Archive for août 2009

août 19, 2009

StillCap0063<img src="https://arnaudsavaryart.files.wordpress.com/2009/08/stillcap0069.jpg&quot; alt="StillCap0069" title="StillCap0069" width="450" height="337" class="alignnone size-full wp-image-513" Quelques notes/pensées
bac de français
du roman social au nouveau roman
concours général art plastique ,
CNED
Il me vient en mémoire ,autant que je me dis que je ne note plus beaucoup de poêsie ,alors que de toute évidence j'aime la douceur,la paix,et que je ne passe pas mon temps à me créer du soucis,mais autant à lire,réfléchir ,aimer,un point d'achopement à ce que l'obsèrvation amène comme désarrois ,qui prend pied très tôt.Encore plus tôt.Je ne vais pas ici raconter toute l'histoire qui me fît déshonneur lorsque j'ai perdu mon nounours tout petit,qui me laissait présager le dégout,mais plutôt une époque où la conscience était en prise avec ce qui n'était pas dans la pensée pour d'autres,et ce qui pour moi ne faisait pas de doute,tandis que justement l'idée prédominante était qu'on dûsse douter,mêttre à distance sa pensée,et finir par être dans l'impuissance.
Cependant mon ésprit était déjà révéillé,et la conscience,et l'idée qu'il était possible,nécéssaire,que c'était la quête même du bonheur de vouloir aller dans une diréction de Bien,comme une grande cause qui était civilisationnelle,celle de l'humain et de la planète,mais je pensais en mêm temps que pour cela il ne fallait pas que la société perde ce qui lui en faisait voir les diréctions,c'est à dire un goût pour la logique qui peut être amené par la parole,la transmission,la culture,la lécture,ce qui permet d'avoir les idées claires…Ce qui était de souche littéraire,qui était la représentation de ce que les Hommes d'ésprit avaient comme constituante me parraissait être à retrouver,à garder,à chérir,comme ce qui permet de structurer dans la "psychologie",qui est aussi le droit de s'exprimer que l'on a normalement essentiellement avec ses proches,notion qui s'élargie de la famille,confin du savoir,à la société,qui a besoin de communiquer,de se mettre à l'oeuvre pour faire naître cette volonté de bonheur,d'amélioration si nécéssaire,pour garder ce qui est précieux tout en le rendant plus juste si besoin est…
C'est donc en quelque sorte,ce qui se représente à mon ésprit ,à ce moment:"le dossier de l'amiante",comme gravé dans l'histoire tel un exemple ,qui serait valable pour ériger le droit à la mentalité constructive,entendue entre tous,qui vient corroborer avec la nécéssité de vouloir agir de manière à ce que chacun ait plus d'éspoir d'un monde dont à l'époque les études des spécialistes parlaient depluralité,de transformationspuisque c'était une nouvelle ère inscrite par le changement de millénaire qui s'opérait,il y avait des sujets dans le monde de l'entreprise,ceux qui concernaient les mouvements de populations, les mentalités qui s'ouvraient ,au métissage par exemple,à plus d'entente entre les peuples,leur coordination,la cohésion des domaines variés qui intérréssaient le monde.J'étais au collègedans les années 80,et ce n'est que vingt ans plus tard que le sujet auquel je pensais,qui est le prétexte de "l'historiette"qui suit,m'apparaîssait.
Ils devaient faire des dividendes au lieu de remplacer,de remanier,de faire des reconversions,mots très usité pourtant dans les entreprises!Les lieus de production,où cértains s'en vont,déloc,sont -ils ressemblant à mon souvenir,d'une France où l'on avait pas le temps de remplacer les plafonds d'amiante,
Quand nous avions douze ans au "collège de France comme j'aimais à le nommer",j'y pensais souvent,non pas que je ne fus même au courant que ce matériaux était utilisé pour les plafonds de nombreux bâtiments,dont certaines écoles,mais parceque c'était dans notre environnement ,comme faisant parti du quotidien,inévitable.On avait pourtant « autre chose à penser »,mais c'était inéxorable,puisque les fumées qui s'échappaient à intervales d'heures régulières,étaient directement consacrées à la "consomation" de l'amiante.Il ne fallait pas trop faire la corrélation entre les odeurs péstilentielles de l'usine d'où s'échappaient les fumées ,à intervales régulier,de l'amiante ,et les nombreux cas d'asthme dans la région,et particulièrement aux alentours proches de cette petite ville industrielle,on ne pouvait que constater que,surtout certains jours,selon la nature du vent,il y avait toujours ce fond dans l'air,pourtant tellement mis en beauté à l'inverse,par la pureté du bocage,la présèrvation de grandes qualités liées à l'écologie.Bien que le remembrement avait détruit des haies aussi belles que précieuses pour la faune et la flore,pour la sagesse des écoullements d'eau et la stabilité des plaques du térrain,pour la biodiversité ,et que nombres de chemins étaient à refaire,la région était spacieuse et naturelle,c'était la campagne.Nous habitions dans un village voisin ,entouré de somptueux rocs et collines,mais le collège était dans la ville industrielle voisine.Moi,j'y pensais toujours,et j'en étais sûr,c'était forcément lié.D'ailleurs,en fait c'était connu,mais on n'en parlait pas trop,mais combien de fois j'ai pensé que bien que cela semblâ dans l'ordre des choses que les gens eurent pu avoir des désagréments liés à leur travail en particulier,qu'il devait y avoir un moyen de changer cela,et j'en étais souvent révolté,triste de me dire qu'ils préféraient dire qu'on ne pouvait pas par manque de moyens,alors qu'ils faisaient de gros bénéfices,que ce n'était pas dangeureux pour la santé…Dans le cas où cela touchait à la santé réellement des ouvriers,cela me parraîssait grotesque et qu'ils trouvaient des pretextes,comme celui de dire que c'était trop de remise en quéstion du site pendant les travaux,ou qu'il n'y avait pas de risque réel,et je me souviens mêmE du jour où,j'ai sauté un passage du livre de lecture qu'il m'a fallu relire plusieurs fois,c'était un extrait de "La Princesse de Clèves",c'est « amusant »,vu le thème,qu'on retrouve ailleurs,mais c'est comme ça,parceque je pensais à cela.Tout le monde pensait à cela,ça sentait tellement fort,par moment…mais c'était obligé,c'était à cause de la concurence,ils ne pouvaient sans doute pas dépensé ce qu'ils avaient,ce dont ils se servaient à faire des choses,on étaient réduits à penser cela.Ils gagnaient leur pain et pensaient que déjà pour s’exprimer il fallait être instruit,et on s’empêchait le droit de s’exprimer,Si l'on voullait se dire que les autos qui étaient la cause de cette fabrication étaient dans un systême de production qu'il aurait fallu rendre plus écologique,on ne pouvait que se dire que ce type était au début des recherches,que la manne du pétrôle ne pouvait être remplacée tout de suite par des voitures éléctriques ou au rebus d'un type d'énergie sans risque ni désagrément,que c'était l'air du temps,le développement qui devait s'échelonner,et puis,par discrétion,comme c'était de leur vie dont il s'agissait,ils savaient mieux que nous…Et pourtant je ne pouvais m'empêcher de penser que tout ça,que c’était ça qui faisait des trous de mémoires ,qu'un autre monde était possible,plutôt que carrément trouver ça normal à la fin,comme le fait que la souffrance n'était qu'une illusion à dépasser…Je ne pouvais m'empêcher de penser que le monde pouvait à chaque fois qu'il évoluait,trouver les équilibres pour ne pas se dénaturer ,en même temps,plutôt que de se jeter dans le modernisme,en trouver son usage utile.Ce qui lie l'évolution à des conditions,là c'était les principes qui sont les mêmes que ce que nous pouvons penser des délocalisations,ceux qui vont trouver la main d'oeuvre à moins cher,,on t-ils conscience que,comme ce qui fait qu'à présent qu'ils doivent rembourser les salariés qui ont pedu des leurs à cause de la maladie de l'amiante,que ces patrons ont maintenant des soucis,des problèmes,qu'ils sont sur le banc des accusés,qu'ils auraient pu faire le bien et miser au moins sur le maximum de sécurité tenter tout ce qu'ils auraient pu pour moderniser la salubrité leurs usines ou leur type de production.

Au bac de Français,j'ai fait un lien entre le roman social,la narration qui incorpore la pensée,et change la narration post-Révolution et l'élément sémantique dans le nouveau roman,par le signe linguistique de Balzac à Zola
l'exposition,deux semaines d'hiver ,des peintres des sculpteurs expo de décembre…si tu m'avais accompagné,avec l'accro,(assoc vérification du nucléaire)le théatre,décors de théatre,l'écologie,la CGT,les roses,la poêsie écrite,chantée,

Le frère de ma grand mère était non pas comme P.Lamy,qui y a présenté un projet qui pouvait mettre en danger les pays les plus pauvres sur la planète,mais lui,mon grand Oncle,était traducteur,non pas à l’OMC,mais à l’OMS.Auparavant,les jeus de mots étaient naturels,à présent,pour faire naturel,faisons des jeus d’abréviations.
J’ai fait une traduction moi-même,dont le lancement du texte se base sur la précieuse analyse de Bernard -Henri -Levy ,par ce que j’en ai retiré lors de sa présentation,lorsque je l’ai écouté à Nice.Il était à côté du Maire Mr Estrosi,puisque l’évênement du forum du théâte de Nice était ,comme le montre finalement le corrélat du thème qui était « Le théâtre et le pouvoir et le pouvoir du théâtre »,retentissant comme le Théâtre National,comme ce que pensait en apparthé BHL sur la mort du PS,comme l’organisation mondiale du commerce,qui risque de faire chutter le droit social si on écoute ceux qui ne voient pas que la maladie qui se cache en son sein contamine même certaines quantités du parti de ceux qui vont lentement ,comme le laboureur ou le vigneron ,de La France de Péggy,comme on les y aide ,si ,à les écouter parler à nos oreilles,on entend leur messe macabre,et,ce qui annonce la mort de l’arbre ne vaut pas la manière dont Arjuna prend soin de recommander l’offrande,ainsi qu’il peut ordonner que l’on fit la mise à mort… de la mort,ce n’est que le combat pour la vie,tel est le sens ,il ne voudrait pas que l’arbre s’éteigne ,dans le processus mécanique,et le sens du Purusha,ce qui est conduit comme âme de la pensée ne peut que se gratifier de la réalité qui nous dépasse,mais qu’on ne peut nier,que deux entités invérifiables existent au delà de notre propre volonté,rien que le fait qu’elles existent prouvent qu’elles sont réelles,là le sujet est la corréspondance entre deux êtres qui composent ensemble ,même si dans une certaine mesure la nature obligée par l’archaïsme de la société est réalisatrice dans un sens faussé,l’une retire les bénéfices et l’autre lui donne le résultat de son oeuvre,ou les êtres ne sont pas du tout eux mêmes pousés dans leurs retranchement,dans l’in quiétude ,dans la limite de la pauvreté,là c’est le fait que se regroupent en leur lieu favorable les « dividendes »de l’attrait pour les stars les plus prisées,comme le théatre conventionné au pendant des associations ,là ce sont les projêts qui sont dénaturés comme pour l’amour entre deux êtres,tenté d’être récupéré avant qu’il n’arrive,dans l’expéctative des notions cosmologiques subjectives,dont la recherche par l’explication relève en effet d’une tentative de comprendre les principes cosmiques;et stoïque dans le pakriti,qu’il affleure un sens plus élevé que celui qui défend à l’arbre de rejoindre la couche d’ozone.

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Je n’ai rien contre la sensualité,surtout pas contre la sensibilité,la sentimentalité encore moins,et même la sensitivité n’empêche en rien le sens moral,le sens ,sauf lorsqu’on n’ en entend mot de l’expréssion,peut être parce qu’entraîné par ce que ceux qui le prétendent pensent allant dans le bon sens ,subordonnent,en messes basses,incrédules au désir d’avenir,dans leur marchandage.
C’est un peu comme le silence imposé à l’image de la femme,dont on ne trouve les idées que dans les captations éphémères,quand elle arrive à faire qu’on se souvienne qu’elle n’est pas qu’un corps sans âme,qui voudrait faire un parti populaire (d’une quantité négligeable à leurs yeux),si ce n’est en éclairant l’image par le sens non en fonctionnant selon les critères dénigrant,délimitant la beauté à la façon réductrice de la pensée souffante des narcissiques exclusifs,qui récupèrent la beauté totale qui peut être un modèle de société mais dont la sourde oreille depuis tant d’années est comparable aux algues vertes nitratées à force d’être entretenue par le lamentable enfer de ceux qui ne veulent pas comprendre qu’ils n’ont rien à maltraiter,à peine à gagner un temps pour eux-déterminé souvent par la virilité qui est preuve de la non maîtrise de soi,ce qui est une notion relative,mais par cruauté,vanité ,ésprit de soumettre ce qui lie le théâtre à la parole,l’être à la pensée ,à l’éducatif,la sécurité ,pas à la casse socio-mentalopsycho-déspotique « phalus »,le pouce en l’air mais la mosaïque la plus riche retirée comme dire que ce qu’on a dans la tête est beaucoup mieux que ce que l’on montre parceque par exemple quelqu’un a décrété qu’on n’aimait pas ceux qui racontaient leur vie,comme si c’éait inutile de changer les regard sur les êtres et les choses,sans quoi pas le droit d’apprécier,donc profiter à la place,ce qui rend démissionnaire,et crée la complaisance à tous ce qui empile le fracas,les salauds de bases,au lieu de sérvir le bien d’honnètes hommes,et au cas où on y perdrait un intérêt de bénéfice,en viennent à ne pas faire d’explication de sens sur les cadeaux qu’on vous fait:l’intéligence,la possibilité de dire les points de vues ,les méssages qui viennent de ce qu’on pense ,au lieu de tout supporter du regard des autres,et des mots qui s’échappent de leur pensée,de l’impulsion qui conduit à la brutalité,à la prise de posséssion ,alors qu’on n’est pas des êtres fait pour être en conflit,même à cause de la chaire ou du désir,mais pour ne pas provoquer de lésions,qui sont dans le mépris des sensibilités,comme un site internet manquant de lecture des sujets qui comptent,ce qu’on défend,ce qu’on aimerait pour la planète,comment la société serait le mieux,mais un site à peine alitérant une vie cinéaste mais dont l’ésprit,amour communiquant à la pensée dans la fluidité qui est coupée,intercéptée,qui serait le syntagme qui devrait être comme un trajet sans encombre,doux,à soi,assujétie à la posséssion d’hommes exploitant les formes ,sans le fond,comme une boîte qui voudrait diriger ,et en même temps broie la vie ,en récupérant à soi au prix d’une vie foutue,une vie perdue,une vie désunie,où l’homme et la femme ne sont que les jouets de ceux qui en profitent alors qu’ils ne sont pas bons,et que ce qui devrait en profiter est le bon sens,à peine énnoncé dans des titres ,mais n’usant point du langage,qui mènerait la pensée à l’expréssion,et non pas à la seule image de l’éros ,presqu’insipide au niveau de l’oeuvre qui reste silence du monologue ,mais constitue la peur ,le malaise,le même que celui des premiers visionnages plus ou moins forcés ,dont on se demande ce qu’on va découvrir ,ce qui fait trépider ceux pour qui tu n’es rien qu’une obséssion avide et offensante,qui ne fait pas avancer le monde au moment le plus important de l’histoire mais perpétue son incivilisation,ses saccages,ses vulgates triviales,ordinaires ,mais servant en fait à faire marcher le désastre écologique,le mur des classes les plus méprisées comme s’il manquait à l’image de la légende ce qui la rend léttrée,faite d’une intelligence bonne pour les structures mentales,psychologiques,sociales,le tissus véritable,loin de l’obsénité comme de l’enfermement,pas que l’exploit de la pose,mais les idées auxquelles elle croit,pas par chic,pour se vendre à la violence,de ceux qui pérvertissent des déstins pour forcer l’adhésion,en employant les méthodes vouées au contraire de sa cause,l’humain,le respect de soi,le respect des autres…dont on ne pepeol pas mot,mais ,c’est justement ça qui me révolte!L’amour volé par l’image porno.
Chaque être est lié à sa propre nature ,il faut faire une distinction entre ce qui est essentiel dans la nature,son action congénitale et inévitable,que rien ne sert de réprimer,de supprimer ou de contraindre,et ce qui n’a en elle qu’un caractère accidentel,égaement,confusion,perversion,sur quoi nous devons certainement acquérir la maîtrise.Une distinction est impliquéeentre coercition et suppréssion et maîtrise accompagné de bon usage et de bonne direction.Le premier est une violence faite à la nature par la volonté ,qui finit par déprimer les pouvoirs naturels de l’être;le second est la domination du Moi inférieur par le Moi supérieur,qui réussit à donner à ses pouvoirs leur action appropriée et leur plus grande efficience.
Dans les objets de tel ou tel sens se tiennent en embuscade l’attraction et la répulsion,ne tombe pas en leur pouvoir,car ils assaillent l’âme sur son chemin.
C’est le désir et sa compagne la colère qui souille tout,qui dévore tout,sache que c’est là le grand ennemi de l’âme
Si l’on recherche à l’extérieur la perféction de son humanité normale,on ne la trouvera jamais
Arjuna dit:mais si ce n’est pas une faute de suivre sa nature,qu’est ce donc en l’homme qui pousse l’homme au péché,comme de force,même contre sa propre volonté qui se débat,ô Vârshneya?
Le bienheureux seigneur dit:
-C’est la désir et sa compagne la colère,enfant de rajas,qui souillent tout,qui dévorent tout…
Si l’on doit s’éfforcer d’atteindre notre perféction humaine,et chaque homme doit l’atteindre selon sa personnalité,dans la vie,dans l’action,mais vous serez eternellement soumis à ses modes,à ses dualités d’attraction et de répulsion,de douleur et de plaisir,avec le principe de désir et son piège de colère,de chagrin,d’appétit.Enveloppée est par lui la connaissance,un feu insasiable-les sens ,le mental et l’intellect en sont le siège,il égare l’âme incarnée,et c’est dans les limites de ses sens,de ce mental et de cet intellect,de ce jeu de la nature inférieur que vous borneriez votre recherche de la perfection.Cett effort serait vain.Vous devez vous élever au dessus de cette nature inférieure ,l’aspect cinétique de votre nature doit d’abord s’adjoindre de l’aspect quiétiste.
Suprêmes sont les sens,souverain sur les sens est le mental,souveraine sur le mental est est la volonté intelligente,ce qui est souverain sur la volonté intelligente,c’est lui{le Purusha}

Dans un village un Prince était loin de sa Princesse.
A la Princesse on proposait toutes sortes de contrats,d’alliances,mais qui excluaient toujours le Prince de la vie de la Princesse,comme si on lui retirait le centre même de son coeur,le sens d’une heure bleue de lumière.
Un jour une sorcière tenta d’embrasser le Prince pour se faire passer pour la belle princesse,mais lui resta lucide et refusa,ce n’était pas celle qu’il avait dans l’ésprit,et remonta chez lui,et continua d’éspérer.L’autre alla se saouler avec les démons lors de la nuit où,enfumés et beuglant,ils se livrèrent à leur dépravation et emenèrent même cette satanique femelle qui montrait bien ce quelle était en réalité,brulée de l’intérieur par les feus allumés de toutes les dérégulations.Le Prince pensait à sa Princesse qui était loin de lui mais avec qui il avait noué des liens cértains.Elle parlait avec ses mots,sa vie était sa pensée à lui,et elle vivait assez heureuse,car lui ,dans toutes ses actions,pensait à elle pour qu’elle le fut.Dire qu’il avait cherché à guérir la sorcière pendant tout ce temps,et que le jour ou elle pouvait montrer que malgrès son refus elle pouvait ne pas mal agir,elle s’était conduite comme à l’habitude, comme ceux qui ne veulent jamais faire le bien,qui ne croient pas,que la vie peut être bien sans qu’on se force,ils ne faisaient jamais ce qui était juste si on ne les y obligeait pas parce que les intérêts futiles dépassaient dans ce qu’ils comprenaient,le sens que la vie peut récompenser chacun,et il ne semblaient pouvoir imaginer qu’il y ait même une autre façon d’être heureux,de voir,que de tout récupérer pour soi,et leur musicalité à eux ,devînt comme si le Prince avait fait une grande fresque ,dans les nombreux tableaux de sa poêsie,des mots qui s’étendaient dans l’éspace des concrêt,se reformaient dans d’autres ciels qu’ étaient les vies propres d’un monde commun,et qu’on l’eût trahit ensuite,car des signes montraient des usurpation réelles ,il s’était fait volé son travail ,ses richesses ,on avait dévié son eau,même un peu de respect devenait facultatif,alors qu’il était naturel dans le bon sens,il était la dernière civilité dans l’autre.Comme si les bénéfices de l’un dépendaient de la mort de l’autre,au maximum de la folie de l’histoire ,ils tentaient tous d’avoir le pouvoir pour eux,à chaque fois qu’ils faisaient du mal au Prince.Avec la Princesse,le phénomène existait,ils faisaient ensemble une co-composition,comme les énnemis faisaient une composition commune dans l’autre sens.Mais les autres,ensorcellés,étaient tellement nombreux,parmi toutes les couches de population,qu’ils méttaient en péril le fond écologique de leur propre synthèse,en substituant leur désir à eux à l’amour pur des deux amants ,et ils enrrichissaient financièrement la jolie femme tout en lui empêchant tout contact avec son jeune amant,et les portes se refermaient sous ce chantage permanent ou,de compromis en complaisances,parfois juste pour ne pas mépriser les autres,le piège se refermait,et l’heure de la misère et de la souffrance du Prince sonna quand ils voullurent rejouer la même scêne que la sorcière avec le Prince,à la belle amante ,alors qu’il avait déjà vécu une longue bataille,qui dura ,dura…car ceux qui étaient en contact avec elle récupéraient les pouvoir par le fait même que pour eux la marque du réel était concrête,tandis que le Prince réstait une illusion perdu,et le fond de son réel ,l’amour innocent était comme un infanticide pour elle,un complôt contre le Prince et tous faisaient la sourde oreille ,par intérêt,et plusieurs fois on attenta aux jours du Prince ,et l’on empêchait tous les méssages de parvenir à la Princesse,quand il était en chemin,on lui faisait croire que ce n’était plus l’histoire fluide et belle,comme quand elle imaginait le monde tel qu’il serait au mieux ,et elle ne voyait que le pauvre univers de ceux qui exploitaient les bêtes,dans des batTeries d’usines à oeufs,aux poules élevées sur du béton,traîtaient les femmes attachées au piquet,et sans paroles,de leur pensées,et aujourd’hui nous ne savons toujours pas si les menaces sont levées.Mais le Prince put retrouver,aprés des années de chemin,sa déesse ,à l’orée d’un royaume lointain,c’était en Occident,du côté du soleil levant,où le ciel,vu des montagnes,est rouge certains jours,et l’étoile vers laquelle il avait marché ,et vers laquelle elle avait marché aussi,avait fait de nombreux détours.Il s’était dirigé vers le ciel orange brûlant,aprés de moultes périples,et lorsqu’il la vît,son univers avait la beauté d’un grand palais,un théâtre ,une oeuvre d’art.Par ailleurs, ils étaient encore en train de chercher à réunir des parroisses,pour en faire un térrain de jeu,et lui chercha son arbre de Judée,et il s’y sentait comme dans un Nazarët qui lui serait cher.Mais le monde souvent ne préchait pas la bonne parole,et en solitaire il vécu,tout en faisant s’envoller une myriade d’oiseaux multicolores qui accomplissent leur voyage,en aussi peu de temps que la vie avait été longue,et les idées qu’expriment leur parcours sont comme des condensés de tous les mots des poêsies posées sur le temps qui avaient gèrmées dans leur coeur sans qu’elles eûrent été écrites.

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traçabilité / pensée à un mécénat

août 11, 2009

Peut être que ça ne se dit pas,et l’histoire étant lointaine,je n’en sais pas grand chose,mais j’écris tel que ça vient:Tante Clara avait donné 130million à la croix rouge.A l’époque,avec plus ou moins de distance ou de concept direct entre les choses,me vient l’idée qui corrobore ,que Gandhi créait ses communautés,et parlait au Congrès,même si ce n’était pas la démocratie,et je pense à lui et son disciple,Lanza del Vasto,qui était aussi l’ami de mon père,qui en était lui-même le confident disciple.

A 11ans,n’ayant pas été baptisé,j’accepta de l’être ,pour moi c’était un respect ,sous le sceaux de l’église Catholique ,pourtant,je me sentais près des autres,je croyais qu’être comme moi était être déjà dans une pensée,la religion était surtout une instruction ,consentie,consciente,une forme d’étude,mais évidement qui prenait place par la pensée,l’évocation,avant il pouvait y avoir une analogie avec une forme plus première,comme l’est la nature ancienne de la religion juive;dont l’ésprit, ne pouvait que penser à une lointaine naissance,ou un prolongement naturel,qui se déliait plus ou moins dans la considération que je pouvais avoir sur le temps;j’avais comme une idée que c’était presque naturel chez l’être,comme si le judaïsme,comme l’Hidouisme ou une forme de Boudhisme,qui accepte les différences, était un état d’ésprit ou de constatation de ce qu’on a comme caractère ,de connaissance plus ou moins naturelles et identifiable en structures de représentations,par rapport aux choses multiples qui constituent la réalité des êtres humains autant des faits sociologiques,historiques,qui viennent d’une forme de statut,de relation de l’humain avec ce qui lui est donné pour vivre,sur la planète,comme possibilités,ou comme résultats déjà les influençant,du vécu passé .Je ressentais une affinité spéciale pour cette idée que nous devrions respecter,et,dans l’époque,ce qu’il fallait aux croyants pour moi,c’était se respecter les uns les autres,car c’était la chose la plus normale,étant tous assez semblables,et ce qui me rebutait le plus était que le monde soit,ou ait été amené à la guerre,à l’ésprit de conflits ou de troubles,était de retrouver les sources,de fait ,je n’avais pas tord,puisque nous sommes Judéo-Chrétiens,et,au plus proche de Jésus,qui était Juif ,je pensais toucher au coeur pour faire que l’homme devienne bon,qu’il ne passe plus jamais ce que l’histoire avait connue.Jésus était tout,de toutes les races et de toutes les religions,il était cytoyen de l’univers et de la terre,de l’éspèce humaine ,et je ne pouvais ne pas sentir qu’en même temps que j’étais accueilli chez les Catholiques,c’était un peu comme si Jésus transfigurait sa transcendance jusqu’à être associé à une religion,si elle voullait l’en honorer,en sachant que la foi de Dieu vient de tous les verbes à la fois,de tous les sens ,d’une religiliosité,un certain regard sur l’écologie,le recueuillement ,corréspondait à ça pour moi,ou disons d’une façon de voir transmise qu’ils soient Bouddhistes,Protestants,Védiques,Hindouistes,Corraniques,Musulmans,Juifs,amérindiens,
en toute sincérité je voullais aller en diréction de l’amour de l’homme pour qu’il fut guérri de ses meaux,en faveur de la Paix,du bonheur,de la vie saine et sereine,d’une voix philosophique,morale,sociale,sachant que Jésus avait connaissance de l’Inde, »Talika kumi »,parole Védique, »lève toi »,à la fille jeune,qu’il parlait avec la douceur de la femme (peut être la laissait-il s’exprimer,en partage de pensées et des rôles)comme avec la force du juge,qu’il alla dans le désert,puiser la force de la vie en soi,aussi lointaine que le début du monde,que sa langue était aussi Protéstante qu’Ortodoxe,en même temps qu’il ne connaissait que comme sens arrété la parole du maître absolu,qui est juste et bon,alors qu’il était annoncé par le royaume de Mitani,dans une lignée des écrits de Zoroastre,et que les Rois mâges avaient prévu sa venue,comme les autres,comme les prophéties le prouvent.Tandis que cet altruisme,cette compréhension des choses,qui rendent compréhensifs,s’avérait dans l’intelligence du Boudhisme.etcaetera.
J’épousai donc notre monde en acceptant le baptême,rite qui m’était déjà aparru en conscience d’une douce communauté,pacifique,amicale et libre,et bonne etc.
Pendant la guerre,alors que mes grands parents étaient aux Etats-Unis,ils avaient confié ce qu’ils avaient ,en france;ma grand mère avait vendu le chateau de Cahors qu’elle avait acheté peu de temps avant,en faisant l’immense éffort de se débarrasser de beaucoup plus.Elle avait l’intention d’y faire une polyculture,avec des héctares de fleurs multicolores,des animeaux,des poissons.Le grand monde ne lui était plus de joie tant que celle plus proche de la vie paisible et agréable d’un chateau dans la nature,car son enfance était passée dans un certain confin de beautés préconçues,bruyantes ,qui n’avait plus le charme qui séait à son besoin pitoresque,simple,romantique,à son goût sentimental ,réspirable.Il faut dire qu’avec l’amour de grand père,qui lui voullait être dans son écriture,ce qui ne l’empêchait pas de recevoir,de cotoyer des gens animés comme lui de Paix et de Rêve de Calme.Mais ils partirent en Argentine,enfin, ils firent l’Amérique du sud pour y prospécter,avant de s’y établir,pas trop loin de la Patagonie,où Pierre,le frère de ma grand mère,qui était traducteur à l’O.MS(organisation mondiale de la santé),avait une maison.Avant cela mon Oncle François vînt au monde au Méxique.Mon arrière grand père ,connaissant les plus grands intélléctuels,avait une colléction d’art,ma grand -mère étant la petite fille du gouverneur de New-york,elle avait du bien de sa famille,légitime et à elle(en Français un héritage,c’est à dire ce à quoi on tient parce qu’on l’a constitué au cours de l’histoire de la vie).Ils étaient eux mêmes amis avec les meilleurs intellectuels,donc ils avaient à eux doublement de choses qui étaient pour eux précieuses,mais lorsqu’ils sont rentré en France,ce qui vallait une fortune qu’ils avaient confié avait disparru.
Evidement…
Non seulement ils n’avaient fait que le bien pour tout le monde,mais en plus,ils n’avaient pas les caractéristiques que d’autres doivent endurer ,sûrement ,de la manière dont se sont comporté les choses.En même temps,c’est un travail sur soi à faire pour ne serait ce que ne pas reproduire des chémas inapropriés au bon sens,ou à la vérité,la paix ou la serênité qui n’invente pas de conflits instruisant le corpus du « faire subir ou subir »…je connaîs,peut être mieux qu’eux ,s’ils ont pris les choses avec une distance autre,ce qu’est l’impréssion accablante dans la vie, d’être spoliés,ou injustement frappé,comme si il y avait une intention,une fausse croyance,un culte malsain,de prendre à l’autre ,simplement par le rapport des puissances,que ce soit très facile à définir ou empirique,par la force,sans le respect,ce qui est prévu pour eux pour leur rapporter en avalanche,de ne pas avoir vraiment ce qu’on devrait ,ou par une forme de ruse plus ou moins narcissique,qui concerne l’égo,la sensibilité respective que des écarts trop importants,surtout s’il s’adjoignent de caractéristiques volontaires de subordination.Surtout si vous êtes assoiffé jusqu’à un confort empreinté,dont vous doutez plus ou moins des effets de la construction dans la machine de notre société de production/ consomation,de soi et d’autrui,sans doute par compassion,peut être pour ne pas être « mutilé « soi même.Moi ,sur ce que j’ai construit ,ce qu’il m’a été amené à vivre,des situations abérantes face à des haines déstructrice,dont il ne sert peut être à rien de débattre,ni de chercher à expliquer vu que c’est comme chercher à expliquer à celui qui vous prend pour l’énnemi de la création si vous avez dit bonjours à une mouette en croyant que vous êtes le loup des steppes de herman heiss,votre innocence et votre regard sur vote vie,moi,par mes forces mentales,qui sont remplies des mêmes obstacles que l’écriture,excusez du peu,et que la conduite du monde,que les avancées,les choses qu’on doit expliquer,les causes qu’on soutient bon grés mal grés,dans la solitude ou dans la reconnaissance,et peut être au delà de ce que disais et qu’ont utilisé Sartres et ceux qui « ne sont jamais allé plus loin,pour dire que l’écriture ne résoud rien, »ou qu’elle ne peut pas changer le monde,c’est vrai qu’elle supplée un ésprit,mais un mot ne change pas la face du monde,et pourtant,tous les mots sont en un mot, que l’existentialisme et la non exitence de dieu et du présent qu’on vit en ne sachant que ce qui est visible et vérifié par un « contrat »,la non violence est un silence, ou un solide d’acte qui a été jugé comme étant le plus important ,le dernier refuge,le dernier souffle d’éspoir dans le silence de l’innocence,de l’amour d’être ou d’être sur le point d’avoir été,dans la bonne volonté,sachant la valeur du Bien,même si on n’a pas été parfait ,gentil en tout et pour tout à tout moment,pétrifié par la vie ;alors qu’il y a bien d’autres conscients que celle qui en possède la lisibilité dirècte,celui qui touche sa religion au coeur peut toucher le coeur de toutes les religions,ceci pour les fauteurs de trouble dans la vérité qui désirent parfois la haine,ce qui est plus grave,qu’ils rejêtent du même coup comme entité possible au monde la Vérité,devant l’identifié consignant les autres à ce qu’ils ont pepeolisé,pour certain,l’être objet vu par le dénigrement par l’ésprit de sexe,réduit,star du buisness,le stade du contexte ,pendant que je ne me sentais pas vraiment à ma place ,dans mon monde,même,à l’extrémité de la relativité du monde présent,qui se nourrit autant de l’écriture de l’évênement que de ses connaissances débattues,récurentes sur les quéstions indégageables des conditions et même d’un effet de classe avant,qui est un degrés de caractère d’idées si on leur prêtte la relativité ,qui disparraît si on leur prêtte l’erreur de la volonté,la culpabilité,l’incroyance,ce qui amène aux clivages,aux intentions qu’on pense concerner la mentalité des autres,l’idéologie,par exemple celle qui discerne ce qu’on accepte pas comme fatalité et ce qui est dit par d’autres dans le jeu des forces entretenues ou pas,de ce qui est inhérant à la condition qui est une constituante du monde organisé,le mal l’inéqualité.Et la mentalité d’avidité,de profit,en même temps que justement je trouvais qu’il était naturel ,de rechercher à bien utiliser mon ouvrage,mon oeuvre,de croire qu’il est possible que chaque personne puisse ordonner ce qu’il est avec respectivité,ce qui me plaisait,de croire que je pouvais très bien trouver des colléctionneurs,je veus juste vivre de mon art,que les champs soient ouvert à ce que je fait,que ce soit écriture,reliure,peinture,sculptures,etc,accomplir la concrétisation de ce que je faisais ou ce qui pouvait être fait avec ce que je faisais en le situant,contrairement à une illégitimité ou un remplacement des signifiants (en même temps que dans le domaine de l’art on rencontre cette difficulté,qui se reporte dans la société d’ailleurs,où rien n’est très quantifiable,quand on ne résonne plus en therme de savoir faire ou de logiques variables et complexe)ou ce qui conduit le monde à sa perte,ou ce qui crée des décallages somme toute infimes,ou des biais que peuvent prendre les choses,ce qui est détèrminable,acceptable ou qu’on peut croire lié à une certaine quantité d’injustices,ce qui a empêché que Ségolène soit élue,par exemple,si je puis me permettre,comme c’est un sujet qui me tient à coeur,qui m’intérresse,et que moi cette société soit meilleure à certains moments,mais qui détèrminent tout un pan du déstin,pour moi;ce qui es sans doute lié aux idéologies qui ne sont pas celles qui devraient dominer,(sans pouvoir juger avec démonstration immédiate,par exemple,en effet,lorsque l’on voit ce qui se passe,dans les universités notament,on peut comprendre que l’on ait pas la vie qu’on aurait dû avoir,des évênements qu’on obsèrvent permettent de se dire que les choses ne vont pas,qui peuvent créer des accumulations ,dans l’idée de la course au profit etc)
Si les socialistes avaient été élus…je trouvais qu’ils ne pouvaient pas avoir certaines caractéristiques;sans quoi ils perdent le fond,comme l’enfant et l’amour qui est en eux(approximative pensée),s’ils ont la maladie des autres,ce qui les fait être plus repéré mais qui est commun chez d’ autres,ils contredisent leurs idéos et semblent absurdes,pris dans un courrant de panique,de doute,d’oubli du comportement,comme une crise,qui prend différentes proportions,bien que certains ne s’y laissent jamais posséder par des ésprits carnassiers et qui est pour moi le mauvais sens du monde ,dans lequel je me suis bien abstenu de me fourvoyer,y étant tout simplement allérgique,ni petites phrases,ni frappe pour déscendre l’autre,ni cupidité ou toute vénalité,et qui le conduit à sa perte chaque jour, »on n’avait jamais dit ça,un monde plus juste tout est relatif,bref,le partage de la galette,le retournement de perspéctives,celles des libérateurs libéraliste,rabaissants,dénigrants,ignorants.
Est ce que ,comme le démontre le congrés de Reims,ils auraient fonctionné avec les mêmes mentalités qui ont fait qu’on ne les a pas choisi,puisque du socialisme devait s’exclure,c’est à dire s’apprendre à ne pas fonctionner comme ceux qui avaient fait qu’on avait choisi le socialisme pour ne pas être comme eux,et les socialistes étaient là pour construire une compréhension du monde différent,un fondement intéllectuel incorruptible,et à l’écoute mais sans complaisance,les conditionnements à certaines attitudes exécrables,qu’on retrouve dans la marchandisation,le profit ,jusqu’à profiter des êtres en se fichant de leur vouloir du bien ,le respect du privé d’où tout part,et de l’individu à condition d’être en conscience de la communauté,et pas du sacage par intérêts,de l’indifférenceà toute relation d’éducation et de déontologie,à l’encontre de ce qu’ est le thème de la luxure,qui veut qu’on crée la médisance,la jalousie,la méchanceté,l’avidité,l’égotisme,qu’on prend les gens comme des objets en les jetant quand on s’en est sérvi hypocritement,qu’on croit faire un pas vers l’accomplissement de la personne par la dépravation,la gourme,et en vivant dans le tirraillement permanent,la grossièreté,sans amour pour l’autre,mais dans le désir de vouloir,de posséder,d’être infidèle,inconstant,inconsistant,désunis,sans le pouvoir de suspendre la pensée,mais dans l’utilitarisme,sans fratérnité mais dans le pouvoir des plus fort ,sans partage,par la ruse,le chantage ,comme celui de la déloc ,la menace de l’atteinte,sans équité,sans justice…la façon d’atteindre au courrage,c’est non de posséder l’épée et le pouvoir d’atteindre son énnemi,mais le refus de reconnaître en un être humain un ennemi;lâche est l’homme sans coeur,sans honneur,sans foi,sans ferveur,sans amour,sans valeur.jusqu’à ce que les peuples se liguent,mais se fassent du mal entre eux,dans des exagérations monstrueuses,pendant que,comme pour les criminels des Kmers rouges,du temps de Polpot,ils vivent bien tranquille dans leurs propriétés,en ayant pas été jugés.Le seul effet serait de nous diviser,toi,mon amour,et moi,de nous séparer,de nous éloigner l’un de l’autre,dans l’idôlatrie,dans un imagination où lève l’herbe de la folie,de nous enlever la charité ,qui est l’amour du bien de la personne,et l’amour,de la personne en tant que telle,et nous voler notre vie,dans des spéculations.Il n’y a pas de plus grande béatitude spirituelle que celle de l’épouse et de l’époux;les grands Saints ravis en Dieu n’ont jamais trouvé de meilleure image.
C’est pareil si on ne s’intérroge que sur ce qu’est la guerre et pas ce qui amène des peuples à suivre même des fous qu’ils élisent.Le péché n’appartient pas qu’à un gouvernement ou à un peuple ou aux individus.C’est une bête qui mange,et la conséquence est la douleur,la crainte,l’inquiétude,la haine,la jalousie,la colère.On peut être intrépide pour ne pas être lâche,comme le disait Gandhi,mais ce qui rentre dans l’exagération,en toute violence,il y a faute.Eriger un radicalisme de punitivité ,qui ajoute au cadavre de la victime celui du coupable,ce qui erige l’oppréssion en systême.Le péché étant la transposition sur le plan de l’Esprit de la rapacité et de la voracité animale.

Ils auraient sans doute feint de ne pas avoir connaissance que j’existai,reconnais-je dans une torpeur dont je revois la substance dans une vie trop avérée,où j’ai été échangé par des commutateurs qui pérvertissent les déstins,comme dirait Françoise Dolto,pour assouvir cette fois leur violence,la posséssion de la vie de l’autre,à la manière de dirigeants imposés,comme on échange des mots que sont les êtres,piratés,jusqu’à ce que je subisse l’attentat;dans ce monde,la pensée est une présence qui ne vaut rien car on ne peut pas la démontrer,pour ceux qui sont naïfs et croient qu’impunément le sort est jeté à ce qu’on tente de faire voir.Au lieu de menaces de vengeance,je dis que nous pouvons croire à être changé,guérit,
Ce monde,de toute façon,aurait pû induire en sa conscience d’autres façon de voir si on avait considéré ceux qui en avaient des clés sémantiques,ce qui aurait dû,mais ,les intérêts insipides étant en jeu…alors qu’il n’était là pas quéstion de pouvoir personnel mais de mentalité,de travail au sens exelent,pour faire que l’humanité soit bonne,je ne sais pas pourquoi la bète était aussi au delà des limites,normalement,j’avais appris à tomber au judo,à ne pas me faire mal en cas de chutte,en cas d’accident de la vie,comme on peut en rencontrer ,mais c’était normalement le grand maximum,qu’il puisse arriver qu’un jour un malade ennivré vous saute dessus,vous donne quelques coups,mais c’était juste une anomalie possible.
Ca m’a contrarié ,tout ça,ce n’est pas le monde qu’il m’aurait plu non pas de connaître ,bien que des fois autant ne pas connaître du tout,mais de continuer à connaître.Chez moi il n’y avait pas de bête de l’animalité qui gagnait l’intéllect,mon ésprit c’était que j’avais fait mon judo pour ne pas me faire mal si je tombais etc,ça restait correct,c’était ce que je pouvait mériter pour moi,le reste c’est pas à moi,qu’on ne m’accuse de rien,quand j’étais à Paris pour porter ma toile j’étais dans l’intélligence de mon activité,dans l’intéllect,et non pas dans une imbécilité:refus de réfléchir,consentement à la souffrance.Au cas où on considèrerait malencontrueusement la faute.
J’aurai préféré passer une bonne soirée dans le beau monde.Les colléctionneurs ,les contacts que je venais éssayer de faire ,parfois traversant Paris avec mon roulleau de toiles,s’ils avaient été là m’auraient peut être mis dans ma peau,je déprimais,il y en a qui m’ont vu ,des fois ,je pleurai.J’aurai bien aimé avoir mon contact,et lui livrer des toiles,qu’il m’aurait acheté ,vendu ou revendu,quelqu’un de sérieux évidement,mais ça n’a pas été le cas.Ca aurait été tellement chouette…quand je pense qu’il y a plein d’argent ,à ce qu’on dit…
Par contre j’ai participé à des salons ,et j’ai eu des prix,des reconnaissances.
D’autre fois on s’est foutu de ma gueule,pas tellement spécialement dans le domaine des affaires sérieuses,dans la vie,c’était intolérable.
Ceux qui m’ont tabassé.Même dans mon village.J’ai trouvé que ça n’allait pas dans le bon sens,au départ,ça me déplorait que ça amène à ça,j’ai éssayé d’expliquer,de ne pas être dans ce piège,de voir la vie et de la faire du bon côté.Rien à faire,les violents sont capables du pire.Je ne sais pas pourquoi il y en a eu autant,du nazisme,du blanquisme,à cause de la mauvaise mentalité,des traumatismes,de la psycho qu’ils ont.
Le déstin aurait dû être autrement ,la vie qu’on m’a fait n’a pas été la mienne vraiment.Moi,je n’étais pas du tout passionné par Mesrine ou autre,je n’ai rien à voir avec la bétise du monde qui m’entourrait,si son intention,son but était de venir à la haine,pas moi;et la vie pour moi pouvait trés bien avoir des conduits positifs,sans avoir les mauvais programes,j’aurais bien aimé venir plus souvent au théâtre,déjà lire les textes de présentation des spéctacles me ravissait,me ravivait,comme quand un papier avait été fait dénonçant diverses tyranies,que j’avais lu à la chambre d’hôtel avant d’aller voir une pièce,cela,mon oncle doit le savoir,par coeur,c’était « Mère Courrage et ses enfants »,puisqu’il y a un mystère qui passe par le fait de l’intérrogation que peut susciter le parallèle exister/ne pas exister,vivre plus,vivre mieux,alors que des évidences seraient là,des relations en chaîne,des concepts qu’on peut imaginer,un monde intérieur,comment le savoir,faire les bonnes analogies,ce qui est logique ou qui peut être compris,mon oncle,le grand jérôme Savary,étant attaché à ceux qui dirigent ,doit connaitre le fil de l’histoire,mais la pensée pour quelqu’un n’est pas la même que pour un autre,donc de quelle histoire s’agit-il ou pourrait-il s’agir dans d’autres circonstances,où avec les éléments mais différement,car malgrès cela,il y a des causes -conséquence à la société telle qu’elle est comme dans un principe encore obscure ,à détèrminer qui voudrait que,pour précher une idée sur l’égalité,on a put détruire des évidences pour mettre à la place de ceux qui étaient issus de quelque part ,dans une sorte de démagogie ou de tentative proche d’une expérience socioculturelle ,absurde à mes yeux,des signifiants ,pour dire que l’on était pas issus d’un lieu,d’une culture,d’une famille,comme pour redéfinir l’identité ou plutôt pour convoiter,jalouser ,le monde férmé qui veut que même si le méssage était important chez cèrtains,ils peuvent ne pas avoir pû le servir,à cause des autres,c’est comme si les manipulations des forces variables,qui peut être nimporte quoi,du racisme à l’envers à la contriction du marché par les groupes globalisateurs,du fait d’être délibérément faux en se croyant plus tolérant comme ça,ou j’aurais pu citer d’être démoralisateur en se croyant bien comme des salauds,mais aprés je voudrai exprimer que le problême est de tenter d’écrire sans que cela puisse donner des apprioris ou des préjugés comme si on voullait reprocher ou viser quelqu’un ,ou qu’on aurait insinué,que ce serait par exemple une quéstion politique,qui aurait fait que la chutte dans ces cas de figures,non ,mais dans une telle ambiance où on a dû privilégier un sens du monde créant pas du bien,qu’un autre qui l’aurait entraîné,se prenaient pour plus intérréssant ,donc dans un rapport avec la démocratie,où on est à condition qu’on ne risque rien;c’eût été pareil s’il devait s’agir de l’avenir du monde,ce qu’ils voyaient était dans la négativité,qu’on aurait bien vu dans le bon sens,ayant tout pour soi,à degrés variable.
Ce qui remet à l’intérêt personnel,dans le cas extrème où le monstre se serait préféré à tout autre chose,dans ce qui concernait la fabrication du problème de manque de scrupules,comme celui de ceux qui ,pour leurs intérêts,s’en foutent (ou s’en fouteraient,dans l’expéctative où ce serait vrai)du problême du risque encourru,par exemple si c’était des banquiers qui détraquaient le monde,ce qui conduirait à ce qui a amené des êtres à suivre le nazisme,donc pour revenir à ce qui conduit à ce qu’il ne faut pas,c’est à dire vouloir du mal.Ou s’en foutre d’inciter à ce qui est mal,ou d’avoir pas de chance que se développe le dédoublement d’une réalité qui te respecte.On peut même penser que des gens sont capables de penser de telle manière ou telle autre:récupérer le bienfait de l’autre,s’induire dans sa vie,la faire en fonction de soi,ou que l’homme soit exploité lui -même par une autre éspèce,ce qui expliquerait l’incohérence,ou la réduction extrème de son concept qui rendrait à une animalité pour gagner ce qui est considéré comme enviable,alors que comme une loi qui doit s’appliquer à la personne qu’elle concerne,j’ai tout fait pour avoir une constitution,pas attiré par les films d’exitation de masse,donc considérant une minorité,à mon goût pour moi,et pas selon son scénario,où diriger ou lorsqu’on a la capacité d’influer,ce n’est pas mettre les gens à leur place,c’est tuer l’autre pour se faire élire,la résponsabilité de l’image à ne pas suivre,se remplir les pôches,ou les illusions de l’imagination,récupérer le travail,dénigrer l’auteur,en quelque sorte,toujours le même truc de vampire,ou pour que l’autre ne puisse avoir une place qui est pourtant naturelle,ou au moins se présente,se regagne,est la conscientisation,ou que c’est une minorité d’idée qui n’a pas à rentrer en compte ou en banalisation de l’exagération,mais parfois le choc est dur à oublier,il s’inscrit systématiquement .Mais nul besoin d’être dans le type classique de ce qui est d’habitude victime du psychodrame,qui enchaîne l’ésprit dans le mécanisme du trauma dans la psychanalyse,comme du racisme,obligeant à repousser le syndrôme,ou la part de mémoire qui ouvre tout un phénomène,encore une fois faisant ressentir une douleur physique,comme le racisme ,pour l’être,un truc que ta personne ,ou que personnellement tu ne supporte pas,sans être noir,femme,homosexuel,arabe,ça peut être une quéstion de sensibilité.Par exemple,à chaque fois que je peignai,dis -je d’un air désastré,des fois dans le travail,il y avait des intrusions d’un autre monde qui jouait au con,qui me harcellait,mais presque toujours à la fin des séances,alors qu’il n’y avait que de la beauté,qu’un équilibre mental,tout à coup,comme une contrainte voullue de dénigrement malfamé,comme pour récupérer la force de ce que la séance avait procurée,pour se l’approprier,la casser tout à coup,un agent mentaliste ,pas qui venait tout à coup mais dans le mécanisme,venait m’anéantir,des fois,je me suis dit que c’était un phénomène normal ,auquel mon ésprit associait une sale histoire,ou que j’interprétai mal,par exemple,la séparation de l’artiste et de son oeuvre peut faire que,comme elle tombe sous le coup de la posséssion de l’autre,à la fin du travail,qui a une valeur importante,dans la densité de l’aura des pensée de la production,de tout l’ensemble que représente l’oeuvre,forcément,si aprés tu es de la merde,ou pour s’amuser à faire que ton produit n’est pas de la merde mais que toi en serais,si on va dans ce sens là,ce n’est pas une création de l’altérité,peut être une catharsis,je veus bien,même de Dieu,mais je n’ai pas la prétention qui fairait que je mériterai d’être rabaissé,comme si il fallait créer une modèstie,par exemple,mais le plus affreux est si ça s’appuie sur un fait réel,d’une volonté d’inscription dans l’enregistrement,qui peut être l’intention la moins neutre,mais qui peut venir d’une maladresse,d’un truc qui tombe malencontrueusement au mauvais moment où il ne faut,comme d’une incompétence,à ne pas corréspondre à la sensibilité de l’autre,ou alors c’est sous le fait de l’analyse ,où comme la pensée te dépasse,elle se traduirait en mots absconds.C’est oublier l’agent du trauma ,il veut,ou c’est un réflexe chez lui,que tu sois en dessous.C’est un sentiment profond d’injustice,que je ressens alors,alors que si ça se trouve,tu as ses tableaux qui vont être vendu,tout est relativisé.Comme en plus,les personnages sont confusionné dans l’ésprit,ça subjectivise.Le racisme,c’est la haine entre les hommes,mais ce moment dont je parlais est comme un trouble auditif,une réduction d’un langage simpliste désobligeant.
C’est comme si,la séance étant finie,un langage différent prenait l’éspace pour donner une image différente,une image populiste.
Gandhi considérait tant sa mère,elle avait la tolérance pour les autres cultures,et Gandhi dit un jour qu’il était Hindou,Chrétien,Boudhiste,Musulman,Juif…
On sait de quoi sont capables les dirigeants du capitalisme,devant des populations assujéties à devoir se laisser mener devant leurs volontés à eux.
Le racisme des Anglais contre les Indiens étaient leur mode de gouvernement préféré,ils le pratiquaient au quotidien dans une absolue « bonne conscience, »leurs répréssions sanglantes s’exerçaient sans le moindre état d’âme.Quand leur »devoir » était accompli,ils rentraient dans leurs blanches villas des quartiers chics,où,entre cocktails thé,bal,chasses à dos d’éléphants,match de golf ou de cricket,beuveries et intrigues amoureuses plus ou moins sordides,ils tentent de refouler leur peur secrête des Indiens et leur terreur de succomber aux maladies tropicales.

où au contraire d’être en bonne santé grâce à la culture indienne,Gandhi avait écrit pour son peuple un traité pour la santé.
J’ai toujours été fier que dans ma propre famille,on ne fonctionne pas comme cela;ce qui me fait penser à la parole de la jeune enfant avec son mot d’excuse »pardon,j’étais avec le président Obama »,elle s’appellait KénnédY…ce qui voudrait dire que si tu n’est pas l’allié des dominants tu as peu de chance.Jesus a été trahit par le gouvernement et en même temps par le peuple.D’habitude c’est soit l’un soit l’autre,mais certaine fois,les deux,et pourquoi,parcequ’il a sauvé le monde,dit Pégguy.Par indulgence,par pardon,pour supporter les autres qui ,de la différence de caractère,à l’absurdité de leurs point de vue par rapport à ce qu’ils n’envisagent que par leur propre miroir,vous dérèglent.

Genre de fait surréalistes qui m’est familiers.Non pas par improbabilité,mais parce que c’est ainsi,la vie est bien autre que ce qu’on veut bien faire croire.

L’argent était là pour faire des choses bonnes,comme Yves St Laurent,qui considérait que l’on ne devait pas se servir de la femme,mais servir la femme!
A côté de tout,je serais passé.Ce n’était pas le sens de ma vrai vie que j’ai connu,ma vrai vie était liée à d’autres réalités,que j’avais dans l’ésprit au départ,et non pas que je serais parvenu à atteindre,par chance,vertu d’avoir de la chance,travail ou vice;
A ce propos il est marquant de savoir que l’histoire crée des analogies,ce qui m’est aparru à l’ésprit à toutes les époques,et qui était une idée tout à fait bizarre,et déformée,qui veut dire quelque chose,bien qu’elle puisse être fort étrange,mais que je refuse entérrée à être déplacée,entre le fait que:
Pendant la guerre,mon grand père et ma grand mère avaient confiés à une personne qui n’était pas juive mais proche des juifs,tout un patrimoine important,mon arrière grand-père étant spécialiste de l’Asie,d’objets de valeurs,et des écrits,d’intélléctuels de l’époque,des colléctions de livres japonisants ou d’art,et comme mon grand père lui même était l’ami des plus préstigieux,parmi les bons,intéllectuels de l’époque,étant donné déjà que son propre père les connaissait tous déjà puisqu’il était à la source des décades littéraires de Coutances en Normandie,en tant que député de la Manche notament où c’est lui qui a installé l’électricité ,aprés être partis au Canada,(c’est pour ça que je voullais toujours faire une école intérnationale,et vivre au quebec un temps après les cours du collège de France,dans mes éspoirs les plus normeaux?),ainsi il avait des lettres précieuses dédicacées,des manuscrits,des livres,des tableaux,et aussi des meubles,des objets,de la vaisselle précieuse,des oeuvres comme des tapis,des bibelots,des tissus.

Alors,pendant la guerre,tout a disparru,et aujourd’hui,devant mon ouvrage de reliure,je me demande pourquoi ,de voir une vie décallée,en quelques sorte,en peu de mots,(en même temps que j’ai eu des chances,une vie particulière,dont je ne peus me plaindre complètement)et je suis à attendre mon rsa ,c’est déjà ça,si je n’ai pas trop de soucis (qui n’a pas été versé encore,avoir vu les gens qui confirment que si on le perd on est exclu de toute économie),mais dont l’idée vient chez moi du fait qu’un complément au pourcentage par rapport à la vente sporadique éventuelle des toiles que je peint,qui vallent de nombreux millions,(pour certaines ou dans la compréhension,ou dans le cas d’une inclusion sur un marché de l’art etc)m’a fait expliquer que c’était la moindre des choses que l’on ne retire pas toute l’aide à ceux qui trouvaient du travail ,qu’un subside pouvait être vèrsé aux artistes ,comme aux gens qui sont exclus d’un travail pleinement lucratif,ou même pas du tout ,tant que c’est comme c’est.

Un drôle de tour d’ésprit me venait quand je me disais que j’aurais pu avoir,assez en évidence dans la logique,un déstin super favorable,par l’analogie qui est peut être une construction de l’ésprit ,comme si la vie était une compositrice d’analogie,qui crée en fait les différenciations qui faont que rien n’est similaire à l’identique,mais où les éléments sont paradigmiques.J’ai écris dans »un voyage en petite Italie »,que toute une poêtique apparaissait comme le bélier de Bélagio,comme si des signes éthimologiques étaient posé dans tous les temps pour corréspondre au présent ,et comme les noms des villages qui ont bien un sens .Je crois que l’on retrouve le mien de l’Inde à la racine ligure,à la Norvège à l’Ecosse,et c’est pourquoi l’empirisme qui suit que je ne souhaite pas désobligeant,doit être pris comme une note de plaisir innocent,ni amusante,ni piteuse,ni méprisable,ni fausse ni vrai,peut être,même,qui est que pendant ce temps là,Ségolène,mon ami de coeur,est gratifiée d’un mécénat de Pierre Bergé,qui porte le même nom que les cousins de ma familles,les Berger-Levrault(de la famille de michel Berger),qui étaient éditeurs ,imprimeurs.Sauf que Pierre Bergé contient un é à la fin de son nom et non un er ,Pierre Bergé était lui même courtier en librairie,c’est comme si l’histoire faisait un tour sur elle même,ou voullait dire quelque chose:il a connu,comme mon grand père jacques Savary,Jean-Paul Sartres,André gides,Fernand Léger,ce qui trouverait une explication,dans une confusion ,non pas un doute ou une amertume,les amertumes entraînent les choses dans un sens désobligeant,mais,par le rapport peut être de ce qui m’est arrivé comme évênement ,à la place de ce qu’il aurait pû m’arriver,de rencontrer par exemple comme mon grand-père les plus grands intéllectuels,avec le sens naturel de ma propre vie,qui semblait si bien partie,comme enfant de tout ce beau monde,même pas en révant,mais par le lien social normal.De quelqu’un de plutôt favorisé,je suis passé au cas de malchanceux,discriminé ou offensé,parfois,et même des choses me sont arrivée,qui m’ont secoué,dont pour certains des évênements,des coupables ne m’ont pas été montrés comme identifiés,ce qui laisse un tourment intérieur,comme pour « l’histoire inconnue »,une intérrogation sur ce qui se relie comme d’autres choses dans la vie,qui biaises des cartes dans l’inconscient ou le conscient,ce qui peut sembler des choses dont pour vivre il vaut mieux se détacher mais qui s’agrèguent ensembles, se détacher,comme des biens ,(je sais l’histoire est ancienne),ou de la pensée que la culpabilité existe,ou d’avoir cru que la vie pouvait se remettre,que j’ allai me rendre ce qui faisait qu’aujourd’hui ce serait différent,ou que j’avais trouvé,sans qu’il ne s’adjoigne un reproche que de juste,car ils avaient dû penser que sans doute ne réclameraient pas le patrimoine,comme une connaissance intèrne à retrouver,ce qui pourrait être la solution du mystère?Une part du mystère est que le monde qui serait le meilleurs,ne vous jouerait pas de tours,que l’on aurait cette respectivité qui fairait que la récompense serait naturelle,alors que le monde nous entraîne à construire par ce qu’on prend,on a l’impréssion que plus ça va ,plus on doit réclamer pour avoir de la chance,de l’amour,de la gentillesse,pour qu’il arrive une récompense ou que le syntâgme reste dans la fluidité du prolongement de la ligne claire …Ceci est un peu vague,dans le sujet,qu’ils ne remettraient pas les pieds en France?Les mouvements étaient spécifiques,les opportunité possibles,la pratique de l’immédiateté probable,pendant la guerre ,étaient fait d’absences,de complications,brouillant la traçabilité,on ne peut pas en juger,et quand l’histoire se simplifie à une banalisation,ou à une vérité plus directe,ou à une relativisation,une idée des autres,une pensée pour les autres,on on a au moins le mérite d’y avoir pensé,à la place de ce qui était allusif,empirique,méthodique mais décallé.
Moi aussi c’est ma vie qui a été spoliée,ce qui parraît être un grand mot,en comparaison de ceux qui ont perdu plus,tout ;
mise je ne sais dans quelles caractéristiques,plus ou moins discriminantes,qui ont des causes. Si la raison était la cruauté,je suis intransigeant.Gandhi disait aussi que la vie est un mystère à vivre plus qu’un problème à résoudre.Je ne suis pas tellement heureux de ce que fait » la vie »des gens,car ils ne ressemblent plus à ce qu’ils ont comme essence de l’être,qui est comme la vie la plus proche d’un rêve pur et inofffensif qui est dans le refoulement.Malheureusement la vie est ainsi faite,comme pour un paysage,elle est faite par des forces ou des variabilités de la coNfiguration des paramêtres.
Maintenant,par contre,quitte à servir la femme,autant servir Ségolène,d’une certaine manière,tu comprends mon tour d’ésprit,me faisant m’intérroger sur l’étrangeté du monde ,tout y a peut être un sens,pour la valeur ,sauf ce qui n’en a pas,ou ce qui veut détruire le sens des autres ,ceux qui ne sont que des malotrus.
Ceux qui veulent faire croire que pour être chef d’état il faut avoir dirigé des entreprises se trahîssent lourdement,c’est justement discernable du lamentable égoïsme-il vaut mieux faire penser à quelqu’un qui a connu un peu tous les mondes,et prendre l’être humain ni de gauche,ni de droite,ni de dérrière,mais d’en dessous.Donc passons les paroles des dérégulateurs cruels par conviction qui me semblent satiriques,tyraniques…
iL FAUT LEUR DONNER UN PROGRAME POUR LEUR DONNER NOTRE VISION DU MONDE;
Il est impossible de vivre comme ça,hors de quéstion de devoir supporter ce qui a déjà été trop dur dans une récidive;trop eû d’experience dans ces problêmes de santé humaine pour avoir à se laisser prendre à leur piège.
L’infériorisation par les blancs en Afrique du sud,l’ésclavage,le génocide,la faim,la misère,le massacre des ppulations par des mentalités,qu’elles soient de gouvernemnts ou de ceux qui sont décallés de la bonne foi indispensable,qui montre que les gens ,nerveux,abandonnent des principes dans l’oubli du sens pour s’en prendre à »ceux qui les guérissent »,mais qui ne doivent pas laisser au processus de guérison des déclics qui inverse ce qui est l’évidence du besoin nécéssaire et réclame de l’imagination féconde pour être écoutée plus loin que les habitudes nerveuses qui reviennent agréssivement dans la psychologie qui a peur de sa propre défaillance et emet des psycoses inconscientes en revenant consciement par connaissance d’une époque,d’une sphère de pensée,d’un constat qui a été concrétisé dans la vie réèlle donc qui réinvite l’être dans la chutte.
Certains jouent à remettre en place les éléments du traumatisme.Ils ne peuvent pas s’en emêcher,c’est leur problème psychologique à eux,qui est repérable par tous les gens sensés.
Qui fait les grêves:le patronnat des grandes entreprises.Ils sont fautifs eux de ce qui peut se produire.Les banquiers ,qui sont connus,dénombrables,devraient être remplacés par des honnètes-hommes,ce qui encourage à aller dans le sens de la mimite de l’être,celle du supportable,ce qui pousse à bout et met en danger le coeur de l’humain,des plus graves risques,qu’aucune âme n’a à souffrir pour eux.

Mais la parole n’a pas lieu,il n’y a pas de congrès où l’on débattrait des sujets,sinon,on aurait entendu ce que j’écrivait hier sur le fait qu’aujourd’hui,les déchets de décharges sont déviées,même pas dans un pays qui voudrait s’industrialiser en passant par le résonnement qui fît que des déchèteries faisaient parties à l’époque reculée pour nous,mais dans une région voisine,chez qui le contrat avec l’entreprise à dû se passer pour que les camions aparraissent avec leurs tonnes de déchêts,comme on interdit des éoliennes sans raison dans des régions où tout s’y prètte;pour remettre des mentalités en place qui sont réstée les mêmes et n’ont pas prévues dès la prise de conscience (ou de pouvoir)faite ,de construire dans le sens du recyclage ,de centrale d’énérgies nouvelles,de traitement séléctif des ordures,comme une priorité résponsable,qui a été remplacé par un reniement de ce qui étai prévu par le grenelle,comme un programe faisant penser que la technologie allait servir à être utile,qui d’autre mieux que l’état devrait être capable,ce qui est remis à la condition de la nécéssité de le vouloir,de faire un état d’ésprit,une mentalité commune,une idéologie différente,qui fairait qu’on ne retirerait pas d’une région le dépôt de déchets ou qu’on n’accélèrerait pas l’incinérateur jugé pollueur au delà de limites,dans l’unique solution de les déverser dans le département d’à côté;qui n’est pas fait pour que cette région ariérée peut être dans leur ésprit,comme un pays ou l’autre,accède à un entreprenariat.
Ils semblent fonctionner comme cela.
Je suis révolté par ceux qui se conduisent comme ceux qui étaient en place à la montée du nazisme,alors qu’on s’omnubile en général sur le moment où hitler était au pouvoir mais pas sur les causes=l’indifférence des pires libéralistes,comme celle des banquiers uniquement attirés par leur profit ,comme pour les chefs d’entreprises par leurs intérêts personnels,que les républicains défendent,alors que ce ne sont parfois que des résidus de racises primaires et abjectes,ce qui discerne là la fonction d’un Président et le fait qu’il eût soit disant à avoir dirigé des entreprises.Les banquiers,l’organisation de l’état,et non remplissant leur métier qui est de financer l’économie.Qui d’autre que les représentants les plus proches de l’industrie devraient représenter des états d’ésprit conscients de la constructivité à composer le plus vite,en écoutant ceux qui n’ont pas la régréssivité même de l’idéologie,mais qui ne voulaient que le bien,expliquant d’évoluer,comme j’ai construit dans le rassemblement à des gens qui pour certains ne donnent même pas l’éspoir d’être dans le bon sens alors qu’ils s’en prévallent en prônant que tout continue comme avant,sans même nuancer,dire que le capitalisme doit être surveillé beaucoup plus pour ne pas récidiver,créer des victimes,ils auraient préparé le projêt,et on aurait changé d’ère!
Plus de pilier,plus de balustres,plus de colonades,plus de dômes,les techniques ,alinéas,points d’analyses sont des leurres,comme tout,mais ils sont nuls de discerner le social comme il le voient incapable de vivre dans une morale d’ensemble,incroyants,en disant qu’il ne peut y avoir qu’un complêt démentellement du capitalisme ou rien de nouveau,c’est à dire rien que ce qui conduit à la crise des subprimes,des stock-options,de la dérégulation,et tu vois qu’ils éssaient de profiter de la radicalité(posséssion des médias,rôle intégriste ayant limité la démocratie à des pérsonnalités qui avaient fait leur trou,présumés pouvoir s’exprimer plus que les autres,certes c’est logique,mais ça construit la propagande inverse),tout est appropriation,pour faire ressurgir leur cupidité sans s’en cacher,pour détruire les beaux éfforts qui étaient menés à ce moment là,où précisément les gens ,de toutes les classes de la société de bonne foi,pensaient que c’était un tournant décisif!C’était de d’abord ,à faire,soutenir un monde autre,mieux!
La nature est complexe, »ne tombe pas au pouvoir de l’attraction et de la répulsion ».Il faur donc faire une distinction entre ce qui est essentiel dans la nature ,son action congénitale et inévitable,que rien ne sert de réprimer et de contraindre,et ce qui n’a en elle qu’un caractère accidentel,égarement,confusion,perversion,sur quoi nous devons certainement acquérir la maîtrise,accompagnée de bon usage et de bonne direction.La domination du Moi inférieur par le moi supérieur,qui réussit à donner aux pouvoirs naturels de l’être plus d’action appropriées et une plus grande efficience que la violence faite à la nature par la volonté,une distinction est indiquée entre coercition et suppréssion.
Dans les objets de tel ou tels sens se tiennent en embuscade l’attraction et la répulsion;ne tombe pas en leur pouvoir,,car ils assaillent l’âme sur son chemin.
Mais il est périlleux de suivre la loi d’autrui.
L’homme n’est pas comme le tigre,le feu ou l’orage;il ne peut tuer et dire ensuite comme justification suffisante: »j’agis selon ma nature »,une volonté consciente intelligente,buddhi,qu’il doit prendre comme critère de ses actions.S’il ne le fait pas,s’il agit aveuglément selon ses impulsion et ses passions,la loi de son être n’est pas réalisée,il a agit,non pas dans la pleine mesure de son humanité,mais comme pourrait le faire un animal.Qu’à cela tend la perfection de son humanité normale.

Mais si ce n’est pas une faute de suivre sa nature,qu’est ce donc en l’homme qui pousse l’homme au péché,comme de force,même contre sa propre volonté qui se débat,ô Vârshsneya?
Le bienheureux seigneur dit:_C’est le désir et sa compagne la colère,enfants de rajas,qui souillent tout.Sache que c’est là le grand ennemi de l’âme.
C’est selon notre nature humaine que l’homme doit chercher sa perfection.L’accomplissement de Dieu en l’homme,dans la vie.Mais si vous ne cherchez qu’à l’extérieur,vous ne la trouverez jamais,car vous agirez selon votre nature,éternellement soumis,à ses modes;à ses dualité d’attraction et de répulsion,de douleur et de plaisir,piège de colère,de chagrin,d’appétit.
L’aspect cinétique de votre nature doit s’adjoindre l’aspect quiétiste
Les gens sont des figures,différentes,j’en conviens,

médiation

août 8, 2009

P7280106
MEDIATION 1
Ils vous montrent bien que vous avez raison de penser que leur discours et leur réthorique ne sont pas à prendre comme s’ils vallaient la manière dont on pourrait les comprendre,puisque depuis deux ans que l’usine avait des revendications,le « ça n’intérréssait personne » inquiète sur la nature du sens,ce qui montre bien la nécéssité que vous avez de mener vos actions,à cause du danger de l’instrumentation maximum dans une doctrine de la fonction dirigeante de profit concentrationnaires par la technique de froide performance de la production industrielle.
{Par ailleurs pour moraliser,il faudrait anoblir les patiques tout autour du monde et-« comment limiter les stock-options à taïwan ou autre »?,il faudrait mettre en place un livret international ,une communication importante-un minimum de règlement,de rappel,de ce qui réspecte ,c’est possible,je vois déjà l’engouement du lancement du cahier,avec des couvertures du livre différentes ,présentées sur les télés de taïwan ou autre!.}
Alors qu’on sait que le travail doit se faire en profondeur du côté des banquiers,des actionnaires,des patrons des entreprises,dans le cadre social qui devrait rappeller l’intérêt d’être en vie sur cette planète,pourquoi la société,pourquoi la vie des employés dans les entreprises,qui sont souvent bénéficiaires…
Nous avons conscience également du tour d’ésprit,de la manière dont ils se retournent parfois,inverent les éléments pour accuser de culpabilité dont ils sont résponsables les autres.
Nous ne pouvons pas appréier la situaton qui envenîme les rapports .
Le dirigeant doit se positionner normalement devant lanalogie de la machine totalitaire et la management industriel du XXe siècle,qui a connu normalement un développement d’une connaissance managèriale qui devrait être mise à profit par la réciprocité,aussi pour le bien de la société et de la vie de chacun,pas seulement dans le sens des dirigeants,ce qu’on voit par le principe même de la formation,la performance ,la place de dirigeant doit être soumise aux même critères d’exigence que toutes les fonctions de l’entreprise;
Le wateverwork rappelle qu’on n’a aucune intention de faire du mal,et ceux qui en ont les outils,ne doivent pas s’y adonner.
L e problème de la violence montre aussi que l’expréssion est oppréssante,et prouve qu’il y a un impossibilité de concevoir autrement ce qu’on peut vouloir dire.On doit aussi être équitable avec les positions,ce n’est pas l’ouvrier qui est en position de posséder le jeu,d’être plus fort sur le débat,et que l’expréssion provienne du langage précisément ou des structures préconçues pour délimiter le cadre sur des bases où ils se sentent piégés ou impuissants,ou piègent ,le principe est la bonne volonté.

Si l’investissement sert à la relance,la crise sert à la conscience ,et non aux politiques de recommencement de la dérégulation.

Des obsèrvations font retomber la conscience de l’opinion simultanément à la redéportation des choses.
Les pouvoirs ont des outils inégaux,pour forcer les consciences dans la psytacite,pour convaincre ou faire passer leurs projêts.Souvent même ce qui calmait avant n’est plus admis de la même manière qu’avant,il y a donc eu une précision des choses comme ce qui concerne les reformations,l’offre de reconversion ou les garanties ,mais le fait qu’elles concernent les remaniement déjà fait,alors que les employés veulent souvent sauver leur statut,leur environement,qu’on se tourne vers le fait qu’ils ont bâtis leur projet de vie,par la confiance accordée aux banques qui leur ont proposé des crédits,mais dont on constate qu’ils ne remplissent pas leur rôle de financer l’économie mais leurs spéculations principalement,ce qui fait que la tension est preuve qu’une époque du mensonge est dépassée,en tant que crédulité.
De la part des dirigeants,lorsqu’il y a cette apparition du conditionnement du doute de la sincérité,c’est à dire au moment où maglrès les arguments ou la vérité,il y a une surrenchère d’argument,la négotiation se tourne en produit de l’intention,qui semble en dépis du sens,mais il faut savoir s’attacher aux choses plus importantes,que les tours qui voudraient rendre coupables les employés,en s’octroyant le procédé d’ordonner ,ce qui est une grave tentative de faire exercer ce qui tombe dans le cauchemard de pays dont dieu merci nous ne sommes pas,au gouvernement ,d’installer des surveillances serrées,la présence d’une cèrtaine figure de la répréssion.

N°2.Médiation

on attend le G.20
Soit on tente d’expliquer ce qu’on pense d’un comportement qui doit changer ,leur faire comprendre comment il vaudrait mieux envisagr l’organisation d’ensemble,
Soit on pense que les outils sont suffisants dans le monde tel qu’il est .

L ES OUTILS DE COMMUNICATION
:ça parraît rustique,par rapport au fait qu’il y a tout un dispositif avec les syndicats déjà en place,ça peut sembler élémentaire de penser qu’on peut communiquer nos points de vue;
Par exemple que tout le monde serait plus heureux s’ils installaient une bonne ambiance,(mais pas un décors de façade évidement),plutôt que de se baser sur une certitude de mérite (qui en fait leur donne aussi la mauvaise conscience qui fait qu’ils s’acharnent)(ceux qui ont coullé des entreprises au moins qu’ils prennnent le nécéssaire s’ils doivent partir pour leur maison,leur vie etc,pas en trop dans une vie immodèste,où ils se seraient consruit des besoin bien au delà de leur sécurité,de leur confort!)
Donc leur communiquer les points essentiels de ce qui doit conduire à plus de loyauté,de normalité,une justice normale incontournable.
Ces points dont on a jugé de la nécéssité,peut être qui leur doneraient du mérite s’ils étaient là pour les instruire,par exemple en s’ossupant de l’outil pédagogique,en disant la société comme ils aimeraient la voire,les respects,le cadre,l’entente de la société,la quête commune qui fait qu’on y travaille,pour maximiser l’économie ou les gens accèpteraient de jouer le jeu;alors qu’on est en pleine époque du coatching,et qu’on pourrait penser qu’ils seraient sur le fond tayloriste,utilisant le leader ship pour la façade.

Ces points dont on a jugé de la nécéssité absolue sont:
plus de clarté,de régulation,de traçabilité…

Qui fait le lien de communication,jusqu’à la bourse,c’est le gouvernement,
ce sont les points qui ont été annoncé comme étant à l’ordre du jour par le gouvernement.Liste de traçabilité,.Contrôle des hadges founds,.Un systême de régulation/cadre pécis,encadrer les traders,le rôle de finance,les Paradis fiscaux listés,
il faudrait donc attendre septembre alors qu’ilfaudrait qu’il y ait quelqu’un au bout du téléphone pour leur dire qu’ils n’inversent pas les rôles des fautifs,ils n’ont pas à demander au gouvernement qu’ils prennent des mesures avec des forces de l’ordre.
L’image du coup de téléphone,c’est quoi?
C’est la communication,donc en fait l’explication
Dont on devrait se dépécher de mettre à l’oeuvre certaines méthodes,
des regroupements de textes,méthode logique,si le prétexte est de se plaindre que les ouvriers n’installent pas forcément eux mêm une société de bonheur,de réspect,qu’à leur place ils fairaient pareil,que le social est violent,qu’ils n’ont pas à le faire etc,
avec les moyens de l’outil de diffusion ,
des profésseurs d’analyse pour construire,auraient put déjà être favorisé dans leurs recherches,qui construisent soit la méthodologie,ou l’état d’ésprit,la guérison directe,le soin ou ce qu’on attend d’un pays de droit dans l’éducation,qui doit conduire à un mieux de la société et non pas à une dégradation,l’explication de l’ésprit du monde par les connaissances de plus en plus précisées dans les écritures des recherches,ou insinuées par ce qu’on voit du monde,des cultures à la télé,de l’écologie.
On est pas apable de faire de la communication aux actionnaires,aux clients ,aux populations,aux dirigeants,pour aller dans un monde qui tourne rond.

limpact de l’indifférence ,un plan de remaniement qui a rapport avec le coût de l’emploi
donc le pri des coûts salariaux,plan social décrivant qu’une main d’oeuvre est moins chere,mais elle ne corréspond pas aux /rêgles du travail,des droits que tout être est en droit d’attendre,alors que certain sont sous la brutalité,sans philosophie (au niveau du mercantilisme)empêchant le travail des enfants,ou dans des pays qui autoritarisent.
Tout en confirmant qu’on peut avoir,dans la société,des comportements qui cherchent à se venger san aucune raison contre ceux qu’ils attaquent,ou emmerdent,parceque ils ont dépassé des limites du refus,du rejet de ce que représente la structuration,ou qu’ils voient les choses de manière absurdes,ou qu’ils interprettent,à cause de l’exès de la différence ou de ce que le monde inculque:comme l’islamisation qui empêche,dans certains pays,l’éducation.
Aussi,on ne peut pas imiter les voyous,ce sont eux qui doivent nous rejoindre,s’améliorer.

Je pense aux gens qui ont de la peine,qui souffrent,qui sont à l’ordre d’ états qui laissent les entreprises les exploiter,les manipuler ,qui ne prennent pas en compte leur douleur d’êtres humains,qui fabriquent des produits chimiques,corrompus,toxiques,qui devrient se transforme pour ne produire que l’utile non polluant;des pésticides qui sont en débat,
Des problèmes ,du rendement permanent qui les empêchent de ressentir la séreinité,la tranquillité d’ésprit,la beauté de l’environnement personnel et de leur paysage,leur envie qu’une juste conception leur permette de disposer des bienfaits de leur propre vie et de la qualité de la proximité de leur quotidien et de leur environnement comme de ce qui peut les mêttre en mouvement comme les voyages,ce qui rend l’humain dans le prolongement de ses facultés issues de la parole,le logos continué.

Nous n’avons pas à être entraîné à fonctionner par les mentalités de ceux qui fonctionnent de telle sorte que ce sont leurs énormes profits qui comptent avant toutes choses,on ne peut imaginer que continue ou s’accentue les mentalités perverses qui conduisent à la barbarie,par l’âpreté au gain,le pouvoir et l’intérêt porté par la construction de profits accomplis par l’exploitation,le mépris du respect,la tromperie,de l’équilibre de l’humain et de la planête écologique et la santé morale,mentale.
Un travail gigantesque est fait dans le sens du bien,des êtres sains ,ce qui devrait être la majorité,ce que l’on écoute et ce que l’on puisse suivre le plus,
mais ce à quoi les dirigeants,les banquiers,incitent,c’est à l’offense de la convoitise,l’avidité,la convoitise,la colère,le mépris,l’image de la ruse,du mensonge,la tromperie,la dénaturation des choses les plus élémentaires ,le démentellement du mental quièt ,qu’il puissent par la bourse avoir un contrôle que des gouvernements eux même ne pourraient plus contrôler,tel que supérieurement dotés de pouvoirs,que leur intention de bien,par la corréspondance de tout les associations d’idées qui déstructurent l’intelligence,l’ésprit de paix,l’ésprit de justice,de loyauté,de correction,entre les êtres qui ont à comprendre que la solidarité est encor plus de mise entre les humains lorsque ,comme pour Barrack,lorsque tout a été fait pour parvenir à sauver,à soigner,d’autres se moquent du meilleur état de vie,d’une philosophie porteuse du plus grand bien.
Si c’est pour recommencer comme ce qui a fait de telle souffrances,car après tout,on peut assimiler à de nombreuses formes de victimité ,des bétonnages,des incinérateurs,à des conséquences sur d’autres causes vitales de plus en plus élargies à partir de points qui seraient explicable par leur lien avec la qualité ,ou la contre production,de la composition du réel.En effet,du niveau de vie à la sécurité ,à tout ce que l’on peut étendre,de ce qui est fabriqué par eux,du temps d’étude rythmé par ce qu’ils conçoivent dans le même temps qu’une ambiance particulière ou l’enfant s’intérroge sur ce qu’il entend du monde(fermetures,classes surchargées,princesse enlevée,etc),l’enfant a une grande acuité…pendant que le petit prince reçoit un coup de genoux dans les c…..pendant son combat de Judo où il n’accédera jamais aux championnats de France,et coup bas sur chianlit,se morfond aux championnats de Normandie,pendant que sa symbiôse gît dans un sorbet de Sorbone,dont il ne trouvera jamais le chemin,étant donné que pour offrir une rose en temps,en heure et sans domages,il faut comme le petit prince être sur une autre planète! Raté le collège de France,l’université américaine,les études au québec,la communication par le voyage à Hyère qui tourne court,le bac et fonder,voire sa famille,être qui on est ,des crasses à la place…Ainsi passe le temps le temps d’Ulysse,de Don Quichotte,de Monte Cristo,de Aun-Saan tsuki,aujourd’hui vaincre le dragon…Old country roses…
On voit bien que les gens ,qu’ils travaillent dans les postes ou dans les usines,ils se sentent en danger,d’ailleurs ils sont en grêve,ils veullent dire quelque chose …C’est obligé.
On leur trouve des reculades de ce qu’ils veullent dire,ou des arguments à chaque fois,comme pour le fait qu’il doivent prendre un débat d’idée là où les autres l’ont arrété,limite à partir de laquelle,l’ayant faite,évidement les négociations partent de leur débordement déjà fait,donc ne sont pas impartiales.

Un jour ils prennent une décision comme s’ils en étaient convaincu,comme pour le grenelle de l’environnement,et ensuite ils font autre chose,comme ayant oublié la planète et les gens dessus?! Ils manigancent encore plus de production alors qu’il était juré de faire comme il se doit,par nécéssité et puis même,par morale ,du recyclage avec un développement différent,d’énèrgies recyclables,au lieu de promouvoir de grosses enreprises avec lesquelles ils passent des contrats financiers en faisant encore plus de dégueulasseries.P7280078