Imaginons qu’il faille s’éduquer un peu.Le mieux pour un artiste serait de visiter les lieus de l’art.La bonne parole est de rencontrer les artistes,ou encore,de les connaître.
La notion de temps n’existe pas vraiment.On cotoie en partie les artistes que l’on étudie,pour lesquels on se passionne,on s’imprègne d ‘une écriture,on tombe amoureux d’un auteur,ou bien on aime létat dans lequel ça nous plonge.Par exemple lorsque j’ai visité l’exposition de la fondation Maeght,j’ai reconnu beaucoup de moi,et même,en ce qui concernait la partie des oeuvre récentes,l’expo qui accompagnait la thématique,où l’on trouvait le sens pour moi.Des brins d’herbe avaient frôlé des morceaux de verre teintés de fumée noire poursembler déssiner par le souffle du vent les sources de la calligaphie,comme l’écriture du manuscrit sur le cinéma qui était tappé à la machine à écrire et retournée,on en voyait ce qui donnait l’aspect d’une sorte de négatif.Lorsque ces oeuvres ont été faites,j’élaborais moi-même tout un prolongement de la calligraphie par l’illustration de mon éssais,surtout emplis d’une typologie symbôlique,multisens,qui se traduisait dans la progréssion par la sortie de l’écriture intérieure,comme une plûme ou un brin d’herbe naturellement catharsisique( organisée par la pensée et le travail du cerveau etc)pour ouvrir le livre aprés l’abstraction,ou qui se cache à l’intérieur de tout être vivant etc,qui ouvrait à l’huile;j’eus donc de grandes affinités avec cette xpo,qui était aussi »le noir est une couleur ».Si j’avais à comprendre et à voir,j’irais déjà,à la fondation Maeght,pour cela je suis reconnaissant à la vie.Ensuite toutes les pensées que j’ai pû avoir en permanence dans le domaine m’appelent pour imaginer que si,par exemple,je devais organiser une exposition sur un thème,par exemple l’écriture,j’aurais un sacré boulot si je devais réunir des oeuvres de Braque,de Léger,de Picasso et de Matisse,surtout si je décidais de l’accointer avec des textes d’Apollinaire,si je décidais de faire un lien avec l’écriture des surréalistes par Breton,et si je me méttais en tête de rencontrer Amanda pour ajuster des oeuvres de Dali.Déjà,pour écrire ce texte,un certain temps m’est nécéssaire.Tout cela pour dire comme l’imprégnation dans un sujet par ce qui n’est pas superficiel,mais offre la qualité du temps à être ,ne serais ce que ça,où de trouver les liaisons des constructions de ce qui s’apparente à une oeuvre,est indispensable à l’entreprise de l’art,qui ne peut se contenter de faire du vide pour exprimer le vide,de faire du bruit pour stipuler le piège contemporain ou je ne sais pas quoi,par exemple de penser au magnas de l’affiche en délaissant la culture ouverture,alors que l’affiche c’est à la base le »venez tous nombreux,de l’avis à la population »,les choix selon le nombre de critère pour montrer ce qui se fait et en même temps ce qui est déjà dans le circuit,et ce qui circule selon l’air du temps ou du marché,et ce qui a la côte sacrée ou en vigueur,en plus de ce qui émerge,ou ce qui le mérite,selon la cohérence avec la thématique d’une expo par exemple,ou selon le sens de ce qu’on veut faire comme préférence de type philosophique,par éthique de priorité,en tentative d’équilibre avec les superpositions d’éléments plus ou moins obligés,en comptant les différentes formes d’art,les dynamiques,par exemple amenées par des figures,les évènements,les mouvements,dans l’art,dans celui des prêts de tableaux ou des spéctacles vivants ou différents types de représentations,les écritures(au sens larges)émergeantes,pas que les officielles ou gagnant du fric;plus de rendre un endroit vivable ou agréable,comme de faire son jardin.C’est pourquoi les efforts des artistes vis à vis des méssages qu’ils propagent,comme ceux ayant attrait à l’écologie,qui peut être représenté par la forme même du lieu de culture,comme l’ont consacré les impréssionistes,qu’on loue sans toujours se souvenir pourquoi,à part l’aspect vilégiature,ou le land-art,qui exprime bien un art paysagiste,métier de l’urbaniste,dont DubaÏ n’a pas semblé,malgrés les finances mirobolantes déployées,prendre conscience puisqu’on y a oublié les panneaux solaires,ce qui veut bien dire qu’on se fout du sens des choses,sur le pied d’éstale du poignon.Les pretextes sont forcément liés à des infériorisations:le niveau de connaissance,bouché à l’instar de la discrémination,qui est faux mais drôle à voir,pour les cloutonneux.Ou bien jusqu’à concéder que le marché est piégé par lui même ,en passant par différentes séquences.
Il arrive qu’à force de peindre le monde ou les idées,l’artiste en exprime quelques-une.Fait de l’art:il obtient une échelle à géométrie variable de ses équilibres entre deux propositions,l’une est son ppropre paradigme,l’autre qui est duel entre 1.ce qu’il montre sans le dire de fait,explicitement,2.ce qu’il prononce ouvertement.
En effet,le Mont- saint Michel respectait certains espaces aérés,contrairement à certains modèles d’archi;et,l’Egypte s’est construite autour de la mousson,comme en Inde,et les villes en prolongement des fleuves,ce qui draine une idée de la progréssion autour des principes du contours de ce qui est l’essence possible des différences en réstant dans le cadre de la logique,comme celle de dire que la même part d’humanité réunis les enfants de tous pays.Mais encore que chacun doit avoir à sa vue l’équilibre.Ou encore que chacun a droit à une vie qui lui soit propre,pour le bien de ses différences,qui doit être rattrapantes vis à vis des différences qui ne sont pas pour l’aider,dans le droit à la culture propre,à l’origine,à la provenance familiale,d’environnement,de personnalité,car dans le fond,il n’est que le zodiaque sous les planètes ou on est né,selon la date dans le cycle du temps,qui contient,avec des éléments parfaitement gémels,dans la forme du bien parfait,la constitution variable,et,pour les points positifs des différences,que le systême soit correct,au moins,que les sentiments qui amènent à se sentir déroutés,visés,concernés par des injustices finalement peu scrupuleuses de l’être normalement constitué,sensible,qui ne doit pas être entraîné à se sentir obligé d’obéir au conflit ,en tentant de se respecter en respectant les autres qui fairaient de même,comme la quéstion première du philosophe,qui suis-je,d’où viens-je,où vais-je?D’où venons-nous,où voullons nous aller,que voullons nous faire?

Il s’allumait dans un halo,comme si nous pouvions voir à travers les montagnes,qui n’étaient plus que des collines dont certains pics rocheux revendiquaient pourtant leur origine qui suivait peut-être le bassin Armorique,le V érsinnien qui formait jusqu’au massif central de hautes montagnes qui revenaient ainsi jusqu’au Jura.Les relans semblaient également Gaéliques,des confins des ambiances de ce qui parraissait être un irréductible village enchanté,construit dan la vallée autour de la rivière,et où l’homme s’était,comme il est valable pour beaucoup de lieu,abrité sur les hauteurs.Ainsi le village était en haut,et les collines qui l’enlaçaient étaient moins hautes à la vue,de plus,sur certains point culminants,on voyait à l’horizon,quand la mer était clair ou que le temps était sombre sur la côte.Tout à coup,la nuit,un le ciel feu rouge incandéscent au loin faisait voir son signal,c’était les coullées de la fonderie de la s.m.n,l’usine de métalurgie de Caen,qui s’illuminaient à intervales réguliers.A une telle distance,pourtant,nous la voyions!Ils faisaient couller le métal à intervales réguliers ,comme une pipe d’opium qu’on allume,sauf que là,ils ouvraient les trappes du four,comme un boulanger consciencieux.
Plus tard,j’exposais au « Musée des Fosses d’Enfer »,comme ils l’ont nommé,où là c’était le charbon qui était extrait des mines.Les murs des mines de charbon de la région de Caen ,où je suis né,dont les structures encore proches du temps de l’extrayage ,dans le prolongement des rives du fleuve dont je parlai ,montraient des ôcres,des bruns,des rouges,des formes de passerelles dans le ciel,des tours ,des echelles,dont les mousses avaient retouchées les tonalités,qui semblaient dans un même reflêt ,presque exotique,grâce aux plantes et aux arbres,venus des poussières de barraquements alignés,là aussi dans le creusot des montagnes.Mes copains syndicalistes ,ceux qui ont fait naître la justice du dossier de l’amiante,avec lesquels j’exposais,dont on admirait les sculptures,comme à l’expo du noir,à la retransription de ce qui s’apparente à des maquettes.A Saint- Rémy,nom qui s’envolle du même quai que le Saint Rémy de Provence de Van -Gogh,j’ ai gagné un premier prix de peinture ,que je dédie à la région,aux mineurs, »aux temps des vignes « .
Nous étions pourtant en Normandie,mais je pensais au nom évocateur pour la peinture.
Peut -être que j’ai Théo aussi,le déscendant cinéaste,en connaissance de cause,dans la mémoire du lieu où j’ai survécu.C’est comme cela que j’ai découvert Auvers sur Oise ,et donc le Musée Van-Gogh,au Chateau ,où les gens se marient,puisque,j’ai profité de la sortie de l’hopital proche aprés avoir été retrouvé dans un bois prés d’Auvers,entre la vie et la mort,alors que je venais à Paris pour exposer un tableau en galerie,pour découvrir ce musée,où il existe des reconstitutions de l’époque impréssioniste;on peut même s’assoir dans un cabarêt.C’est prés de Gyverny(les jardins de Monet),et de la Cathédrale des Rois de France,à Saint-Denis;Tremblay en France,le Palais du petit Empereur.Ces temps troublés que j’ai traversé fûrent entâchés de funestes scênes,pour des raisons sans bienséance ,ou sans raisons,j’ai peut être défendu les femmes,ou autre,le soir où je m’étais fait enlever…un peu de plus,je me retrouvais comme Théo…le bouc émissaire du systême,un peu comme Van-Gogh,dont on peut voir la reconstitution de la vie et du contexte incroyable,sur écran à Auvers sur Oise,qui n’a eu aucune faveur,pour réussir dans la vie,si vous connaissez l’histoire,alors que son oncle, était galiériste à Londres,qui ne lui a jamais vendu une toile,mais sa corréspondance montre comment son frère lui envoyait de quoi peindre.
Sur les hauteurs d’une colline,il existe une chapelle qui se nomme la chapelle bonne nouvelle.Elle a été appelée comme ça vis à vis du fait que c’est de cette hauteur que la nouvelle de la victoire de Guillaume le Conquérant à été annoncée,comme pour les annonces telles que certaines naissances,par les codes des feus allumés dans le lointain,depuis la mer à soixante bornes.
J’ai exposé dans une chapelle qui avait été réstaurée par la volonté des habitants,des élus,de la parroisse .
Des fêtes aux ânes,aux pommes,comme à jazz sous les pommiers à Coutances,avec une fanfare plus modèste,qu’organisaient les associations pour préserver le patrimoine,où nous nous retrouvions sur le site où étaient invités les gens à voir les colléctions,d’oiseaux,de papillons,de confitures,les produits du térroirs ,biens chaussée,comme nous,puisque les expositions,de la pensée partagée par khoffi hannan à l’invitation à la biénnale de Florence,que je retrouvais à l’Abbaye aux Hommes avec la Société des Artistes Indépendants ,était qu’il n’y avait pas de frontières à l’art,étaient un langage universel qui indiquait la diréction de la Paix entre les peuples,une paix à laquelle je croyais en faisant un service dans le civil dans une maison de jeune et de la culture,comme résponsable de l’atelier de sérigraphie artisanale.De temps à autre je fus diffuseur,comme lorsque j’ai fait les affiches du tour de Paris -Normandie,ou d’une soirée flamenco,ou des menus calligraphiés dans un restaurant.Ce n’est pas seulement la liste des réalisations ,de ce à quoi ils ont abouti,qui rend la typologie vivante,que des artistes arborent ,mais leurs rêves,leurs songes,leurs pensées,leur ressenti du vécu ,leur intéllect et leur inconscient,qui fait que la phrase du travail est comme le blanc qui est toutes les couleurs,s’osculte dans un somme.Autant dans la matière du concrêt que ce qui rend à la méditation sa valeur,qui est de l’immobilité sans regard du congrata du succés ,mais de l’intérieur de l’être par ses pensées qui s’expriment parfois plus tard,comme il les a emmené en diréction d’un autre temps qu’il ne connaît pas encore dont le signal pour le cerveau lui rappelle pourtant quelque chose dans une mémoire interne qui sera la forme pleine de l’idée complétée,que le geste du lecteur de soi réstitue avant de découvrir le mystère.Tous le monde a conscience de la merveille qu’est la vie,et que l’auteur soit une part des choses,qui en conçoit la connaissance dans ce vis à vis de soi-même,des autres et de la métaphysique,qui semble décallée devenant grâce d’une écriture ou d’une matière à penser,l’optimisme en tant que principe actif doit être lié à l’idée formelle qu’un état supplétif fait le postulat du non renoncement,du refus du déséspoir pour allié du découragement avéré,dans la pathétie.Le célluloîde voudrait se mouvoir vers un synaps souche,l’ésprit voudrait croire,je ne vois qu’une chose,à ce moment,la séparation des atomes,l’explosion,de la particule de lumière,
n’a jamais eus lieude ce point de vue,nous ne sommes pas vivant tel que nous l’entendons,nous croyons vivre.L’élémentaire particule st identifiable à une illusionune infiniment sensible équitée des éléments dans l’univers,qui sont multipliés et éloignés par des champs infinis qui répondent à d’autres substrats aussi invraissemblables que le fait du jeu de l’alignement des planètes,la chance d’avoir de l’oxygène juste à la mesure de notre validité spacio-temporelle,
(un peu comme si un mécène décidait de me débarrasser de mes soucis maintenant)
comme des domaines très éloignés qui portraient à conséquence l’un l’autre multipliés par le nombre d’intervenant dans les concordances(comme si je souriait à un arbre ou que l’abstraction était le signe de l’oubli lui même concepteur de la matière,qui fait qu’une feuille n’est pas un oiseau)au regard du temps ,qui éloignerait par la modulation des éléments selon l’évolution,la conscience de l’identique,et il n’est que le verbe qui puisse nous faire se remémorer la perpétuation et l’état mental indétèrminé dans la phase de concordance,où un être il y a trois mille ans avait la même séquence de pensée que vous,qui êtes en train de réfléchir avec lui!

Un peu aparrait l’image du temps du mur,que l’on célèbre cette année,la morale protéstante,qui relativise l’économie en la conditionnant en faisant passer l’être avant ,le bienfait,la famille,la communauté.Mais comme au temps du National socialisme ,en plein capitalisme,il ne faut pas se trouver du mauvais côté.Déjà Pégguy,en 1906,éssayait de faire comprendre,de suggérer la réunion des cultures et des religions.Ils craignaient pour ceux qui voullait,naturellement,se rassembler entre eux,à qui l’on refusait le droit de s’organiser,d’avoir un pays,et la liberté de la presse avait fait exister le débat d’idée,finalement la société était un peu comparable.Jacques Kayser en 1950 discute de l’information dans »Mort d’une liberté »,selon d’indémodables articulation,alors même que tout pourrait sembler avoir changé.Alors que par le travail,la progréssion,la possibilité de réussir était montrée comme un possible,en même temps que les dominateurs seraient prêts à prendre la vie des autres dans leur objéctif obscur,il existait un semblant d’éspoir, lentement j’abatais le mur qui m’éloignait de ma vie normale,qui n’était pas une vulgarité qui pousse au bling -bling de la luxure ,qui les oblige à courir aprés l’argent,dans une funeste logique »voilà comment on traite vos filles et vos fils,qui les regardent passer »,et à faire allégeance à ses entubeurs,pour se payer les études.Intégrisme,car si tu vois la vie autrement,en ne jouant pas leur jeu,sans scrupules,les chémas du déstin sont détournés,et tu ne peus pas synthétiser pour demander réclamation,sur un mécanisme difficile à théoriser.Ca fait à peu prés l’effet d’être un employé de France télécom,floué aux yeux et au su de tous.Le pouvoir de la géstion de l’orgasme humain s’ajoutant,la femme a disparru comme un objet qu’on déplace,et vous invisible comme un poisson dont on a bouffé jusqu’au nom,vous êtes l’âme cachée.
Il faudra faire un choix de société.
La non violence.
Le déssin c’est la vie c’est comme un théâtre,avec des points de fuites,des horizons,des horizons,des objéctifs,des visions.Peut -être que les marches de l’Opéra représentent aussi la réussite sociale.Pas de fites,d’objets,d’horribles.iL ne faut pas confondre son propre Soi et le soi des autres.Il faut se mettre à l’abris de leur psy,pour ne pas être une proie,ou croire qu’on est à l’abris et faire que l’autre soit une proie.L’autre,c’est la compagnie intérieure,prouvée par le fait qu’il est des êtres fait pour se rencontrer.Parfois la vie avec et pour laquelle vous avez vécu feint de ne pas vous reconnaître,comme une société qui,aprés qu’on eût tout statufié comme structure méthodologique préférencielle,diabolise la pédagogie à suivre,en tant que structure à articuler,C’est ce que j’ai toujours fait,j’ai toujours tout justifié.Intéllectuellement.Maintenant j’écris,mais ici vous ne pourrez voir que quelques idées résumées comme je peux sur cette ordinateur déjà rouillé avant que de me faire plaisir,à cause du double effet moderniste peut-être,ce qui n’est pas compris qui met tout en incertitude?Une histoire d’état d’ésprit.C’est déjà difficile de faire comprendre que la mentalité de la société est à porter dans la diréction ,ce qui est le sujet du droit des enfants,à amener dans le sens de la bonne psychologie,pour qu’elle soit dans la dynamique du monde qui réussira à empêcher la faim dans le monde,les abus sur l’économie ou l’écologie etc

{un peu de psychanalyse.Les mecs qui n’aiment pas les hommes et les femmes profitent de la jouissance et récupèrent l’usufruit pour avoir le pouvoir et la sensation de domination,dans une fausse parité ils font de l’homme leur énnemi en exhaltant ce qui est le plus basic chez la femme en faisant un match de l’usurpation,et en l’érrigeant en systême de déportation de la vie.C’est la même chose mais pas au même degrés,c’est comme si ils t’empéchaient de voir ta femme ou ta famille en profitant d’elle au maximum,dans un truc comparable au communisme,en te menaçant de la considérer toute ta vie comme un produit de consomation,où toi tu es l’otage,et la torture mène bien quelque part,puisqu’un jour tu la subie en vrai,et s’il t’arrache la peau à vif autour du cou,c’est sûrement pas un vrai croyant!!Le Président de l’Europe un homme discrêt,ce qui peut éviter la mytomanie.Spinoza ne devait pas l’être,il ne pouvait jouer avec ça,les théories sortaient de l’appropriation de la nature,de la découverte de la science,celle aussi de l’état qui mate et opprèsse la classe opprimée,réstés sur la préhistoire et la féodalité ;

J’ai vu…le Mont Blanc depuis le massif central;
j’ai vu les 7femmes d’Uta Maro,de Fusi Kunigawa

L’écho de la conversion de l’homme fût peut-être plus cahotique que celui du dauphin dont l’ancêtre terrestre ressemblait à un chien.A regarder le dauphin lorsqu’il bondit sur l’eau,il semble avoir un regard à l’expréssion de ceux qui sont à jamais partis,se débarrant de leurs pattes qui commence à sortir pendant la géstation puis se rétractent et disparaissent,et durant sa marche sur l’eau il semble dire qu’il a tenu sa promesse,un défis lointain à dieu,de quitter les rives inégales pour aller se mouvoir dans un air liquide.
Certains enfers terrestres ,et des cas d’animalité,des moments dans le temps,sont là pour pousser dans leurs plus profonds retranchements,le sentiment humain,pour éloigner des limites.Alors untel décide de demander aux chefs d’états de respecter leur peuple,de garder le sens de l’humain,sans quoi rien n’aurait de sens?La nature en elle même,le cycle bien fait du monde organique,où la prédation serait dans une chirurgie ,la bête ne serait pa dotée de la même conscience que ce qui a la raison pure.Il faudrait lire « Le discours sur la méthode « de Descarte,pour avoir une idée de ce que devait ressentir Léonard de Vinci lorsqu’il faisait se prolonger les lignes d’une robe,d’un cheuveux ,d’un corps,dans le paysage,l’infinitude,l’orage,comme pourrait s’entendre et se voir l’éclair de vishnou qui est comme une réclamation,une acclamation,une touche,le jour où un Président prend l’avion pour New-York demander la progréssion,des mots de l’autre bouche,quand tout reviens au Temps,matière de l’infini,qui n’accorde à l’invisible qu’un atome d’amour,que terrestre piégé ce coeur n’est rien pour l’autre,Gallilée ou deauphin.Que de solaire il devienne polaire est le jeu pietre de ce bas monde pour l’unisson qui se tient en place dans son élément où cherche à en retrouver les fondements loin de la barbarie,bia,pour retrouver la vie,bio.

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