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septembre 8, 2009

j’aurais dit plutôt:
Dans les époques où nous vivons nul n’est besoin d’en rajouter plus qu’à la nature qui nous donne assez d’occasions naturelles d’avoir les souffrances sans en plus en rajouter plus avec les réthoriques politiques qui en dehors des idéos qui doivent conduire {le train de}la société.Pas les clivage mais le sens d’une idéologie,pour donner un sens à la politique.
Comme je l’ai dit à la dédicace du forum du théâtre ,lieu où on garde une distance,on se tait et on regarde,où on écoute et on semble s’entendre soi-même,les époques ont assez vécues de troubles et d’obscur pour qu’en plus on se perde dans ce qui peut ne pas apporter le bonheur,soit par la causalité de la théorécie, de l’organisation politique au bien public,qu’on cite souvent sans vouloir vraiment l’honorer,par des concepts politiques qui se fichent du bien commun de la société,en n’éssayant pas d’inverser ce qui est la nature actuelle du capitalisme financier,qui doit être ramené bien à l’écart de la barbarie par le soin,la précaution pour le bien commun,du privé du fond de l’individu,de la famille,au bien commun et publique.

Pourquoi y a t-il autant d’exemples?Tous,ont protésté,toutes les catégories de la société.
Parceque le changement dans une entreprise est porteuse de créativité,normalement,c’est pourquoi les hommes qui représentaient ce qui est la droite aujourd’hui étaient apparu?
Pourquoi,parcequ’ils ont des techniques,ils sont en place ici depuis soixante ans;ils ont pris le fil ,et n’ont pas démordu,dans l’ésprit »positiviste »?une continuité.
Quelle place a le psychique?C’est presque le sujet de tout mon quéstionnement.Un ordre organisé,en voie vers une métaphysique,qui cherche l’être sensible dans la religion de l’humanité,qui est un grand corps avec lequel on doit renouer,aprés avoir quitté la phase naturelle,de l’enfance,ou du premier état dit théologique,au cours duquel l’homme se contente d’expliquer les phénomènes en faisant intervenir l’action arbitraite du surnaturel.Auguste comte ,fondateur de la sociologie .L’ésprit humain,reconnaissant l’imposibilité d’obtenir des notions absolues,renonce à rechercher l’origine et la déstination de l’univers et à connaître les causes intimes des phénomènes,pour s’attacher uniquement à découvrir,par l’usage bien combiné du raisonnement et de l’observation,leur loi effectives,c’est à dire leur loi invariable de succession et de similitude.On y vérrait pas la méchanceté gratuite,ça ne fairait pas souffrir de renflouer les banques,sortir de crise,une croissance,recommencer,une religion,une philosophie,un pragmatisme invisible à ceux qui sont agriculteurs,aides,personnel soignant,médicaux,petites,moyennes,grandes,universités étudiantes,chomeurs,fabriquants,usiniers,maîtres d’oeuvres,maîtres à penser,cérveaux,dirigeants,culturels,de télé,de théâtre,fonctionnaires,employés,les enseignants,les journeaux,les postes,frontières,les gardiens de prisons,les bureaucrates,les diplomates,les douaniers,les aspirants,aux ordres bienfaisants,les gens de citées,les coreaux de mer,les portions d’autoroutes et leurs éléments,les caissières,les poêtes,les rêveries du promeneur solitaires,les pingouins de banquise,les repas bios,qui attendent sans pésticides,les culottes divines en brôderie à la main,les couturières,les retoucheuses,les graveurs,sculpteurs de belles architectures,les acteurs,les paysagistes,les opérateurs à France.T,les secrétaires avec une corporation de bon bureaucrates,c’est la folie des hommes,les bariles de pétrôle dans le fond des mers,nos petits univers,on en a de la chance,et de la déroute,de l’angoisse,l’apprentissage du tri séléctif,les plages gardées,la déforéstation,les dégazages en mer,les énormes immenses moyens pour les plattes formes pétrolifères,et tant de problème pour faire des centres de dégazages,de décharges propres,saines de recyclage,des énérgies renouvellables,des matériaux ,les scientifiques,les délocalisateurs,les remaniements,les départs sans remplacement;

moi ce que j’aime c’est manger des pâtisseries.Celui qui fait des pâtisseries,son idée,sa seule idée,c’est de faire des pâtisseries et d’être dans son univers,le mieux possible,que rien ne vienne dans son univers ,ne dérange sa vision de l’univers le mieux possible.Il n’est pas agréable quand on a des fous du Nucléaire,des colonies,des non droits au pays du Bouddha,comme si en plus de Dieu la bas,il n’y aurait pas non plus l’existence de l’être.On a tellement vocation à aimer le monde,l’univers,qu’il est insuportable de le voir à nos yeux,s’échouer dans les impasses,comme un enregistrement répétitif décourageant.

La raison est de ne pas plier devant nos propres intérêts,nos propres vices.C’est de faire quelquechose parce que vous savez que c’est bien,même si ça ne vous rapporte rien ou que personne ne le saura jamais,ou de ne pas céder à son propre chantâge,à sa préssion,de décider le bien sans qu’on vous l’ait demandé.De récompenser par bonté pour Dieu,parcequ’au dessus de tout,il y a la raison,comme une vision,un but ultime,un métalangage,une visualisation de l’objéctif de raison,que rien ne doit empêcher,pas même soi-même,c’est ce qu’on fait Gandhi,Jésus,Buddhâ,Moïse,Noë,la raison,c’est la raison d’être,la vérité,comme ce qu’on peut voir en se plaçant au dessus de la planète,du champs du réél,pour la voir et la dire,comme en évidences,comme de Droit Divin.

Le capitalisme financier est une masse superpuissante qui fonctionne d’une cértain manière,peu enclin à s’occuper du bien commun,et des droits,par le peu de scrupules provoqué par le profit.
Les Nations doivent tout faire pour ne pas fonctionner de la même manière,plutôt agir, dans ce qui n’était au départ qu’une proportion mais qui s’est généralisé,créant la maladie,les troubles que l’on sait.Mais il y a une quantité de nuances;l’éthique,la théorécie d’Aristote.

Tous les spirituels et les plus grands penseurs ont accordé à la nature une importance capitale comme nous le précise Emerson.Pour lui Dieu est partout.Il emprunte à l’Orient la figure de Brahma,pour personnifier la divinité.
To Annie, adréssée à l’amante vivante par l’amant au tombeau,contient ce cri déchirant: »Ah!enfin est vaincue la fiève déchirante qu’est la vie! » Poe ,qui donne une note nouvelle,un fini parfait,en retouchant constament ses poêmes,par l’immatérialité de sa vision,le pathétique joint à la beauté ,la force d’évocation des symbôles et le charme caressant des rythmes et des sons.

Dans mon village,il y avait une Britanique,qui aimait beaucoup le rose.Un jour ,elle a peint la maison qu’elle avait achetée en rose.Le rose se détachait beaucoup,c’est vrai,du payage,ça avait fait une véritable polémique,un vrai chambard.Le style britannic Normand,de superbes demeures possédaient souvent des affinements qui ,des balustrades,des finesses,des dessous de goutières,des poinçons,des colombines,des tourrelles,des raffinements,contenaient des morceaux de faïence imaginaires ,ou de discrêtes inclusions de pièces de couleur qui donnaient un grand charme à l’ensemble,qui ne manquait pas d’éspèces d’arbres joviaux,dont les rouges des écorces ou la variété des tons se méllaient à celles des murs relevés d’oranges,de jaunes,d’ocres,de pourpres,de violets,de roses.Il en étaient même d’exotiques.
Moi,j’imaginais,ou plutôt je voyais des maisons vertes,bleues,oranges,jaunes,rouges,aux nuances qui par les contrastes des volets aux couleurs complémentaires,donnaient le charme;pastel,ou contrasté,de ce que recherchait peut être l’Anglaise qui s’appellait d’un prénom délicieux,Rose.

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philosophie et art

septembre 6, 2009

Il y a des hantises qui apportent des réactions incoherentes,des enragements de l’être,des crispations ,des maladies.
doit-on lier l’être à la nécéssité et la nécéssité à l’organisation,

en partant d’un paysagisme ,de la considération pour la santé par les fonctions du corps dont le premier don est la vue,ce qui corréspond à la conscience des choses,du bien autour de soi,du bien -être d’ensemble,en rappellant,en instruisant la base irremplaçable du respect et de la non-violence,qui amène la cértitude de pouvoir être quiét,constructif.

Apprendre à diversifier sa pensée,à avoir des occupation saines,donc apprendre ce qui l’est,pour ne pas se déplaire,même en cas de moyens relativement réduits.

L’harmonie entre la réalité de l’être et le désir,la satisfaction,mais dans le champs du bonheur.
La connaissance du ressenti de savoir le bien ou le mal,donc le plaisir dans le bonheur non par une fausse satisfaction apparentée au narcissisme,déclenché par l e manque de possibilité,dans la crispation de l’ésprit de puissance et de l’usurpation de l’éspace du Droit de l’autre.S’il y a devenir de l’être chez Nietszchte,Kieckegard..

Ce qu’on ressent quand on est mis dans la catégorie des pauvres est une sorte de moralité de l’histoire,forcée,décadente.

Pour maîtriser ces sensation,il ne faut même pas ressentir de crispation,de haine,de colère qui provoquerait un dédoublement de la personne,qui ne se reconnait plus.
Des gens se trouvent ,d’une certaine manière,comme Damien Hirsch semblait vouloir le montrer,dans des situations qui peuvent avoir changées,et se retrouver »pauvres ».
A ce moment là,on peut être juste triste et modèste,mais on a pas,il faut empêcher toute infligation supplémentaire due à la pauvreté,du type en plus avoir à subir la laideur du monde,la polution,les mauvais langages,la brutalité,et de se dire qu’il faut empêcher le massacre en plus,il faut donc penser qu’un ens est donné, que les gardiens d’immeubles sont éfficients,pour les gens ,qui ne sont pas résponsables des cas complexes ou nombreux qui ont amené que le monde soit si déroutant.
Donc on pourrait dire de ces gens qu’ils sont des personnes discernables non engrénés dans l’inconscient d’une catégorie de pauvres ayant déjà l’influence de cette pauvreté,mais qui ne le sont que matériellement;dans le sens où ils sont par essence différent de l’existence;ce qui amènerait à faire un suivi des personnes ,à les aider à favoriser leur bien-être,leurs moyens,leur sécurité,leur intégrité,dans un environnement qui ne les concernait peut être pas avant,même en ne réstant que dans le fait psychologique,ils auraient le sentiment de régrésser si le temps les amène à changer de lieu de résidence ou à se séparer d’un câdre stable;par exemple le fait de devoir prendre les transports en commun plutôt que le taxi peut influencer de grandes différences.
Ils n’ont pas à supporter de rabaissement,d’éffacement de leur langage,de ce que la capacité humaine a développé comme bien chez eux,comme sphère,niveau de pensée.Même comme dépassement d’une prononciation vaine.
Ne pas vivre dans son élément est horrible.Mais la nuance de qualité de vie est à faire par la notion de confort dans la qualité,sans abus de consomation,c’est à dire que les éléments qui sont liés à la santé,en même temps que ceux liés à la sécurité et l’intégrité de la personne sont indispensables,vitale,ça devrait être impossible de les remettre en cause.
A partir du moment où on peut être sans risquer qu’on vous touche,c’est vivable.Une vie modeste et saine ,avec la liberté de ses mouvements,sans entrave.Le psychique lui même est à ménager comme le pont de la structuration du mental,la psychologie,l’équilibre,et n’est pas une contrainte dans sa corréction.C’est avant tout par le mental qu’on quitte la béstialité pour devenir .
Il y a donc une distance fondamentale .
L’environnement des logements sociaux,lequel,tout dépens s’il y a une qualité,même pour les « pauvres »Comme pour l’environnement des classes à l’école,le remplacement,la formation,sont des postes qui ne sont pas diréctement en place,visibles,mais qui apportent beaucoup.C’est comme reconnaître ce travail là,c’est la quéstion de scolariser au mieux,qui ne soit pas un paliatif.
Les meilleurs ésprits ont constaté que l’école matérnelle n’était pas un lieu d’instruction,alors que les livres en sont truché,mais une pédagogie de formation à l’apprentissage;tandis que les collèges vont dans le bon sens en ayant des postes qui les divèrsifient,qui ouvrent les champs des connaissances,comme l’accord avec des lieus de visites,les cours de soutiens,les aides à la pérmanence,qui ne sont pas comme les cours particuliers de ceux qui peuvent se les offrir,non seulement,mais une surveillance en même temps qu’une auxiliarité scolaire.
Un peu comme ce qui amène l’ésprit à se vulgariser,à rencontrer des mentaux débilisés.
Avant d’être des surhommes,soyons des hommes et au lieu de se dégénérer,soyons des hommes qui se respectent entre hommes et femmes.
La peur se situe là aussi,qu’on les mette dans des endroits mornes avec une sordidité.
On en arrive aussi au mal être,vécu par l’objécteur de conscience,le travailleur social,obligé à des conditions inhumaines ,puisqu’être humain,c’est n’avoir pas de risque,à part peut- être une proportion d’accident à ne pas banaliser.Rendant un service mais confronté à un cadre qui n’est pas à proprement parler civil.Mais peut être une sous condition,un déconditionnement,de la sécurité,de l’intégrité,de la personnalité.En 89 ils étaient quelques uns à annoncer les capacités nuisibles qui ont fait des victimes,ou qui amorçaient l’ambiance des années térroristes.
La langue de bois ne voyait rien de spécial des menaces,des banalisations,des trafics,les bouteilles de gaz n’étaient pas celles dont on entend parler avec les ouvriers,mais les chianlies pérpétrées par les gestes quotidiens de délinquances étaient comme une solidarité pour les pères du projet négatif ,un rappel tyranique,une annonce souhaitée,pérnicieuse autant que le doute de l’hypothèse ,que certaines logiques soient écartées,sans révéler de grandes choses;ce qui n’est un secrêt pour personne,les zones de non droit,mais aussi celles de gènes quotidiens.
Nous allons pouvoir observer que nous ne pouvons écarter aucunes théories,tout en ne pouvant donner une exclusivité;les points tels que les désengagement,l’exés de manque,l’incapacité à maîtriser la mentalité de ceux qui sont déjà frileux à admettre des groupes d’études pour adultes ou des réunions de femmes ensembles ou au contraire ce qui rend heureusement la parole à ce gene de systême,mais dans une condition instable où ça reste un phénomène paliatif ou dans un environnement qui ne s’y prette que partiellement,les actins des travailleurs sociaux,les moyens mis en oeuvre,et surtout l’instruction qu’il faudrait faire pour ne pas inciter au mal dans un monde qui est incité par le systême de consomation dans des productions aux rapports mercantilistes faisant le manque de scrupule sous couvert de quelques arguments de marchandage-etc,ne seront pas développés…

2.Le rêve est une seconde vie.Je n’ai pu percer sans frémir ses portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.Les premiers instants du sommeil sont l’image de la mort;un engourdissement nébuleux saisit notre pensée ,et nous ne pouvons détérminer l’instant précis où le moi,sous une autre forme,continue l’oeuvre de l’existence.C’est un souterrain vague qui s’éclaire peu à peu,et où se dégagent de l’ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjours des limbes.Puis le tableau se forme,une clarté nouvelle illumine et fait jouer ses apparitions bizarres;le monde des ésprits s’ouvre pour nous.
Swedenborg appellait ces visions mémorabilia;il les devait à la rêverie plus souvent qu’au sommeil;l’âne d’or d’Apulée,la Divine Comédie du Dante,sont les modèles poêtiques deces études de l’âme humaine.Je vais essayer à leur exemple de transcrire les impréssions d’une longue maladie qui s’est passée toute entière dans les mystères de mon ésprit;et je ne sais pourquoi ce terme de maladie je me sers,car jamais(…)
Gérard de Nerval-Première partie de Aurélia.

Pour Nietszche l’être est en devenir.Pour Heidegger,la réalité psychique est en devenir,la réalité logique,c’est à dire le sens est stable,hors du temps.La copule du jugement ne devient pas,ne provient pas,mais vaut.

J’en étais au degrès de croissance entre le jeu naturel de la féminité ,ou l’activité du mental dans des proportions gardées,ou l’opération de volonté néfastes,représenté par le tirraillement de la soeur de Nietszche,dans l’aspect le plus négatif,ou le tirraillement du doute du bien-porté ,dont la ressemblance dans une proportion moindre chez l’être aimé,qui,quand elle prend les airs ressemble à la menace réèle du « trauma »,qui est créateur d’analogies,de stigmates dont on obsèrve parfois qu’ils sont ceux qui indiqueraient un risque de rapprochement de la société,les prononçant trop,qui est dans la confusion du sens des vécteurs de l’éméteur récépteur,celui de la logique ,du complôt,où on se dit dans le monde commun des êtres que s’ils fonctionnent comme ça ils sont assimilables à une cause répréhensible,mais pour sa mesure ,du degrès de l’anécdote sans conséquence ,à la représentation du symptôme,à sa résponsabilité,de ce qui fait confondre ce qui est le dépassement du comportement ou du psychique,donc des intentions des autres dans l’écoute qui s’opère de commutateur dont on est pas obligé d’accépter l’offre,vis à vis du doute sur l’éméteur,récépteur.Je veus dire que l’intensité et surtout l’intention des jeus sociaux sont retranscris dans les conflits par l’immaturité des léxiques,l’inconscience de la manière dont une partie du peuple se sert du vocable qui semble agir dans l’ombre comme une sorcellerie,un dépassement du droit du psychique,nocif pour l’intégrité,qui prend ensuite la forme adaptée à l’action maléfique voulue ,selon la forme du trauma vécu,prend une résponsabilité d’apparence de notaire du crime,ou du danger pour la sécurité,ou même pour la tranquilité d’ésprit,qui ne doit pas vivre en stress et crainte pérmanente du mal qu’il pourrait se voir infligé,et qui du reste l’empêche d’être libre même de faire continuer sa pensée dans la fluidité normale,et qui parvient à lui faire adopter des mécanismes de défense ou des réflèxes dus à la gène,au dérangement,qui l’empêche de s’épanouir,créé en fait par des nihilistes,des négateurs d’individus quièts,qui agrèssent les autres.Le witchcraft »cannibalisme mystique »,un causalisme psychologique,qui fait penser que chez Descartes »s’il y a pensée,c’est qu’il y a quelque chose qui pense ».

Mais Nietzsche commence à montrer que la liaison causale est loin de traduire une réalité de fait,mais est simplifiante par rapport au véritable processus psychique.Elle substitue à la compléxité d’une dynamique se déployant à plusieurs niveaux une relaton unidimentionnelle et solidaire d’un atomisme mental où chaque événement se trouve cristallisé en un état isolé des autres sur une ligne abstraite.Le parallélisme est donc une explication pernicieuse.La volonté n’est qu’une faculté qui ne sert qu’à cautionner,sous le couvert du concept de motivation,la vieille doctrine du causalisme psychologique de Schopenhauer.Le sujet,l’auteur de toute activité psychique,le langage ne dit pas tout,il est captieux sur la substance,mais le moi n’est pas le cogito de l’unité mais qu’un conscient,pas le sujet ,de la faute globale par exemple,dont le moi conscient n’est que l’instrument,de l’unité du corps,puisqu’on n’est pas seul.Il faut déchifrer le texte psychique,comme celui de l’extérieur,avec précaution,tout se réinterpréte,se schématise,se modifie,se simplifie,dans le conscient,mais le fond est complexe,mais il y a des rêgles,mais il faut qu’elles soient admises,mais il faut qu’ils les comprennent,mais il y a des systêmes en place,mais il y a trop de monde,ils sont trop entraînés dans leur sens,mais il y a des dispositifs,mais il faudrait un plan d’instruction,une transmission des réalités évidentes,par un livret pour tous,éducation plus cadre modifié:la santé par le contexte,sinon les lieus de réapprentissage de l’humain mais pas des endroits où ils entretiennent un ésprit nocif,donc réétudier les prisons,il y a bien des gens qui sont tous seuls dans leur chambre,il n’y a qu’en prison que ce n’est pas le cas?faire des campagnes par des moyens dont le monde use bien à autre chose des fois,des livrets des affiches,des communications,des rééquilibres des sites entre la nature et l’urbanisme réducteur dans des citées trop engoncées dans le bloc bétonné,faire exister l’activité même moindre,l’étude,le travail,vis à vis de la santé d’avoir des occupations saines,diviser les grandes usines par des sucursales,créer des branches de sous traitance,considéré par le régime démocratique équilibrant si le type n’est pas de grande stabilité capitaliste,au lieu de la délocalisation,par l’acquis des droits de l’homme,où on ne risque pas d’avoir un travail des enfants par exemple comme dans d’autres pays puisque la garanti des droit est dans nos démocraties,par le systême de santé,d’aides publiques,enfin,les droits et protéctions,qui font le travail à mi-temps,le partage du travail,comme ça ,tout le monde serait content ,voilà.Sans oublier ceux qui seraient formés par les organismes de la République pour devenir résponsables dans leurs banlieues d’où ils viennent,plutôt que de mettre des intervenant pour sauver les meubles où avoir le droit fictif de circuler en démocratie,en ayant des présences sur le sol,ce qui n’empêche pas,au contraire,d’avoir de fortes présences de respect de l’ordre,de la sécurité,de la prévention et aide aux plaignants et plaignantes,qui doivent être informées,sécurisées,aidées dans leurs démarches,sans les soins matériels et psychologiques dont ils et elles surtout,ont besoin!!
« Quand on se demande à quel grand phénomène social l’apparition de l’écriture est lié,toujours et partout on peut tomber d’accord,je crois,sur le fait que la seule réalité sociologique concomitante de l’écriture était l’apparition de fissions,de clivage,corréspondant à des régimes à castes ou à classes,car l’écriture nous est apparue dans ses débuts comme un moyen d’asservissement d’hommes à d’autres hommes,comme un moyen de commander aux hommes,et de s’approprier les choses » Or,il n’est pas fortuit que la transformation de la production artistique,à laquelle je faisais allusion il y a un instant,ait lieu dans des société à écriture-je ne dis pas que ce n’était pas un phénomène nouveau pour la Renaissance,mais ce qui était nouveau,au moins,c’était l’invention de l’imprimerie,c’est à dire un changement d’ordre de grandeur du rôle de l’écriture dans la vie sociale-et en tout cas,deux sociétés,la Grèce athénienne et l’Italie Florrentine,où les distinctions de classe et de fortune prennent un relief particulier;enfin,dans les deux cas,il s’agit de sociétés où l’art devient,en partie,la chose d’une minorité qui y cherche un instrument ou un moyen de jouissance intime,beaucoup plus que ce qu’il a été dans les société que nous appellons primitives,et qu’il est toujours dans certaines d’entre elles,c’est à dire un systême de communication,fonctionnant à l’échelle du groupe ».Claude Levy-Strauss

Par l’écriture de ce qu’on aime,dans le lieu de vie,la citée où ils habitent ou une banlieue quelquonque,ou nimporte quel pays,par l’écriture de ce qu’ils veulent ou pas,dans nimporte quel pays,ceux qui pensent à leur société peuvent érriger des rêgles,des refus,des lois,et en arrivent à inventer une police pour empêcher par exemple les talibans de nuire,car ils n’en veulent pas,et ainsi érriger une police pour les arréter,et donc ils inventent leur systême de société,vu de ce point de vue là,c’est leur police,c’est leur construction,ils décident de demander au gouvernement tel aménagement,telle construction,tel ordonancement,ou c’est eux qui organisent un gouvernement,c’est ce qui parraît dans l’ordre des choses.L’état est là pour leur fournir des moyens.
L’existentialisme,par le fait qu’il pense que l’homme est résponsable de sa passion,qu’il est résponsable de sa passion,il ne pensera jamais qu’une belle passion est un torrent dévastateur qui conduit fatalement l’homme à certains actes,et qui serait une excuse;qu’il ne peut attendre de signe sur terre,est condamné à être libre »si Dieu n’existait pas,tout serait permis »;il pense que l’homme,sans aucun appui et sans aucun secours,est condamné à chaque instant à inventer l’homme.Ponge a dit »L’homme est l’avenir de l’homme ».

Donc,c’est un abord de démonstration,ou d’un peu d’etayage, de ce que je pense du fait par exemple que la démocratie doit faire revenir les fonctions à ceux qui proviennent de ses devoirs,ceux qui sont issus du lieu où elle s’exerce.
C’est leur démocratie.
La dynamique social rencontre pour moi,la nécéssité de l’écriture.C’est ce que je voullais dire.C’est par là que nous trouverons le progrés.Je ne veus pas additionner les paragraphes sortis mais articuler ,
1;le jour où je suis arrivé sur le quartier,les femmes faisaient une réunion ,une discution;elles voulaient engager une fréquence de ces conversations .J’étais très honoré qu’elles m’acceuillîssent à l’intérieur de leur organisation de vie,qu’elles avaient l’intention de développer,ne serait ce que pour pouvoir parler entre elles de leur quotidien ,qu’elles exposent leurs difficultés,leur sens de la parole,pour se faire du bien dans un premier temps,se sentir soutenue moralement,avant que de pouvoir s’aider entre elles à mieux faire front à cértains problèmes ou faire face à des comlpéxités,des situations particulières,des recommandations connexes dues à leur expérience,dans lesquelles elles discérnaient par elles mêmes le principe du privé,mais qui les amenaient à mieux discerner la clarté de la logique qu’elles pouvaient parvenir à mieux formuler,à prononcer.Mais même sans aller jusque là,elles se sentaient moins seul,entre femmes,pour se savoir exister ,être libre dans le respect de soi même,ce qui leur rappellait une fonction de leur autonomie,de leur conscience personnelle,dans un premier temps pour avoir un peu de mieux être,simplement,pour parler de choses très relatives à leur activité quotidienne ou à des travaux manuels comme la cuisine,des traditions d’artisanat qu’elles pourraient développer ,ou exposer…Il ne fallait pas y voir une unilatéralité du domaine de la réfléxion sur le bien ou le mal,sur l’aspect de constater,d’analyser ou de revendiquer,à propos de leur droits ou leurs difficultés.
3.Le jour où je suis parti de chez mes parents,pas la première,mais je m’y étais réinstallé,pour venir en Provence.Je me souviens du livre qui est résté sur ma table de nuit:Hölderlin.
Mon arière Grand-père,Emile Hovelaque,venait de Lille; s’est battu contre un récteur d’Académie.C’était alors qu’ils étaient à la maison de Cannes.Il était Inspécteur d’Académie,lui,et à la fin de sa vie ,il faisait plein de procés.
Je pense à Martin Heidegger,qui était Récteur au Rctorat de l’Université de Fribourg. »Dans le seul intérêt de l’université « ,dit-il,tandis qu’aujourd’hui encore une polémique parle d’une présence qui aurait été dans le début du renouveau du National-socialisme,comme il pouvait croire à certaines valeurs,qui pouvait réunir le peuple,avant de critiquer l’interpétation biologiste , »l’ésprit de puissance »,livre montage,sur la pensée de Nietzsche,qui lui,déclare que « Deutschland,Deutschland,ubër alles »est peut -être le mot d’ordre le plus stupide qu’il connaisse.Il dénonce le nihilisme de la tradition métaphysique
IL interdit la propagande des étudiants antisémites nazis,et refuse de faire disparraitre de la bibliothèque de l’université les livres des auteurs Juifs.
En 1955,Heidegger fait son premier voyage en France où il participe aux entretients de Cerisy la salles en prononçant une conférence »qu’est ce que la philosophie, »au chateau de ma famille.C’est ainsi sûrement,mon arrière grand père était conférencier-qu’ils ont du se rendre,lui et sa femme,qui était la fille du gouverneur de New-York,avec leur fille,ma grand mère Béatrix,à la décade de Coutance,à la décade de Coutance à Cerisy,que mon arrière grand père paternnel cette fois,avait créé,et elle a dû connaître mon grand-père ainsi.En fait,non,c’était alors qu’elle était en voyage en Algérie,et lui y faisait une inspéction d’académie.
Heideggger:
« Pourquoi des poêtes »à la mémoire de Rilke,en 1946″regard dans ce qui est » »qu’est ce qu’une chose » »fondement métaphysique de la connaissance du monde « en 1938; au cours d’années extrèmemnt fécondes, »qu’appelle t-on penser », »science et méditation » »qui est le Zarasoustra de Nietszche, » »la quéstion de la technique »recueuil » « éssai et conférence »,mésitation sur le langage avec »la parole dans le poême » »le Mot »58″ ,la Parole »59 ,publié dans acheminement de la parole .En diréction de l’essence de l’être. Identité et différence et Temps et être .Conférence prononcées en 57 et 62? »Critique de la raison pure ».
Mon arrière arrière grand père,Charles, était député du Département de la Manche.Il partit au Canada.
Les décades se passeraient dans son chateau ,quand son fils,Robert,ingénieur,travailla pour l’installation de l’éléctricité dans la Manche.Il avait,comme son domaine était l’ingénieurie,un atelier d’aviation.Il en était un précurseur.L ‘épopée de la fabrique d’avion céssa avec la guerre de 14.

L’arière grand père Charles laissa sa femme et son fils ,au chateau,et partit au Canada;il n’en revînt pas,il changea de vie.Elle,la mère de mon grand père,se remaria avec le petit fils de Gustave Eiffel.Elle vécu toujours en cet appartement de la tour Eiffel.Il lui laissa la résponsabilité du château,ainsi que repriser les chaussettes du petit ,qui devînt grand,fitl’université,il était très intélligent d’ailleurs,mais le château devînt celui des cousins,et il partit vivre sa vie.

La quéstion,en partant de lasubjéctivité de l’individu,du sujet,puisqu’il part de l’objéctivité des structures de l’objet,est ce que cherche à découvrir Heidegger dans l’ensemble de l’être à partir d’une analyse qui comprend l’être,c’est à dire de l’être Là.
Mais est beaucoup plus élargi que l’existentialisme de Sartres,qui fût l’ami par ailleurs de mon grandpère,,pour lequel être et Temps se déploie déjà à partir du domaine non métaphysique de la vérité de l’être,demeure aujourd’hui encore un chemin indispnsable;le traité de 1957,si on veut,si la quéstion de l’être doit mettre le mouvement de l’être là.

Pour moi,la quéstion est indissociable de la recherche de l’être entier,par la présence métaphysique inséparable du féminisme et de la potentialité de la dualité et refuse le nihilisme et le mensonge existentiel.Le fatalisme de l’existentialisme ne comprend pas l’être entier.La métaphysique la plus évoluée de l’être là étant la dualité.
Sartres en 1943 dans l’être et le néant, réintérprète les concepts de l’être et Temps.
Mon point de vue remet l’être par la féminité dans un sens de normalité à l’existence;fagotée par le narcissisme sans dieu.

L’existence,pour Heidegger,n’est pas l’antithétique de lessence de l’être.
Platon disait que l’essence précède à l’existence.
Sartre en fait une quéstion de possibilité du présent,où l’être est ce qu’il fait.
Pour Heidegger ,l’existence n’est pas le concept antithétique d’essence,mais désigne simplement le fait de »se tenir en dehors en vue de la vérité.
L’être n’est pas qu’en devenir,mais est par son essence ,par le possible matériel,les proportions dans le métaphysique dont l’imputréscibilité de l’ssence et la multiplicité,en même temps que la matière de l’essence transmise à la dualité,en particulier par le respect de la féminité,et l’harmonie qui est la vérité de l’être,repoussée par l’abus des présents,des intentions ou rajouts,de la machin kantienne,dans le devenir de l’etre et,à ce moment,pour Heidegger,la phrase de l’être n’exprime donc pas un primat de l’existence sur l’essence,mais que l’être est un être ouvert à l’être,c’est à dire un être qui comprend l’être,et c’est pourquoi du reste Heidegger appelle cet être l’être là.
Où encore l’evénement de l’être,alors qu’avec Sartres,nous sommes sur un plan où il y a seulement des hommes.Dans l’Etre et le Temps,nous sommes sur un Plan où il y a principalement l’être.

Ainsi dans mon livre ,qui fait partie du champs opératoire de l’inscription pour le stage de réécriture du scénario ,je trace ce que le potentiel de l’absence,du non vécu en présence métaphysique de l’autre,contient comme réalisme,comme onirisme et comme point de fuite des temporalités.
Il existe un mélange des temps dont les phases corréspondent entre elles et en déification de l’amour,ou du romantisme,qui s’élance vers la mythologie.

J’ai entendu les propos du Ministre de la culture à l’Université du MEDEF,qui allaient dans le sens de ma logique.J’y ai vu le bon sens de la coordination ressentie lors de la lécture sur Ingres déjà,et cette fois il a défendu un monde où la femme aura un milieu sociologique plus en corréspondance avec les conceptions qu’elle mérite et qu’on lui doit,ainsi qu’une éthnologie plus à même d’être appropriée à l’être de droit,en général,en vértu des concepts qu’on doit lui accorder,que le peu de soins,d’égard,ne non subordination,de philosophie,empêche de voir assez l’existence,l’épanoussement,le temps normal,le devenir,la plénitude et la délivrance,la libérté et le salut.

Je n’étais pas Aristide Bruant dans son cabarêt,Toulouse-Lautrec tout juste Piérrot,de la Lune,
Degas…Dans la recherche de la danse on trouve que la recherche sur la danse médiévale est assez inexistante, à cause de cloisonnments vis à vis de compétences pluridisciplinaire qu’elle requier:musicologie,poêtique,philologie,ésthétique,théologie;
certaines déscriptions de fêtes et de danses sont inséré dans des textes médiévaux tel que le roman de la Rose de Guillaume de Loris,ou celui de Guillaume de Dôle de Jean Renard,et le roman de la viollette de de Gerbert de Montreil,leJeu de Robin et Marion d’Adam de la Halle,sous forme d’inscription lyriques,Meraugis,le Lancelot en prose,des fabliaux tels que la cour de paradis ou Renard le Nouvel,les tournois de Chauvenci de Jacques Bretel.
Quand aux chorégraphies proprement dites,il y est seulement fait allusion dans les traités de musique,ceux de Jérôme de Moravie,de Jean de Garlande,de Jean de Grouchy;les recueuil en forme d’anthologie,appelés chansonniers,et contenant les chansons des troubadours,des trouvères,des manuscrits contenant des danses religieuses.
Les fragments de danses qui nous sont parvenus ne remontent qu’au XIIIe siècle;cette période voit se fixer les grandes formes,désignées le plus souvent sous le terme de Carole.W.Foerster fait remonter l’éthymologie à corona,cercle de personnes,danse en rond;il ressemble au breton korrol,du celte or,cercle,carrus,char,caragus,sorcier,magicien.
Pour Margareth Sahlin ,elle est d’origine religieuse.L’équivalence latine étant choréa,il faut admettre l’étymon de la Französishes Etymologisches Wörterbuch,qui est Choraula:flûtiste de choeur,d’où choraulare-caroler.Elle s’accompagne de paroles,d’instruments eventuellement,surtout des luthes et des vièles.Un choriphée,ou chantre-avant,chante les paroles des strophes du poème,le refrain étant repris par le choeur des danseurs.
Quand le temps commence à être clair ,eya!
Pour faire renaître la joie,eya!
Et pour irriter les jaloux,eya!
La reine a voullu montrer
Comme elle est amoureuse
Allez -vous en,jaloux,allez vous en,
Laissez-nous,laissez nous
Danser entre nous.
Beaucoup de fêtes naturalistes se confondaient avec des fêtes religieuses,la St-Jean,les fêtes des solstices,les fêtes de mai,que l’Eglise tentait de christianiser par des processions.Le peuple continuait de prétter des vertus de magie agaire à ces danses de fécondité,en l’honneur du printemps qui donnaient aux jeunes femmes l’occasion de mettre en valeur leur beauté.Pendant ces fêtes,chacun choisissait son amie,décorait sa maison,son chemin,de fleurs et de branches.Une célèbre balade en langue d’Oc chante l’éléction de la reine d’Avril ,qui chasse du cercle de la danse les maris jaloux et est une ôde à l’amour,dans une intention érotico-magique,célébrant le printemps et l’amour libre.
On peut penser à l’accéption du théâtre »faire l’amour »:discuter;ce qui permet le sens le plus large ,et resitue l’être à son unicité comme pour l’accéption de la danse hindoue où tous les sens sont représentés dans un retour à l’être dans ses puissances fécondes,d’où tout émane,où tout reviens.La danse qui mène sur le sentier invisible du périssable à l’impérissable,épreuve fervente , prière,théâtre,épanouissement,dépassement de la limite du détérminisme de la nature,thérapeutie…

Pour la carole,il faut un peu la resituer dans le contexte médiéval qui voyait le monde en neuf sphères,monde créé par Dieu circulaire,et qui,dans leur mouvement autour de la terre,fabriquent la musique des sphères.
La danse fait partie de la musique qui fait partie de la science des nombres régissant l’univers,la danse fait partie d’un ensemble qu »est la musique,qui est la science aussi bien du mouvement des étoiles,du cours des saisons,des rythmes biologiques de l’homme,autant que l’art des sons proprement dit.

septembre 3, 2009

Compte rendu
Université du Medef

Notre Planète du pôle Sud au pôle Nord
A la recherche des temps nouveaux
(à Jouy en Josas/Yveline/Présenté par la chaîne Parlementaire Public-Sénat.)

Les gouvernements ont décidé de taxer à un certain taux,à un certain poucentage les diffusions de gaz carbonique,et des hydrocarbures,
tout en allant dans le sen des nouvelles énergies.
La taxe carbone,qui implique une compensation partielle.
Le rendement des pétrôliers.Des façons de concevoir la production,les nouvelles en même temps en plaçant le rapport des produits chimiques,la saturation de l’exploitation de la terre,par la qualité des eaux,pour rentrer dans le processus de conscientisation qui doit déboucher sur ce qui peut être décliné comme systême conduisant à la propreté des pétrôliers,qui est la vrai solution écologique,ainsi que la progréssion vers un développement de nouvelles énergies;nous seront au point maximal de pétrôle dans15 ans,qui sera plus cher vu la rareté.
Dans son brillant discours,M.Rocard a évoqué que nous ne pouvons pas faire des éstimations sur la taxe carbone dont nous ignorons pour l’instant la portée.
{il est normal que je continue à incorporer ma vie,que j’ai cherché à sauver,moi qui ai toujours eu cette diréction de pensée que les fondateurs étaient bons et qu’on pouvait trouver les fondements sains,ainsi,nous ne parlons pas d’une moralisation sans constructivité/C’est comme de réstituer à la femme son droit le plus humain d’exprimer ses idéos,ses pensées,son niveau et les plans de son intéllect/je fais un parrallèle entre la différenciation à faire entre ce que l’on peut ressentir des comportements ,des figures de la personne et de l’ésprit normal,dans la mesure du rapport avec la construction du cerveau et entre les êtres,comme peut en parler Tagore ,dans le sens des rapports,le poête Indien,ou bien Nietzsche dans Zarasoustra,et les exés dûs aux craintes d’un monde présentant trop d’exagération,qui va à l’encontre du sens de la grâce,qui dépasse les limites,dans le social et que j’étudie par ma propre expérience,et l’assujétissement des mots à être transformés,comme de la préférence pour une imagination qui ne soit pas désobligeante,qui fixe la préconisation à l’instruction}
Il est normal que nous défendions la vie.
Nous pouvons observer lorsque nous visitons les fonds marins ou les abords des côtes,les modifications du paysage naturel par les effets de l’homme.
La constatation se fait par ce qui a été révélé sur les effets de gaz à effets de serres,et ce qu’on rencontre dans l’univers aquatique.
Il y a un développement sur les modifications à opérer et notament sur la taxe carbone.
Ainsi de l’Egypte à l’Oural et par l’inclusion d’un type de résonnement dans les pays en voie de développement,et par l’alitération des qualités que doit concevoir le marché,vis à vis des conséquences qui en découllent par les opérations des industries,comme par les habitudes des usagers et des développements.
Nous pouvons étendre à des dossiers sur la subsistance des éspèces.
Les dispositifs d’organisation politique et les méthodologies thérapeutiques et pédagogiques afin de cultiver une préconisation envers cette conscientisation.
Il faut agir tout de suite plutôt que de laisser le dossier à nos enfants.
Nous ne pouvons ,aussi,délaisser le sujet de la résilience de l’économie.Par le concept de société,visant à constituer une planète vivable,par l’aspect ethnologique,la représentation qui montre la vie existant depuis l’environnement proche des êtres humains,donc par la conscience du site géographique…
Il faut donc voir la représentation par Régions,par Continent,et nous n’avons pas forcément de représentants par surfaces vitales.On pourrait dire qu’il faut une grande communication interplanétaire.
Il se produit même des corruptions pour les brevêts,qui concernent les usines,les industries de forrage ou d’extraction des minerais,dans les endroits où ont lieu ces utilisations de la capacité.
Alors que le systême doit être en fonction de la sociologie:pour les êtres,la qualité de vie,la possibilité de vivre dans un systême juste,amélioré;
{certains semblent ne pas quitter une dureté sur l’ensemble ou dans des morcèllements .Ensuite pour moi,autant que cela puisse parraître injuste,car sortant des limites du sujet,ce qui ramène mon savoir à une connaissance hors transmission (délicate),non doctrinale par ailleurs,dans le type artistique:pourquoi et qui m’a massacré,alors que j’étais dans une logique qui définissait l’amélioration ,le retour au fondement sain,dans la peine prise à l’explication du systême capitaliste :l’homme qui construit,qui élargit ses horizons,donc qui a choisi et qui a été amené à l’organisation de sa sociologique,de ses société,selon son ethnologie etc.Par le fait que les fondateurs étaient pour la modération,la mesure,la vie humaine,on revient à l’idée du fondement par la résolution du systême en train de se faire,qui est constitué politiquement et dans les ésprits,sans les dérives,exés,abus.Ce que j’ai toujours pensé ,le contraire de refuser de réfléchir,d’être sain d’ésprit,d’idées et d’intéllect ,par la place de la pensée ,la raison,dans ce que je ne cite même pas pour étant le mot capitalisme ,pour référence du thêrme,mais organisation de la société humaine,conduisant à toute base de relation à ‘environnement,même pour l’installation de la structure d’alimentation de la cueillette à l’agriculture,comme ma peinture avec ses représentation de vue de la planète l’a toujours prouvée.
Nous devons adjoindre à l’avenir et aux comportements des compositions politiques,dont Michel Serre exprimait hier que le monde est à construire ,même ses nouvelles lois,des notions de résilience de l’économie,,qui perd sa valeur de justice,d’emploi,dans l’écart entre les pauvres et les riches,alors que l’équité est au coeur du fond déontologique apparentable à sa spiritualité.}
Le jeu des grosses fortunes de s’enrrichir et de spéculer sur les marchés est en dehors même du concept des fondateurs du Capitalisme,moralistes ou Protestants,qui méttaient des conditions et avaient des raisonnements sur la qualité de vie,{est-ce qu’on touche au fond de la quéstion sur Van-Gogh,de la consacration à l’honnèteté},l’emploi du temps de réalisation et de repos,de méditation et de services rendu à la communauté,et le bien apporté à l’humanité ,de l’économie était dans les mesures données à toute chose à mettre à sa place,et ils ne pouvaient que concevoir les fruits d’or fantastiques du capitalisme qu’avec les références des richesses à des critères socios.Sociaux.
Comme nous ne devons reporter nos problèmes térrestres sur la Mer,nous ne pouvons nous satisfaire et perpetrer un jeu des élites qui serait en accord avec le fond des causes des spéculations ce qui met en rapport avec ce que la planète n’a pas pû supporter vis à vis des rapports avec l’argent ,qui concerne la justice,l’égalité des hommes,et l’écologie sans le principe duquel les abus,les dérives,les exés,ont conduit au dépassement des limites ,même dans le cas où la crise serait naturelle et qu’on peut penser qu’elle se résoud par le mécanisme du systême,l’engagement,et l’éffort.
{Je ne vois pas comment un complôt aurait voullupourtant il y avait des pistes possibles,opposées mais qui se rejoignent,en quelque sorte,blanquanard et néonaz,par la vexation de ne pas admettre que le capitalisme avait des possibilités,nouvelles qui le rappelle à ses fondements,pour retrouver des théories le faisant s’améliorer,se reformer dans la résolution des meaux et problèmes .A moins d’être un hermite autarcique,ce que je fus un peu,ascéte ou en phalanstère,qui peut dire qu’il vit tout à fait autrement,comme Robinson-Crusöe,qui lui,voullait regagner la terre,son pays,et qui,dans son île,apprenait une fraternité qui l’aurait rendu assez sain pour ne pas vouloir du mal,ce qui détermine qu’il n’y a aucune raison saine d’avoir déclenché un mécanisme sordide -contre moi,étant un être bien pensant,rien ne peut justifier que quelqu’un tourné vers les bonnes pensées,la mesure de l’intéllect,la bonne foi,la bienveillance,il est impensable de lui vouloir du mal,d’être contre tout bien prouvé,l’impossibilité de fromenter des complôts contre des innocents,ou qu’il n’y a aucune justesse à la déstruction par ceux qui probablement ont perdu la notion de Dieu en se préférant à tout autre qu’eux,en voullant se substituer à lui,et je finirai en exprimant que les critiques systématiquement méchantes qui par exemple traiteraient de scientiste nimporte qui comme ça ne vont pas dans le sens de la morale ,du fondement d’une société,ni de l’écologie ni de ce qui est réclamé à l’Humanité pour réaliser et réussir son projet de se Guérir de ses meaux très graves.Je voullais quand même le rappeller;les condéscendances avec les turpitudes du langage,les jeus de gagner en déscendant l’autre sont à l’inverse de l’humanité ,ça favorise que la société soit malade.
Ce qui revient à la notion du crime contre l’Humanité,ou de l’attentat contre l’individu,
de ce dont ceux qui rejèttent toute logique dans le seul but de tuer ceux dont les Droits de l’Homme limiteraient la punitivité qui ne sont pas prédateurs mais pensent qu’en tous les cas,la possibilité de mieux vivre,même pour ceux qui croient avoir des intérêts personnels trop importants ,existerait dans un systême plus sain.
Il doit y avoir une sorte de conciliation quand il y a bon sens.

Par exemple l’emploi du mot de radicalité pour croire à un monde différent n’est pas forcément dans l’accéption du dénigrement ou de la dénaturation.Il n’est pas aisé de parler toute parole,même la plus sereine peut être utilisée à des fins qui n’étaient pas les siennes.

Une oeuvre sur pléxiglace

septembre 1, 2009

boîteLe détroit de Béring.L’Oural,les terres de Sibérie.Il faudrait que tout le monde se mette d’accord,qu’il y ait une conversation planétaire,pour définir les possibilités ,de chaque région du glôbe ,pour faire que tout marche en bonne logique ,à décrire selon 1.un premier point de vue qui montre que la planète est pourvue de la géographie ,les plus beaux paysages,les reliefs,les particularités propres à chaque surface,sans en faire pour autant des lieus touchés par l’homme,les capacités et le rapport équitable entre les êtres,leur lieu de vie ,l’environnement à tout point de vue,écologique,culturelle,l’écosystême d’ensemble,et l’organisation politique,la répartition des choses,la valeur ou la densité de l’organigrame ,le graphisme représentable de l’organisation hiérarchique d’une organisation sociale ,d’une entreprise etc,le bienfait de l’activité,de l’ordonnancement de tout,les organes:partie d’un corps vivant qui remplit une fonction nécessaire ou utile à la vie.
L’équilibre.Celui des saisons.
Après la couche d’ozone,la banquise.
Tout ce que la vie humaine peut produire ,en devant absolument faire que cela ne quitte pas la structuration normale saine ,les éléments doivent être en vertu de la nature des choses qui gardent la corréction ,on doit garder le paysage sain,le Beau dont nous parlions tout à l’heure,que ce soit dans la clarté des entreprises,l’honnèteté,l’état d’ésprit,éssayer de rendre meilleur l’entité des éléments,par des notions d’équilibre,de justice,
ce qui commence par une formulation équilibrée du cadre urbanistique,pour l’organisation de la pensée du travail organisant,qui prend son support sur la base du réel naturaliste,paysagiste,dans une vision du site vivable,qu’il n’y ait pas comme des lieus saturés ,bouchés de matière comme encadrés de trop de bétonnage,dans le cube plaque antivue,plaque antisol,plaques murs,route,trottoir,sans réspiration,sans verdure,plantes,qu’il n’y ait pas comme des lieus où on ne fonctionne pas sur la base du respect et de la non-violence,ou sur l’éducation,donc méticulosité sur tous les plans,pour réaffirmer toujours de rendre la société meilleure ,notament par soin des gens,par effet qu’on retrouve du plan économique au plan moral,pour l’équilibre et le bien -être des gens!
Pour retirer le danger ,les risques,qui conduisent à de graves problèmes.
Il faut donc faire attention à tout ça.
les mégalopoles /pollution/fumée/produits chimique
Les Accords de Kyoto.
sans démoralisation: la crise naturelle au systême,
mais pas comme dans l’histoire(29)On sait ce qu’il ne faut pas comme mentalités mauvaises,pour garder un ésprit intélligent.
Des questions qui n’existaient pas:la pollution par le pétrôle/L’exploitation de la terre limite dépassée,les produits chimiques/La quéstion de nourir la planète/L’eau/L’énergie;
il faudrait pouvoir résoudre toutes ces quéstions,produire de nouvelles énergies et de nouvelles mentalités et façons de produire,le commerce équitable/rattrapper des sécteurs par leur forme transformée pour les nouvelles éthiques,par exemple le sécteur automobile muterait,comme EDF avec ses nouveaux fournisseurs écologiques,
L’énèrgie nucléaire à étudier au maximum pour la sécurité,trouver une solution,une évolution pour ne plus enfouir des déchêts pollueurs ou qui vont réster des millions d’années,qu’on met pour l’instant en terre,dans la mer ,en orbite.
La réduction maximale à l’utilité la mieux étudiée,la moins polluante,la moins dangeureuse.
Le désarmement.
La réduction maximale autour du monde en tout pays jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de construction de nucléaire d’armement,ensuite la surveillance menant à la certitude de la non élaboration de trafic du nucléaire.

septembre 1, 2009

Quelqu’un l’a surement analysé ce qui lie le résultat de l’éléction politique à la forme même de la dynamique politique qui fait ressortir un élément dominateur qui est représentant,où,bien que l’on dûsse gouverner à plusieurs,étant donné le ministère,l’appareil.
¨Le fait que l’on arrive par le vote au fait qu’il se dégage du type politique un candidat principal figure dominante s’incorpore sûrement dans le fait qu’un homme a le droit d’être loyalement combattu ,au départ,puis c’est dans la structure,c’est ce qui vient de se passer au Japon,où il n’y avait pas vraiment de parti qui avait la possibilité de contredire ceux ,le mouvement des libéralistes ,qu’ils ont à présent tenu comme coupables de la situation de la crise économique et de l’état de la société.Cependant il conduit au fait qu’on ne voit pas assez le cas de délégation,le choix de laisser du pouvoir à quelqu’un d’autre,à la démocratie par la discution ,ou dans un contexte où l’on entendrait qu’a été préféré à soi même et à ses propres intérêts un partage entier ,par exemple en imaginant ce que serait la décision d’un Président qui préfererait laisser des dossiers à ceux qu’ils considèreraient comme plus à même de les traiter vu la quantité de décisions dont il semblerait qu’elle produise,mais évidement c’est le cas inverse où il y aurait une force résponsable assez conséquente qui devrait prendre le champs d’une civilisation résonnée au congrés, mais alors qu’il pourrait relayer ,pour que cesse le tirraillement d’un monde tourné en diréction de l’égo,des intérêts personnels,comme pour le pétrôle,le dossier va être sérieux,mais dépasse bien la caractéristique de la lutte qui fait ressortir une figure ou un profil,comme dans une sorte de show-buiseness…ou un far-west qui peut être de mauvais augure à mon goût,dans ce qui s’oppose se radicalise,pour une société qui devrait s’humaniser le plus possible.

Je pense qu’accointé au type qui est développé par moi,dont je suis en train de parler en ce moment ,qui a put être le plus autorisé par le moment de la sortie de l’éléction,étant une requètte importante de l’époque par des mouvements « intéllectuels »déclinant cette volonté que se pôlissent les rapports entre les différents partis pour qu’ils ne soient pas vu comme antinomiques,dans une recherche qui corréspond ou corréspondait à un moment dans la logique de la prise de l’expréssion et où l’expréssion avait toute sa place,dans la situation de conciliation maximum de la fibre des rôles dans l’environnement constructif,au fait que c’est une personnalité oeuvrant pour l’opposition,qui a été chargée de la réfléxion ou de la résponsabilité de la construction du centre d’art à Nice sur le site des Abattoirs/

La taxe carbone était évoquée:comme nous l’avons,et Ségolène Royale la première ,vue comme étant un sujet trop important pour n’en faire qu’une taxe pour les usagers,cela voullait dire que,alors même que la taxe allait être bel et bien appliquée à la rentrée,que la demande de taxer les pétrôliers à la place ,était une prononciation des choses signalée,réclamée.
En tout cas c’est une façon de parler qui se comprend de tous car je ne sais pas ce qu’il y aurait comme autre idée pour les empêcher par exemple de dégazer en mer en trouvant que de toute façon le couloir creusé par la fonte de la banquise perméttra les mouvements entre les pays plus facilement.
Ceux qui ne jugent que sur les personnes dans leurs petits tours de passe-passe,ce qu’ils croient voir comme défauts ,peuvent avoir un caractère sarcatique ,mais parfois,à force de s’habituer à fonctionner comme ça,ils peuvent oublier de réfléchir au sujet intérressant.
Je veus m’arréter de travailler aussi dans le pathos un peu illustratif mais intéllectuellement fatigant;vis à vis de l’article précédent.

Alors que l’idée c’est qu’ils semblent broder sur le problème de l’hydrocarbure en continuant dans un sens de surplus,en faisant selon ce que pourrait leur dicter le type énèrgie du pétrôle,auquel nous obéirions,comme s’il s’agissait d’un dirigeant posséssif,qui nous aliène,tu sais,enfant de la campagne,je ne veus pas aller faire mes sports d’hiver au pôle sud!
Il fallait choisir un autre mode,disons l’équilibre d’un juste milieu était déjà pas mal,à inculquer sans le perdre de vue.Ce qui revient à l’égal de dire qu’il faut maintenant se concentrer dessus,et que l’état des choses est suffisement grave ce qui justifie d’ engager tout un processus qui est peut être dans le programme,dont l’objéctif doit être bien à voir être dégagé.
Ce qui doit faire parti du sujet au non au tramway sur la prom.de Nice,comme au lieu de retrouver le site avant l’auto,on broderait un nouveau carrénage à cause de la voiture,donc en faisant en fonction de,plutôt que de le dispacher aux endroits les plus utiles pour le monde de l’activité et des nouveaux conduits à une réapparition de sites de non façades de l’autre côté de la ville,comme si en échange de la mer privilégiant le torisme il y avait un contre balancement par un réaménagement aussi pitoresque,pour lequel la vie reviendrait à elle,qui s’était évanouie parfois,comme des quartiers ,qu’un homme architecte de retour rendrait aussi beaux que les autres,comme sur ce dont on s’appuie d’avant souvent,mais tout en étant pas toujours concepteurs d’âmes quiétes .
Pour le sujt des retraits de postes dans l’éducation,le jour de la rentrée,qui était évoqué,il fallait le dire d’une certaine façon,comme G.Asciéri en a formulé le syntâgme aujourd’hui,montrant que le prolongement depuis des années et qui serait encore de mise en 2010,montrait non pas une demande des syndicats pour avoir plus de moyen,mais que de plus en plus le Pays se perpétuait dans un manque de moyen qui occasionnait des manques,des surcharges de classes,des diminution de la qualité de service ,des formations ,de l’éducation pour aller dans le sens d’un objectif à atteindre pour une société qui ne puisse progrésser dans le très mauvais côté des choses.etc.
J’aime que l’on voit les belles choses,les pensées claires
voyage de juin