est grand et Mahomêt est son prophète.

Elles porteraient une kippah respectant leur confession

Cette vision poêtique de la réalité du droit à l’équilibre d’une vie dans la volonté de ce qui est privé,personnel,d’une conscience religieuse,indique que le fait est domageable de transformer par ignorance ce qui devrait être synonyme de respect de la beauté de la vie ,donc ce qui devrait créer,être fait dans la beauté de la vie,où on ne rencontrerait pas l’idée que les choses ne seraient pas comme elles devraient,puisque c’est un sentiment visible,aussi dans l’idée de l’erreur du sens de croire que c’est normal alors que c’est issu d’une historique traumatique par exemple,(qui amènerait à des consentements néfastes,en croyant faussement créer une covalescence entre les éléments positifs et les éléments négatifs de la société à qui on ne pourrait rien faire entendre),en créant un rigorisme de rêgles pour les autres,faite par un autre qu’elle ,alors que la plupart des femmes musulmanes (ou pas)conçoivent d’une manière apparentable à cette vision de l’ensemble des éléments de la pensée qui les conduit à pouvoir porter avec elle un signe de ce qu’elles croient ,avec la mesure qu’elles décident en consentement (suprématiste ?)et non dans le contrôle ,étant des personnes douées d’intelligence et de raison,c’est à dire en communion avec l’amour d’Allâh,pouvoir tenir comme présence de leur spiritualité .

 

 Parenthèse ,aphorisme

 Rien n’est plus beau qu’une fleur.Rien n’ets plus beau que la fleur.Les couleurs,les formes,ce qu’elles évoquent,

la bonté et la gentillesse sont les plus belles choses.Des notions presque finies et de presqu’infinis principes;

les causes,la philosopho morpho osmocosmologie:Les cahiers prophétiques

la Maison de l’Humain femelle et mâle se morfond tel Morphée que le temps dure autant car ce qui nous rend sans complaisance et hors d’atteinte est notre Paix

la guerre n’est qu’arridité de la sècheresse des hommes que la terre subit comme les coups de fouets morbides,que nous condamnons

la cécité nous accable comme la secheresse du corps des hommes avides de lois perfides qui sont de fausses raisons        les brûlures de la chaire sont en trop,les déchirures de la chaire sont en trop .             

   Dans le rapport direct des actualités. A la vérité cela ne me dérangerait pas de voir des gens dans leur culture,ça ne me pose pas de problème le voile,si ces vêtements parfois ne montraient pas une forme qui ment sur la nature humaine.On ne peut séquéstrer la femme comme on traîte des animeaux.Ce mensonge est une agravation de certaines doctrines qui sont à l’abus d’une religion dont les preceptes de vie sont normalement tournés vers un art de vivre,comme les autres.Ne rien faire,ne pas montrer qu’on veut changer les choses est se réduire en ésclavage pour ne pas véxer ceux qui nous choquent ,et non pas l’inverse,du fait que nous savons très bien quelles « minorité » éxerce le pouvoir de forcer les autres à être croyant à leur méthode ,qui va à l’encontre de la philosophie des autres au delà des limites que jamais elles ne dépasseraient,ne s’autoriseraient ,en tant que matière,pensée,morale,entité,limite de ce qu’accepte l’être.Et nous,pour nous débarrasser du problème,nous fairions passer le droit des femmes comme quantité négligeable,en prétéxtant qu’on ne peut pas légiférer sur tout;en effet,autant être mesuré,mais pour ne pas agraver la situation des femmes ,et non en servant les groupes qui forcent les populations à n’être pas maître d’eux même,maîtres du jeu démocratique,

de plus,les victimes en tout genre sont développés,liées à un sentiment d’un monde injuste,faux,dans la représentation de la mentalité,poussée dans l’idéologie,qui fait que la réalité n’est pas considérée comme elle devrait être vis à vis des droits des êtres à partir de la déstructuration de ce qu’on donne comme exactitude à nos considérations vis à vis des femmes ou selon que ce sujet est en désuétude :ce serait donc la voie de dominateurs par la force dans l’animalité des genres.

La parité dans le couple fait une société démocratique,qui doit être la propagation du sage .Ne pas dire la vérité ,est pire que le reste ,les situations ne sont jamais meilleures ,nous devons être contre la généralisation de la burqa qui pourrait être perçue normalement si elle ne contenait ces points de séquestration,d’enfermement,d’infériorisation,d’empêchement d’être en vie propre,qui se remarque dans le moins d’intélligence s’il n’avait pas éxisté les oeuvres d’art de l’Empire Ottoman,de l’art Persan,de Bizance,où l’on pourrait penser qu’un défèrlement d’amour aurait remplacé les armes,dans une Charte de Principe de moralité qui résoudrait le problème Paléstine -israël.

La quéstion oedipienne conseillerait un niveau méssianique pour résoudre la place du signifiant dans la machine productrice.Comme au lieu de distribuer comme un ruisseau aux associations ou autre qui sont capables de résoudre les problèmes de société avec l’enseignement et ce qui est par définition dans l’administration des fonctionnarités de la syntaxe de la société.Un état de fait veut qu’un mauvais mécanisme faisant intervenir le signifiant de la contrainte ,fait répondre de la manière Yunguienne ,en se débarrassant du patient génant.Ou en ne pouvant rien y faire,à part interdire non pas l’éxistence de l’autre mais l’obligation de le subir,j’ajouterai,mais selon une manière plus ou moins dure,dans l’art et la manière ou dans l’être et la raison,en titre.

 

 

 

Il yavait la possibilité d’une conversion philosophique par un autre résultat à léléction Iranienne,qui aurait détèrminé une céssation des défauts,des meaux qui minent la planète depuis des archaïsmes ancéstraux,qui détèrminent le pourrissement des rapports entre les hommes et les femmes,d’autant que l’on entre dans l’ouverture d’un autre millénaire

En République Démocratique,des représentants empêcheraient la création d’un »centre » pour valoriser ,faire comprendre la religion Musulmane ,qui irait dans un sens où l’Islam serait réspectée et considéré comme contenant un fond qui la dégagerait des archaïsmes et créerait une Paix communautaire du vivre ensemble,car c’est de société qu’il s’agit,et Planétaire?

là,on pourrait observer les intentions et l’état d’ésprit ,où est la Liberté individuelle si tout un chacun ne peut pas faire que cessent les voix de l’agréssivité,quand l’être veut se révolter contre cette situation qui le fait entrer en conflit avec lui même et parraitrait donner un droit à celui qui voudrait le reprocher comme limitant les droits de l’homme,de refuser d’être victime ou spéctateur de ce qui conduit à la catastrophe répétitive de l’empêchement de la progréssionde l’éspoir du changement,qui serait au point de reprocher d’être ainsi,au tout premier lieu ,à celle qui sont nées femmes d’être ainsi.Par l’entremise de leur responsabilité en tant que représentants possédant l’officialité du débat de l’Islam,ils répondraient par analogie à ceux qui dirigent et provoque le régime le plus dur,ou il n’y aurait plus distinction de ce qui conduit à ce qui n’est plus l’intelligence du respect,de la pudeur,l’intellectualité de la syntaxe ,de différents effacement de certaines vérité que l’on trouvait peut-être dans les oeuvres d’Art de l’Empire Ottoman,et les oeuvres d’art Persannes qui ont subit la disparition,qui montraient sans doute l’Islam et l’histoire dans une Vérité montrant diverses raisons au port des voiles,qui n’étaient pas celles menées par l’intention de ressèrement de ce qui enlêve à l’Islam sa crédibilité plus que ne la provoque,qui invente la tonitruance ou une complaisance à régler par une « justice « amorale contre les autres  au lieu de se référer à ce qui a fait éventuellement intervenir la burqa ,sans cette utilisation contemporaine ,qui retire aux Musulmans intégrant une justice de droit le sens d’une vie normale,à cause d’une autre croyance que l’Histoire et l’Islam,identitaire du pouvoir,auquel de montrer une quelquonque alégeance fairait ne jamais  sortir de leur chéma thématique  ceux qui méritent mieux que de retourner au fait historique que l’Islam na garanti pas une amélioration des conditions par ses dominants ,alors même qu’elle mériterait mieux que cela:de mettre en valeur un évolution une mise sur un plan supérieur,meilleur,Démocratique,donc une volonté de progréssion ,qui permettrait de mettre en valeur correctement les Musulmans libres au lieu de risquer la stigmatisation,le retour forcé d’articulations étouffant leur propre débat psychologique entretenu dans le non dit sans « commission d’enquête ».

Ou en empêchant toute une réfléxion,une analyse,qui,au lieu de faire une loi pour ou contre la Burqa,fairait

                                  La loi contre l’obligation de la Burqa

Une loi pour le respect du culte en même temps qu’une loi pour les droits de la femme ,

 un droit pour ne pas être empêché de sortir en tant que femme si on ne la porte pas ou si on la porte,un droit de la porter en des moments choisis.

 

Je longeai donc l’entrée principale,où étaient installé le salon du livre ancien.j’aurai pu y avancer avec sollenité,comme si un secrêt se cachait,un roulleau,un koudourou,qui sont des actes de propriété en Paléstine,vieux de trois mille ans,où en ce moment la fête des cerises des pacifiques colons Juifs montrent un aspect des raisons unies.
Les jardin Albert premier sont assez vastes ,comme la mémoire,qui veut pourtant que je ne me souviens pas de grand choses ,à ce moment où j’écris.J’aurais un peu de mal à faire une démonstration à demeure.
Par contre,je suis capable de me souvenir du rêve que j’ai fait durant la nuit.
Je montait dans le ciel sur un parquet ,en bois ciré,entouré de parois en surface ondulée,comme dans les entrepos d’entreprises.L’instant d’avant je me trouvais dans une pièce d’une sorte de château chambre d’hôte.Une femme me demandait en mariage.Je repensais alors au chateau de ma grand mère où elle voulait faire une policulture.Je trouvais une image positive des différents stands sue j’avais pu monter pour éxposer mes toiles,et je revoyais des antiquaires ,,des brocanteurs,qui entouraient le parc d’un chateau ,celui de mon grand-père,et des hommes de lettres discertaient sur le fait que les boutiquiers,les artisans du village devaient faire un honnète commerce,pour ne pas ressembler à des manants ,ou des gueux,ainsi pouvait naître l’idée sociale ,qui voudrait faire qu’ils eûssent pu ,comme les idées leur venaient souvent qui étaient inspirées par la matière à penser dont le réalisme leur montraient la voie qu’ils eurent voullu voir comme une seconde nature justement améliorant ,comme une saison meilleure ,l’atmosphère générale ,voyant par d’autre sémaphores les tristesses de certaines conditions,de variés enchaînements,qui pouvaient manquer de logique,d’ordre,d’enseignement,et se précipitaient inéxorablement vers des sombritudes dénuées de sens.

C’eût pu être une naissance ?Un modèle de société vu par une pensée d’organisation conduisant au bonheur,par le sens du bien qui se cultive à l’être et en son essence.

Au salon du livre,je m’étais assis au forum,et j’entendais une femme qui racontait son histoire.Elle était venu de la Province  et avait trouvé un emploi dans une radio.Son histoire était longue et détaillée ,elle était d’origine marocaineet elle éxpliquait le fait que plusieurs choses l’avait marquée,comme l’idée qu’on luiait dit qu’à l’école il fallait qu’elle soit encore meilleureque les français,ce qu’elle n’avait pas compris puisqu’elle ne faisait aucune différence entre elle et les français,et qu’elle ne pensait pas qu’il puisse,étant enfant,y avoir de difficulté particulière,elle ne connaîssait pas encore certaines mentalités.

Dans son histoire il y avait des passages qui montraient que cértains s’était comporté de manière grossière,vulgaire,et au lieu de la considérer comme toute autre personne ,on la méttait plutot au groupe de travail,sur la radio où elle travaillait,qui traitait de l’imigration,sans lui demander son avis,alors qu’elle aurait voullu,légitimement,être un membre comme un autre,réussissant normalement,dans nimporte quelle grille de programe.L’histoire s’accentuait dans un sens montrant la bétise volontaire,malfaisante d’autrui,tandis qu’elle recevait des méssages désobligeants,sans raison.

Les tensions de l’éxtèrieur,comme ça,se transforment en un langage qui,par son agréssivité,devient ce qui s’applique par le mauvais ésprit à se supperposer à l’univers mental équilibré,tranquille,qui corréspond au mauvais traitement des êtres.J’étais en train de faire une étude sur ce phénomêne où les gens ont des fausses croyances,ce qui se traduit dans le social et dans le psychique,où au lieu de fonctionner dans la confiance,les premiers utilisent la grossièreté,la méchanceté,le mauvais regard sur l’autre,et les autres peuvent croire que le monde les stigmatise dans une sorte de fausse image,qui fait des minuscules déviations de sens au départ et peut en venir à toucher à l’intégrité,la sensibilité est déviée par de mauvaises méthodes qui sont comme une concurence non régulière,menée par l’hypocrisie,l’intention de nuire,dont le coup de vice de l’ésprit de déstruction cherche à faire du mal à la personne dans le réèl,ce qui peut être très grave.L’érreur jusqu’à l’homicide,de la négativité.

La puissance publique devrait s’occuper,avec ses moyens médiatiques,de prévenir,de critiquer ces mauvaises croyances ,cet ésprit de concurence dépassant les rêgles de la convoitise par la méchanceté.

Voilà pour un éxtrait de mon introspéction sur les fausses croyances,parmi les topiques qu’on retrouve dans mon oeuvre peinte,quand il s’agit d’appercevoir un rapport à la fragmentation du langage ,incorporant aux moeurs un ésprit de guerre superpositionné à l’idée romantique dans la fable ou l’instinct tribal,dominée par les pulsions de mort,avant la constitution de l’organisation des pensée dans une société organisée par les valeurs de l’intelligence tel que la justice,par l’ésprit des lois de Montesquieux ,Voltaire,Montaigne ou Rousseaux qui ont délimité la République dans la Constitution ,mais dans les sciété primitives par un ordre des choses,constitué ou tacite,ou dans la structuration naturelle des pensées,dont l’ésotérisme reste parfois dans les lignes austères de l’altérité,dans la superstition où les gens croient que leur psychique leur renvoie l’image des autres,ce qui présage parfois l’ambiance de la société conflictuelle de superstition,où l’on a l’impréssion de subir le langage boïcoteur.

Voilà aussi pour « la hajaba »,le voile de pudeur derrière lequel des jeunes filles se sentent en sécurité,la maison qui a été bénie,sanctifiée par un rituel,on a chassé les mauvais ésprits,purifié l’ambiance d’ensemble ,et parfois on est surpris,que de s’occuper du bord de la fenètre ,puisse retirer les désagréments autour de chez soi ,comme lorsque l’on appose un rideau,plus de cris,de sonorité.Alors,quand l’art remonte des pensées inconscientes qui restent en élément linguistique invisible,secrêt ou difficilement discernable,ou suggéré dans l »‘écriture »,ces signes montrent qu’il y a un monde parallèle ,des plans de conscience,des fragments bénis.Pour moi,c’est de cette lumière là dont il s’agit,lorsque le peintre cherche la lumière.

Comme lorsque ,au temps où la photographie de l’école représentait la vie en République,comme un si un fond où les bonnes notes seraient accumulée jusqu’au portefeuille de l’identité,ou un diplôme universitaire,était lancé à l’officialité d’origine.Moi,mystère,à la photo de classe,je n’y étais pas,j’avais,cette journée là,disparru .Le signe et le mystère,du sommeil au souvenir des rêves,du don divinatoire à l’apparition inéxplicable,qui peut avoir rapport avec la catharsis ,la pensée inconsciente ,ou aussi l’amnésie,la superstition qui doit émèrger du fait qu’il y a autour de nous des ondes et des présences,qui font que dans le complexe il reste quelque chose de très simple,qui a rapport avec les ésprits,l’hypnose,l’âge d’or,où au Mont St Michel nous cherchions en compagnie distanciée de Marie T.qui me visitait toujours dans les sorties de l’école,la galerie dans une ancienne étable ,les pierres,les déssins et une métaphore d’un modèle qui se retrouvait dans la sculpture,avec la sortie de l’oeuvre.Qu’allait devenir le sfumato de nos jours?Nous retrouvions le silence de la méditation à la pièce de receuillement,j’étais voué à rencontré Marie T.notre recherche bicéphale était entre la raison  et la nature dans son contre éffort,en rapport avec un équilibre de la société,mue par son travail,ses recherches,sa consomation et sa production et en même temps par des rapports normeaux,naturellement respectueux après qu’il soient assimilés pour rendre libres ceux qui ne cherchaient pas à retirer la fluidité des tissus,mais pouvaient faire d »innofensives farces,les pertes,de temps,de langage,par la volonté de dominer ou de tomber dans l’idéologie ,la contradiction et l’aggréssivité volontaire pour saccager un débat comme celui de l’université,autant qu’un autre,malfaisants,lors qu’on cherchait une positivité,comme ce qui faisait que quand même il y avait l’idée de matériaux nobles,écologiques?Soit le cinéma décrivait l’histoire réaliste de la vie ,ou bien des situations psychologiques,ou sur l’évênement ,des contextes oniriques ou éspérés pour le monde ,des mélanges de formes ,dans la mesure ou la fanfaronade ,carnavalesque ou utilisant la carricature pour dépasser la grotesquerie, pour liquider l’autre,par confusion,erreur de sens des sentiments qui se renversent et englobe le langage,lunatique,le geste malintentionné ,même en utilisant la notion des arts japonais ,ne devraient pas se réduire dans  la violence,donc l’art de l’Inde,du Thibet,comme les mouvement de la danse qu’on entône en Afrique indiquaient que nos cultures avaient besoin de la connaissance des autres,

dans l’univers mental ,accaparé parfois par la perpexité

peut prendre des proportions auxquelles je ne pouvais souscrire ,cherchant à être guéri,pas à être malade.

le monde est plus grand

juin 7, 2009

ET CE QU4ON Y VOITville exotiqueStillCap0002 est tout
L’art est tout
L’ésprit est avec
la spiriualité
les sciences Humaines,
l’Histoire
La parole planétaire
Les Cultures
l’environnement …

Dans le mouvement dû à la mondialisation,
à la libération des marchés,les conditions variées,
la société de l’époque avait besoin de faire attention aux valeurs humaines,l’Humanité devait penser à regarder par le sens de l’humain

Pour nous intéresser à l’écriture,et à l’interrogation sur ce qui chemine entre la pôesie et la formulation oratoire ou ce qui concerne l’Art ,
Lisons ceci:Au début du 4e/10e siècle,al-Hallâdj,mystique originaire du sud de l’Iran-et grand voyageur-,suscite des antagonismes(…)

jusqu’à une époque récente,la notion de « littérature »ne s’exprimait pas plus en Arabe que dans d’autres langues islamiques par un terme unique,ce qui est déjà un indice éloquent de la concepion analytique et fragmentaire de l’art d’écrire.Pourtant,les Arabes ont éprouvé de bonne heure le sentiment que,parmis eux,des êtres privilégiés possédaient un don qui leur permettait d’agencer leur discours d’une manière expréssive,artistique,pour conférer à la communication une valeur et un effet supérieurs à ceux de la conversation courante,et méritaient de ce fait le respect,voire l’admiration et la vénération,non seulement de leurs contemporains,pourtant experts en matière de bien-dire,mais encore des générations futures.L’un de ces hommes était le poête ,le châ’ir,le poête,qui;pour s’exprimer en vers,rassemblait les mots comme des joyaux epars et les ajustait(nazm)entre eux avec le même art que le joallier montant un collier;un autre était le Khatîb,l’orateur,le porte-parole de la tribu,qui choisissait ses thermes,mais,selon la conception des Arabes ,les éparpillait(nathr)en quelque sorte,sans respecter l’ordre imposé au poête par la mesure;un troisième était le Kâhin,le devin,qui s’exprimait dans un langage oraculaire,rimé,et se distinguait de l’orateur par l’objet même de ses propos volontairement énygmatiques.Ainsi,l’ensemble auquel nous donnons aujourd’hui le nom de « littérature »était désigné au Moyen âge par l’expression manzûm wa manthur »ordonné et éparpillé »,c’est à dire,en thermes plus modernes, »vers et prose »,et l’homme de lettre complet était qualifié de châ’ir khatîb.

Ensuite,on trouve une écriture non plus morale mais à l’usage des professionnels,méthode,manuel de culture générale,
des fables animalières pour la formation morale,
L’Adab parénétique morale et comme laïque qui introduit la tradition littéraire Iranienne ,le genre épistolaire,une épitre adréssée aux secrétaires, »premier vestige de l’Adab professionnel »
Ensuite vient le Coran,premier ouvrage en prose qui ne pouvait servir de modèle aux hommes de lettres comme s’il fut une production humaine,il entre en ligne dans la mesure où il a exércé une influence sur la pensée et sur le style. »

Voilà.Pour résumer un regard sur la littérature.

La corréspondance du temps est grandiose.C’est le soutient ressenti,au reflet de soi comme preuve de l’éxistence ,une poêsie,des couleurs brodées sur des personnages,comme perçu depuis la vie,l’être,l’ésprit,une symbiose fantastique,magnifique.
Par exemple ,je peignai la poêsie de Dante ,dans une invention d’un prolongement du Romantisme dans l’histoire ,et,allant en Avignon,pendant que j’écrivais et que dans un léxique de la disposition sémiologique ,je prolongeai encore,je découvrit qu’on jouait dans le divin théâtre « La Divine Comédie »,dans ces cas là ,ne peut-on pas trouver certains moments grandioses,sublimes,magnifiques,qui semblent aussi gigantesques qu’ils le sont?
Donc,par moment,les personnages ,de la République,de la « haute société »,des dirigeant politiques qui viennent à l’ésprit,et des autres regards ,semblent être dans la présence.Maintenant,je sors,c’est pour te changer les idées,je reste sage comme tu aimes,la vie est une culture propre qui nous permet de nous épanouir ,comme un pays avec son hymne,son drapeau,sa langue,ses noms ,en double,si elles ont été nommées avant,pas par autodétèrmination,mais par appartenance historique.

Le fait que revienne « la parole de l’ésprit »d’Obama,prononçant la connaissance donc le réspect de la culture Arabe:la mathématique,la littérature,les inventions et traductions.

En même temps que maints phénomènes,dont
L’apparition de la réapparition de la réalité en même temps que la toile de Rania et Abdallâh ,après des centaines de jours,qui revenait à ma logique ,qui était là à attendre de trouver l’issue.
Le8 mai

la Félicité
Ce matin la lecture du Mahâbhârata ,le soir citation des milles et une nuit

Ca n’a jamais été le problème la peinture,tu peus faire de l’histoire,de la philosophie,de l’histoire des religions,de l’anthropo,de la culture,de l’art,de la psychanalyse,de la théologie,des lettres au collège de france,à l’université Américaine,de la sémiologie,tout est de la recherche,la psychologie plus l’époque actuel ça fait que les mouvements là sur la toile c’est de la thérapie
que ce soit de la science politique
par exemple comment dire:
pourtant
ils savent
ce que c’est
de réclamer
la libre propriété de soi-même,
le droit de l’individu
comme le réspect de l’intégrité
de l’individu,
de la sécurité
vis à vis du fait
qu’on ne touche pas à quelqu’un(la violence )
même les langages,ce qui est émis dans la société
comme agréssivité que les gens qui entendent ou sont
obligés de subir,qui sont des empêchements de la fluidité naturelle

Comment ne pas prendre conscience de ce qui semble sorti d’un Modigliani,d’un Bottichelli ,d’un Brunelesci,qui nous fait prendre conscience de la beauté d’être en vie,comment ne pas réaliser ce qui nous permet d’être humain,le bien qui fait le bonheur,ce qu’il est juste de dégager d’un sujet pour trouver le propos,en
cherchant à ne pas subir de boÏcot ,de la chutte dans la volonté de la mauvaise pensée où sont les éxtrèmes et fabriquer ce qui conduit à la santé
face à des évènement si importants,comment est-ce qu’il en serait autrement de cette fratèrnité
ce que j’appelle la valeur de la qualité de la famille que certains semblaient ignorer sinon jalouser,je peus penser que la vie est un peu en dessous de ce qu’on pourrait imaginer

Le P S
Réinvener un ésprit,un programme,le leadership,rénover
stratégie
idées
état providence
crise idéologique
progréssion retour du dôgme et du rêglement
de la discipline
la gauche est là pour contrer ce qu’elle remarque comme décallage
il ne faut pas que ce soit un déclic propédeutique à l’envers
nous devrions encore plus représenter la délicatesse entre les êtres
ils auraient pu insister sur la parité,la syntaxe,les cultures ,s’interrêsser aux religion pour comprendre le shalôm
avoir la tolérance par la compréhension pour l »Islam.
Agrégat,doute des consciences
agréssivité?
Je vois la profonde inutilité de chercher dans le trauma ou l’agressivité.La profonde incohérence à tomber dans une recherche coupable.
Le discours de Harlem Désir sur radio shalom était très bien fait,syntaxé et très complêt
vous avez très bien travaillé.
Déjà les motions revêtent beaucoup de très performantes dispositions et un léxique très complêt et une bonne recherche et intelligence pour le monde à venir.
Lorsque Martine a défendu avec sa force féminine l’articulation des idées différentes de celles d’une autre syntaxe,où elle savait par coeur tous les éléments de l’époque,ou quand elle a fait son émission le dimanche,c’tait très bien,loyal.
Ségolène était très audacieuse,comprenant la créativité,même l’invention se dépassant et de courrage de la revendication de la bonne intelligence par le droit des femmes,ce que chacun connaît pour valeurs pour ne pas être injuste,dans le sens de la gauche pour éviter les inégalités d’un principe mondialiste,ce que tout le monde comprenait,en même temps que dans la vertu des rapports sociaux,la douceur…
Plusieurs voix ont prononcé ce choix d’une société moins dure,plus mesurée,attentionnée ou régulée c’est pareil,avec la notion de tout,comme le développement durable,le mérite ou que sais-je la non monopôlisation ,tout ça.
Les Parlementaires ont travaillé sans relache.

lA TERRE VUE DU CIEL
et ce qu’on y voit est le signe topographique de la terre pour la prière au ciel,le langage de la terre au ciel.Les mots peuvent être écris par les habitants de la terre pour parler au ciel,un peu comme Cyrano de Bergerac »c’est moi qui ai écrit ces lettres »
Le panorama de Brüegel « La chutte d’Icare »

Il est des choses que l’on ne veut pas prendre pour ce qui est la réalité ,ce sont des rêves qui sont ce que devrait être la réalité.
DSC00096

L’oeil d’oie
J’ai fait une encre sur papier glacé,qui représente l’arche de Noë,vu de très haut,sur les flôts.Elle ressemble à une jonque,et une assymétrie lui redonne un stylisme de sumi e ,le travail à l’encre.La forme corréspond aussi à celle que j’ai tracé avec la tondeuse sur la pelouse,peut être « qu’un » l’appercevra.
Qui sait ,en tout cas,mon histoire avec les signes doit être entière.Ce qui se mesure surtout,est l’appel à l’écologie,le méssage du mot en tant que celui qui ressemble le plus au signe physique complêt aujourd’hui-une installation où au lieu de positionner,on retranche,comme une touche de note de piano,on appuie,et on enlève,le son est là.(…)

0 ce moment là,j’ai vu l’oie du film de jacques Pérrin.Il tournait son film en ce moment.Nous l’avions récupéré,à la rivière,elle s’était arrétée où il y a les guinguettes du bord de l’eau,et elle s’est jointe à nous à la terrasse/Elle avait fait un petit caprice de star.Nous avions entendu parler de la recherche qui s’était organisée par la radio,c’est comme cela qu’elle a été retrouvée.
Voilà,nous pouvons dire que nous avions eu la visite d’une vedette .

Je tenterait de vous raconter cette belle histoire sous une plus belle écriture,mais j’étais trop impatient,bien que cette histoire remonte à une dixaine d’année.

qui devînt musique

juin 5, 2009

Quand j’étais petit,
des gestes théatraux,
je chantai et dans le jeu de l’intensité,
elle entrait en symbiôse,dans un déclic
variables parfois un prolongement
dont j’éssayai de me souvenir
ensuite,du déroullement
il se produisait donc cette liaisonDSC00089
par une image précise dans une scêne
une preuve du vivant
du résultat de l’idée et du geste
mon ésprit était sa vie
emporté par une passion de l’un et l’autre
l’amour qui réclame ,
l’élévation du fluement rythmique
la réunion
l’image chaude,le haut de la danse,
des regards pour nous dans la psyché(poêsie interrompue)

2 L’ésprit a une existence,j’ai eu le comportement irréprochable ,pédagogue ,tolérant,compréhensif
quand les être trop terre à terre rabaissent tout
on ne peut pas diriger leurs conduites et leurs consciences
ils interprêtent à leur manière si ils croient qu’on leur donne
le champs libre,sauf si ils ont été conduit sur une piste d’idées qu’ils inventent eux,où ils retrouvent la raison,comme une passion qu’ils se découvrent ainsi,chacun doit comprendre de lui même
de la même manière que la réponse qui s’abrite dans le sujet
qui évoque le droit des êtres à leur intégrité personnelle
le droit de la personne à décider de ses mouvements,
pour ne pas être contrôlée,surveillée,dirigée,
accompagné par le détournement de la loi,des écritures,
du fracas traumatique si le traitement aux êtres n’est pas libre,consenti,comme le port du voile,on peut toujours faire preuve de mauvaise foi,de l’incroyance .Car la foi c’est que Dieu décide et non pas nous pour les autres hormis en vertu de leur droit,si ils sont coupables,et chercher des preuves dans des livres anciens,rien n’est écrit par des hommes sains qui soit hors de l’évidence .Dieu permet d’avoir un regard sur soi autre que pour soi.Les nihilistes resserrent tellement les règles ,tout en créant la mort de Dieu,pour sois disant empêcher l’effet inverse à cause de présumées déviations du mental ou du comportement car dans une façon,la seule qui soit éxtinctive de tout le trésor à côté qui omnubile sur le mal,même s’il est inventé,d’autant que ce manichéisme est fondé sur l’empêchement de vivre,sur le mal être de la femme qui n’était dans l’ésprit tragique qu’un objet de désir et l’homme dérangé ,ne savait pas qu’il pouvait être libre de penser ou de ne pas penser,ou de savoir qu’il peut penser à une chose sans le faire obligatoirement,alors que mille idées créaient le bien et le prouvaient,mais que ce soit utilisé dans nos sociétés conduit à une pourriture ignoble où la malhonnèteté et l’incourtoisie rêgneraient en tyrran et où rêver à un monde meilleurs serait renié par le cynisme ,et au lieu que le droit d’être ce qu’on est vraiment,comme ayant droit ,se conduire religieusement en laÏcité si on voullait,c’est empêché par la mauvaise utilisation du type culturé trop synonyme de contrainte,alors que dans la diversité du monde,rien ne devrait indiquer un stéréotype,et rien n’a indiqué une complaisance avec un passe droit à l’empêchement d’être libre de ses choix.
Mais un amour inné,on ne sait même pas ce que ça peut être,
on tue le romantisme,le spirituel,le déstin,la loyauté,la fidélité,l’innocence la suite de la poêsie:
C’est dans les plus beaux rêves,magnifique,
qu’il est possible que soit enseignée,
plus que la simple écoute
en allant voir des musiciens
la musique,
mais l’écoute c’est tout,même le geste,la présence,
et coûte,que coûte,un sourire

c’est comme une onde sentiment

Une Broderie Rouge sur un Ruban blanc
le tissus d’Azémmour

des oeillets du poête,blancs
le vase bleu,outremer
marine nationale
et je me suis souvenu
d’un mot d’éternité,
l’heuchère, déséspoir du peintre,
la plûme de bécasse
qui était le signe qui s’était envollé
cette plûme c’est comme le mensonge ou la vérité
le bon chemin ou l’oeil mauvais
je me retrouvais

dans la distinction des courrants,

un reflet chiite,une écume mazdéenne,
un filet sunnite,

un relief soufiste

et par dessus l’onde,
une langue kurde

sans trop m’attarder
j’avais tout de résilié

je résterais comme ça à contempler le beauté
je n’ai fait que de réspécter
et la musique s’est mise à jouer

c’est au départ que j’avais l’intention de faire un collage sur un coloriage :en fait j’ai fait une lécture,une traduction,une invention et une situation
je lis:fragment du discours amoureux,
la crainte clinique de l’effondrement
est la crainte d’un effondrement qui a dèjà été éprouvé(…)
Winnicot
les baas?les orthodoxes
la démocratie
la foi accentuée,le ressenti de l’être
prononcée dans la sémiologie,
des myriades d’étoiles
le passage du temps
je me retrouve devant des oeuvres
dans la grande oeuvre

pas d’unicité du moment
d’unilatéralité
plusieurs exemple selon les états de l’eros,
pour faire sonner une corde
on peut aussi choisir la sémioculture et
aussi le type de ne pas penser dans cet ordre
comme phase l’être occupé donc plus de temps/selon le conditionnement
il n’y a pas d’obligation
de se projeter dans une unicité
ce qui nous fait est plus grand que nous
c’est l’eternel
la sincérité
pour ça il faut se mettre en situation
d’une nature réstituée de la ville
pour la vie,des droits,des droits des femmes
pas une culture de négation ,mais un fond où il y a la vérité

Ils doivent s’interresser à cet aspect
le retrouver ou le faire ressortir
tout l’intérêt de parler de la réalité,l’élément sémiologique
qui est le centre principal du coeur des choses,comme de la foi
une tradition de la tolérance ,qui éxiste si on veut l’appeller
et faire être le bien,au lieu de croire en des problème qu’on a pas
comme pour guérir des problèmes d’états d’humeur,la gratitude
pas le sarcasme,
le bon chemin voir des chances qu’on a ,ce qui a été fait par d’autres dans le temps,qui nous apporte le réconfort,ou le confort
du temps
la poêsie deviens romanesque,et narration,et perd ses rimes
se retrouve dans l’épopée et deviens démonstration mathématique,déduction philosophique,donc issue d’avant la conversion ,avant encore celle de la poêtique,la conversion du coeur,tout simplement,est aussi belle que la nature elle même
qui a pour nous en elle la conscience de la vie

donc on a interdit et ignoré la psyché,le vécu de l’ésprit
mais ce n’est pas une raison pour se tromper d’élément linguistique à faire ressortir,et comme c’est indétérminable,nous revenons toujours à une vérité:l’interdiction de faire subir à l’autre ce qui le fait souffrir ou est mauvais pour lui,donc il y a des lois ,des règles pour l’humain,sa sécurité,sa protéction,sa propre appartenance à son in dividu et le même problème se pose toujours:on n’est pas indifférent à la souffrance des autres.

décider de comprendre ça avant de voter/le 6 Juin

juin 5, 2009

P7280150Pourquoi est ce que l’idée qu’on soit de droite ou de gauche fait il tomber dans des stéréotypes,et pourquoi de nos jours est ce que l’on croit qu’il y a une différence si énorme que jamais quelqu’un d’un sens ne pourrait croire que quelqu’un de l’autre côté ne serait d’une éspèce pas si éloignée,alors même qu’on nous dit qu’il y a des libéraux à gauche,qu’on peut être à droite et chercher autre chose que le productivisme,puisqu’il y a des mesures en tout.
La stigmatisation fait qu’on oppose dans des visions liées à ce qui fait pourtant revenir dessus,à l’épousement de ce qui tombe dans des éxtrémités,la droite est vache,la gauche est peu consciente.Les deux ne seraient pas morales.Aussi,suivre les américains par l’otan serait aussi intelligent,vu déjà que la façon de voir les autres d’Obama met au défit ceux qui se trouvent démocrates d’avoir une vision étendue des cultures;ce qui conduit à s’interroger sur le fait que la présence de la flotte Française près des côtes Iranienne est sans doute mûrement réfléchie par ce qui n’est en tout cas pas unique comme pensée,et pas raciste,antiaméricain ,ou laissant attendre la prise de position tout en faisant plâner des doutes cruels sur la nature éxact d’une tolérance des cultures sans qu’on discerne bien quelle philosophie les habitent éxactement,quelles sont leurs limites,ce qui entraîne vers le Droit de se demander ce qu’il en est vraiment de l’adhésion de la Turquie évoquée ,si elle est dans une logique de ce qu’on aimerait pouvoir éspérer,comme une chose qui serait notre idéal;comme de faire qu’elle soit un pont entre l’Orient et l’Occident,une alliée dans l’Otan,une passerelle entre deux mondes,comme le fait que jamais les innocent ne se sentent menacés parmi les autres,si la situation voullait bien finir par changer,à condition qu’on ne retombe plus dans les travers de certains courrants islamiques,qui,comme c’est souvent le cas pour la loi du plus fort,parviennent à dominer,(puisqu’ils emploient la force);un temps,mais ce n’est pas la distature qui décide de notre avenir,disait le résponsable Canadien sur les plages de Normandie lors de la commémoration,
donc,on peut très bien ne pas se sentir obligé,parcequ’on vote pour tel ou tel parti,d’en épouser toutes les idées,mais,une fois qu’on a voté,la diréction devient pourtant dirigiste,ou disons que ça ramène des courrants qui sont décallés,qui veulent faire croire que l’idée est apparentée à des points qui ne corréspondent pas vraiment à la pensée mais,comme pour ce dont nous parlions,qui tentent d’amalgamer leur agrégat.Cette colonisation des principes peut refroidir un peu les plus belles idées,quand elles existent dans leur entitée juste et pas récupérées.C’est comme pour le traîtement du sujet de la sécurité,la gauche n’est pas irrésponssable ou chlorophormée,dilétante ,la droite n’est pas plus rigide qu’autre chose,on a l’impréssion même d’une forme de concensus qui met bas l’immaturité ou le passéisme de cértains points de vues sur la quéstion.En fait être de gauche serait un devoir,tout le monde le serait,la droite serait l’idée particulière,on pourrait prendre des positions sur des diréctives ,comme pour les mesures sur internet,comme pour le droit du privé,après qu’on ait défini le principe de la déclaration du traité social,un peu comme si les Paléstiniens promettaient par une déclaration de principe de ne pas être mûs par la déstruction ,le rabaissement culturel et éducatif ,l’arrière pensée pour le Juif,avant de faire un état,qui lui devrait faire un pays aux frontières détèrminées.C’est un peu comme cela que je vois la politique
Dans l’éléction Européenne,le pire aurait été d’oublier pourquoi on aurait constuit,pour trouver des équilibres qui fassent que les peuples et les creusets,jusqu’aux précisions infimes ,soient réspéctés,tout en harmonisant et en rendant performants,compétitifs,sains,les marchés,les développements.
Pour des gens qui se prévallent des droits de l’homme,ils ont dû oublier de nous faire part de leur rêve,qu’est ce qu’ils veulent exactement,comme nous,un possible jardin d’eden de cytoyens du monde?d’où est ce qu’ils ont tirées leurs idées,d’un atelier d’artiste,où d’un jeu vidéo,d’un auteur de science fiction sous Lsd ,créant des clones dans une mégastructure.La tentation est donc de voter à gauche,tout en ne retombant pas dans ce qui les fait ne pas voter à gauche,et malgrès une différence qui devrait presque concerner des modalités,être peu opposée,poutant,même si besoin est pour un front qui se mettrait en lutte, pour que ce ne soit pas un déni de syntaxe comme Bolkenstein,comme un islam jouant de la souffrance des êtres,ne faisant pas plus cas du droit de la protéction de l’individu dans un entourage respectant le droit de l’individu à disposer de lui même,à vivre en tranquillité.En europe,même dans un concept simple et prôche de la nature,du produit de son constructivisme ,mis en cohérence avec le reste pour que personne ne se sente lésé,quand les autres font d’autres types de profit,dans des structures différentes,mais on met tout en opposition de classes,ou en déni de la justice dans la pratique,en laissant tout faire par libéralisme ou par prolétarisme récupéré à la modernePhoto 1clé usb 013(roots anar courrants divers,homophobes-certains montrent par leur négligence qu’ils n’aiment ni la nature,ni ne défendent l’humain ,dès qu’ils ont l’occasion de dominer,la preuve du respect peut s’apprécier à une certaine tenue,les amoraux sans règles,sans loi ,sont morbides dans leur manière de déprécier la vie ou de s’en prendre aux autres,l’axe devenant la myzoginie ,sont plus dangeureux qu’on ne le croit,autant voir des deux côtés),en opposition des niveaux,de la culture,pour certains même du droit à ne pas vivre en non droit.comme si on ne pouvait pas instituer des régulations normales ,des concéptions assez bien pour une vie meilleure,pour qu’on se sente assez bien dans les villes,de la compréhension d’ordre morale par lesquelles le peuple peut être responsable autonome.Tout chutterait dans le déni par un axiome entraînant le reste,c’est la crainte de l’erreur qui fait que les sujets sont si peu détachés,posant un voile de doute au lieu donner confiance,cette confiance est donc ce qui légitimise la conditionnalité…

Avant ,le Premier ministre demandait un rendez-vous avec le Président.Qu’il soit Premier Ministre ou le résponsable opposant revendicatif ,il demandait un rendez vous avec le Président ,et il en émèrgeait un consensus .
Un déclic normal de conscience avait débuté ,quelle valeur donner aux choses si il n’y a pas de cohésion entre les choses qui sont le plus proches dans leur domaine,comme en amour,si l’un refuse de reconnaître l’autre,où est la loyauté?Comme on ne remplace pas une femme pour des distributions substitutives ou au contraire pour tout récupérer pour soi…bref ,si ça rapporte à quelqu’un…
Dans le domaine de la vénalité,l’axe de s’en prendre à la personne de N.Sarkozi est plutôt désaxé-peut être que lui n’est pas sans scrupules comme on pourrait sembler vouloir nous faire un peu prendre l’habitude de le penser , au niveau d’un goût libéral pour le gain ,car dans sa mise en débat du sujet de l’adhésion de la Turquie à l’Europe ,peut être y a t- il un phénomène de compréhension sur l’état d’ésprit qui doit accompagner cette ouverture à la passerelle entre l’Europe et l’Orient,dans une idée de réciprocité,pas seulement pour que la Démocratie continue de progrèsser ou s’installe dans le temps mais aussi en empêchant ceux qui ne voudraient que profiter du marché ouvert sans se soucier de l’importance du caractère de Paix entre l’Orient et l’Occident,en étant,comme ceux qu’ils vérraient prôner le projet de l’aspect correct social une fois ouvert,ne pas penser au thème qui revêt une importance absolue pour le monde-le délaisser ensuite,voyant surtout l’intérêt du pouvoir,ou dans la déloc.,mais pour que l’on se cultive à une connaissance que les cultures ne sont pas très différentes à condition de savoir pourquoi ,pour qu’il soit possible de consentir sans être dans l’érreur de sens ,et pour ne pas être suiveur mais accorder à quelques jours la confiance pour la suite

Je trouve une philosophie solidaire à essayer de comprendre ,alors même que cela me tient à coeur particulièrement,ce pont entre l’Occident et l’Orient.
Quand je pense aux îles ,aux villas que me décrivaient mon copain de Turquie à l’école

Le soupçon est souvent lui même à soupçonner plus que l’objet du soupçon car il est éxagéré par la tentative dans la tention psytacite ou la mémoire du mauvais souvenir,du boïcote de ce qui en dévie le sens par ce nouvel objet,mais ne doit pas cacher le fond d’une humanité qui contient le bien en elle,qui est le bon chemin.

La solennité de la commémoration
Pour moi « le plus mauvais souvenir « étant d’avoir subit un attentat sur ma personne ,durant une nuit ou je me suis fait massacrer et torturé ,alors que l’offense réside même dans la date ,puisque c’était un 29 Août ,à Paris,jour de la comémoration de la libération de Paris après trois mois de bataille vers la délivrance du pays et de l’Europe contre la tyrranie ,alors que le débarquement avait eu lieu et avait permis contre toute attente de délivrer les premières terres,le 6 Juin ,où au début du jour,des millions de soldats sont devenus des héros »tant que vivra leur liberté,leur mémoire ne mourra jamais ».La Bataille de Normandie allait donc durer jusqu’au 29 aout ,jour où je me rendis à Paris pour mes « affaires « d’artiste peintre,en 2004,comme je m’étais rendu à Londres pour une commande ,modeste mais officielle,pour un Club des anciens combattants de la Marine Royale Britanic à Aldhénnam,où j’étais fier de célébrer qu’on soient des alliés éternels ,avec les nombreuses nationalités qui étaient engagées dans ce combat,dont 9387 soldats Américains tués à Omaha Beach,en respect de la mémoire et du jour marquant la victoire de la decence sur l’horreur de l’holocauste.

Ca me rappelle aussi le massacre de Maillet ,perpétré alors qu’était sonnée la fête de la Libération ,
et le massacre des Algériens le 8 mai 45,qui réclamaient l’Indépendance,
et à ceux d’entre eux,les harkis,les tirrailleurs Sénégalais,qui participèrent à la délivrance.