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Défense des Femmes,ma vision de la psychanalyse

mars 15, 2009

dsc00091dsc00097p7280099photo-1cle-usb-062L’être ne se sent délivré que quand il a porté ses noeuds,ses fracas  psychanalytiques à la paix ,la sensibilité du mécanisme qui peut osciller sur différents plans ou micros- organisations,ce qui représente l’équilibre de la fonction sexuelle , où l’on voit que l’être est précieux .mais pas seulement,évidement,il s’agit de la psychologie,du mental,et de la sensation de la vie,qui se rapporte en général à l’environnement proche,ou les opérateurs du surmoi éloignent du moi dans des proportions variables,de l’apprentissage aux diverses influences,jusqu’aux complications et même au trauma.En tout cas j’accorde une grande importance à l’effet que procure le monde,ce qu’il reflete comme confiance,comme portant le Bien,la volonté et le soin porté à une conduite réspéctueuse,où s’il est le miroir de sa discorde,de la proportion qui l’entraîne à être dans la diréction d’une négativité mal perçue,et mal gérée,où il deviendrait négativiste plus que paisible,ne sachant plus ni se dégager de ses obcurations ni admettre une innofensivité,ni considérer que sa négativité peut être placée dans une dénomination la rendant inopéranta dans la déstruction,sinon à quoi servirait le dialogue,la réfléxion,la parlementation.La criminalité,par exemple,ne devrait être qu’un cas d’erreur,rare,dont tout un chacun devrait être informé que cela peut exister mais la proportion de méfaits dans le détail,et d’angoisse en générale en tant que terme existantialiste fait plutôt penser à une absurdité,comme ce qui conduit à l’extrémisation des pensées,à cause des équilibres qui ne sont pas réspéctés,et qui font la beauté des communautés comme de la communauté.La mémoire est personnelle et son concept intemporel est comparable à ce qui inscrit sa mémoire génétique ,ou ce que l’on peut retrouver d’ un corps comme trace de son vécu ,ce qu’il a consomé,de quoi était faite sa vie,alors même qu’il est sorti d’un sarcophage par des savants…Il a un patrimoine génétique et le corps a des réseaux que la raison ignore,en même temps que son ésprit a une vie.Parfois il ne sait pas qu’il sait des choses,parfois il croit qu’il sait mais il se trompe,mais le développement du débat d’idée devrait avoir amené à une compréhension de l’analyse,devenue connaissance de l’analyse,devenu méthode,au lieu d’un cycle qui conduirait au même ressassement,pour faire en sorte que le mécanisme ne soit pas un ressassement,comme Il est accompli lorsque la fonction sexuelle n’est pas un tirraillement , comme celui de la crainte ou du fantasme ,ou du mensonge ou de l’intention cachée,en politique du syntagme sémantique,où l’on trouve le sens des mots,des phrases,et des énoncés; mais que l’ésprit a trouvé la jonction avec l’univers et le corps .  Le flou dans lequel est pourtant visible une porte de la conscience   est fermée par le temps et aussi par l’interdit du conscient qui a ses propres distances , des défenses immunitaires du psychique ,des cloîsonnements au besoins du vivant,où se truche l’interrogation entre le quéstionnement de la possibilité du bien dans la nécéssité,du devoir dans le bon sens,dans la continuation de l’idée dans une stabilité améliorant et perféctionnant ce qui s’est avéré bon dans la construction,plutôt que de mettre en opposition les générations et la modernité,qui ne doit pas déssèrvir ce qu’on peut considérer comme la tradition mais ,comme le travail,être au service de l’homme .L’apparition du sentiment de La crainte , proviens peut être de ce que l’on parviens à connaître intérieurement le point de rencontre de l’être avec lui même,dans ce que son corps lui indique comme fragments intemporels,dont des choses qu’il n’a pas envie de revivre,qui se rangent à peine à t- il quelque ressenti de ce que peut conduire la vie comme sens,dans une sensasion d’une intuition,en même temps que la connaissance du danger,dont il tente d’éviter les domages par répression de la suppréssion des sentiments ,qui introduit ce qui est subit,négatifs,à l’encontre d’une méthode faisant passer le négatif dans une diminution de la gravité fatalitariste autoritariste et non pas à l’autorité juste-ce qui fait autorité,qui est approuvé-qui sont en fait souvent apparentés à la répression des autres,ou ce qu’est la régréssion,ce qui empêche l’évolution fluide du mental à son niveau de penser,la réppréssion des sentiments,des équités,des droits humains,des précaunisations qui protègent la fibre psychologique comme le tissus social,remis en quéstion par les »notaires »ce qui a retiré la satisfaction aux axiomes du mécanisme ,conditionnés à leur réduction vaniteuses,discerné de la volonté « si la volonté ne peut être que bonne si l’homme ne veut que ce qui est bon pour lui, »discernable de lui-même théoriquement ,justement de l’égo s’il a des résponsabilités où l’on discerne la réthorique qui est assimilée à la manière quà le mensonge de s’appuyer sur quelques vérité pendant que le juste s’appuie sur la vérité qui peut contenir quelques fautes.Synthétisant,ce qui édifiait la Joie de …retrouver un pays,d’édifier la république chez les grecs après réduits dans la voix démocratique par l’aryanisme,(monarchie des familles ),qu’ils fûrent leur contrôle non pas du temps passé,pour ce qui est de l’énigme de la propédeutique psychanalytique qu’ensuite on tente d’oublier comme le trauma,comme  »étant  »d’insatisfaction,celle de ne pas voir la floraison des potentiels à cause d’une rupture entre les êtres,au premier abord,après l’hypothèse que ce fut un fait naturel,ce qui est démenti par l’eden visible,et par la positivité,l’idée de la conscience de la chance de vivre.Une lutte pour la vie est dans ce refus d’imaginer l’angoisse,puisque,en dépit de présumables manipulations de forces adverses qui ne sont que dues à l’imperfection dans la complexité ou l’instinct de l’homme qui le replonge dans ces sombritudes ,sa bad volonté,son obscurantisme,son impuissance,où ce qui use d’imposture,de boîcote de la progression des pensées par l’empêchement des mots comme de la dimensionnalité de la précaution dans le machisme ou les soud traîtements des être dans les classes sociales érrigées de la même manière que les rapports de force édificateurs des forts,des faibles,des pauvres,des riches,au lieu d’une relativité de ce qui peut leur être dû selon les cas,comme les impôts ou les projets évolutifs de vie.Aussi , le désir premier est celui du verbe : le Logos , signe que l’être est en   vie , le premier verbe : voix de l’enfant qui sort du ventre   de la mère pour se joindre au monde. Le langage,le désir de rencontrer la compréhension de l’autre est ce qui interfère à l’idée que l’on assiste à un univers d’opinion qui montre une agravation de l’obstruction , comme si l’on ne pouvait plus se comprendre ou se mettre à peu près en concept équitable , le désir est donc un voeux, universel  que l’on cherche à protéger,comme intime et légitime au privé.Que deviendrait-on si par ailleurs nous réduisions le désir au sexe?Nous ne sauverions plus la Princesse,chevaleresques, mais nous n’écririons plus,ni ne fairions du théatre ou du jardinage ,ou des intelligence de soins portés ,qui montrent aux enfants,comme les rased,qu’on leur voeux du bien  , ou de la poêsie , car en fait l’être à besoin de se comprendre lui même , et de définir , de se remémorer de ce qu’il est , diverses séquences  de son temps,depuis la poêsie à l’épopée, celles des pensées organisées qui ont besoin de précautions pour rester dans la sphêre intelligible.La constitution de la protection de l’individu par sa solidité psychologique,discerne le langage pensé,le plan émotionnel où une doxa intervient avec ses impulsions qui doit être interrompu par le plan de la réfléxion,vers laquelle appelle la maturité,plus réspirable que la réaction directe,dont on ne sert pas pour communiquer avec les autres.Parturition et réciprocité plus que consomation,la parole,l’écriture,la reflexion,qui fait que l’on prend conscience,de l’application des constitutions,comme le skieur qui a bon temps dêtre inspiré de s’arréter dans la pente pour admirer le paysage miraculeux qui donne un sens à l’éspoir pour l’humain,vu dans la métaphysique ,compassion,miséricorde,dévotion,déposséssion,foi dans la possibilité d’un monde véritablement libéré de ses meaux,dans un ressenti qui doit être comparable à ce que peut être l’importance de l’abolition de l’esclavage,du droit de vote donné aux femmes,de l’écoute du thême de l’écologie.L’écriture,De nos jour,elle revêt la caractéristique d’être souvent portée sur la situation,l’évênement:Sur l’Affiche de la Foire de Nice,nous pouvons dénoter que les yeux,synonyme de conscience,de sincérité,de franchise et d’amour,sont voilés,comme par effet d’idôlatrie inverse de ceux des éxés du contrôle  de la moindre pensée,pas dans la vue de l’ésprit de réflexion mais dans le téléguidage de la machine désirante et sésistante qui est tout ce que l’humain est pour son souffle de vie,ce qu’il  est,ce qu’il fait,ce qu’il se refuse à consentir,et c’est d’un regard de compassion que je ne voudrai faire de peine et ne pourrait faire de mal à une créature qui représente si bien les doutes de notre époque,du reportage sur les crises ou les manifs,à la récupération des êtres par les boîcotes des ésprits de puissances qui tournent sans trop savoir dans quelle diréction,mais rarement pour se poser sur une fleur avec la délicatesse d’une éphémère ou d’un pistil,avec la suspension des désirs qui n’est pas le propre du systême de consomation, qui n’est pas,bien régulé,plus ennuyeux qu’un culte de l’égo où autrui est un ennemi qu’il faut éliminer pour prendre sa place,ou du corps sans autre dimension que le présent,matérialiste,convoitisant,médisant,qui mettrait de côté un modèle de société où les sens réunis,formeraient une sensualité structurante ,sans chocs,pour un univers entier,sensible pour les enfants, sensitif pour les ados,sensé pour tous,sentimentale du pépé  au nourisson, semblable pour une société sensationnelle  où la représentation du corps de la femme serait dans le sens d’une beauté naturelle à ,dans l’anti libèrté comme dans l’erreur de croire que la dépravation soit une quètte de la personne,un libre épanouissement,un pas vers le bonheur ,ou une réaction courageuse face aux contraintes sociales,surtout quand elle est inspirée par ceux qui n’ont pas pour base de société leRespect;l’éros de l’écriture contraire aux pulsions de mort,à ce qui conduit à la vulgarité et à la brutalité par les archaîsmes qui se réinstallent du machisme à la phalloctatie ,de l’exploitation à l’imixion dans la raison forcée par ce qui nous déroute sous une forme de stratagême,plus que d’intelligence,à laquelle nous nous laissons berner tant elle est psytacyte,sophiste,dans le gouffre de l’inconscient,comme la violence,du reste,symbôle de ce qui n’a pas de scrupule,dans une certaine éthimologie de la définition d’une certaine  onomatopée insultante pour la femme,qui sert à les rabaisser en remettan,t à des conditions qui en fairait un langage commun le féminin de salaud,au lieu d’employer des compliments et de la Douceur!La vie est assez difficile comme cela sans qu’en plus l’ouvrage du saccage du mental,premier lien social,soit sur un pied d’éstal,au détriment de la recherche du Bien,et de l’innocence,dont on a dit,comme de la guérison, qu ‘elle n’habitait pas les lettres;mais qu’est la société qu’une ,un vivier pour la fluidité de ses axiomes,la syntaxe par son éducation,ses mesures,par l’information,la formation,rappellant la grâce universelle des cultures,de l’organisation  qui est accompli par la politique,la communauté dans sa quètte du Bien,dans les applications des signifiants,qui vont en diréction du bonheur de la sophia à l’ousia,à l’éthique…                                                                                                                                                                                                Au Consomation qui ne prend pas plus soin des  gensque le monde comme il va pour Zadig de Voltaire,auquel la bonne intention ne voudrait pas le changer mais où la mauvaise serait péssimiste au point de faire la femme objet,l’homme paganiste croyant vivre ensemble sans vouloir le bien de l’autre ni les droits,ou trouvant à la mode de séparer le sexe et l’amour,dupe-culture de la luxure au lieu de la luxuriante humanité ,ce qu’il vaut mieux à apprendre  »Pendant mes études,étant enfant,je pensai à la place de la femme dans la société.L’avenir serait-il plus proche du monde que je pouvais imaginer éspérance dans un univers où je voyai Nice  et sa vie intérieure dont la vieille ville était tel un jardin qui s’interiorisait,devenant dans mon nid à moi,une maison de poupée,teintée de colorations roses,oranges,aux verts tendres et aux bleus déclinés,dont les fleurs et les saveurs,réèles,étaient les bourgeons pigmentés et parfumés qui faisaient ressortir la pensée en rêve »sens philosophique de ce que le jardin qu’est la vie offre de droit à celui ou celle qui en est doté.La beauté,un cadeau dont on ne peut plus théorécique de toute chose,non la gloire ou le pouvoir,se départir qand elle a pris l’essence,la cause ,et pourtant la représentation de la femme marchandise dans la marque de l’exploitation sociale,de l’aculturation parce que le culte de l’égo est confondu par celui de la beauté ou du corps dans un idéal de société qui n’a que la matière du présent à l’ésprit,qui ne s’autoanalyse plus par l’idée qu’une entité parfaite pourrait le relativiser mais qui se voit par ce qu’il peut accomplir à l’inverse des autres,ou bien il se rend docile à ce qu’on lui a appris.La femme,habituée à devoir supporter l’ég des autres qui l’acaparent dans ce qui est souvent ressemblant à la fatalité du non sens qui devient l’apologie de l’impossibilité du sentiment,ou la répréssion de la foi en l’Amour,qui laisse le champs libre aux langages qui font monter les degrès d’indélicatesses,depuis l’etat des pensées,bien qu’est à discerner la pensée,l’émotionnel,les plans de communication,comme le neutre qui est dans le métalangage ou dans l’écoute de la mémoire particulière,l’écrit ou la parole,ici,ce serait dramatiser,car nous sommes conscient de ce que le systême de consomation a réussi a vendre par la séduction,si ce n’est par l’invalidation de la réflexion et même du choix,très bien représentable par l’omnubilation,qui est en fait en réalité le sujet Platonitien de la posséssion de l’autre, de la raison de l’autre,de,ce qui est le sujet de la psytacite,mais pour se faire comprendre de l’autre s’il a une opinion impossible à changer,Socrate nous a appris par une démonstration la maieutique,comme,en tant qu’humain,nous pouvons même convaincre les plus irréductibles,par nature universelle,pas par violence ou usurpation mais en considérant que nous ne sommes pas étranger à une quette commune,mais le refoullement est réduit par l’utilitarisme ou la sensualité devrait repousser le surrajout des autres sur la topique de la constructivité saine qui pourrait être ce qui amènerait au bonheur,but de la politique de l’être par la certitude que le Bien est une recherche que l’on doit suivre toute sa vie.l’epoque actuelle ayant ouvert le débat du Capitalisme au grand jour,l’omnubilation du produit financier est ici cause du sourire,même du rire,en même temps que le sérieux du sujet,en effet en tant de crise c’est un pied de nez au moyen mis en place pour booster une consomation qui présente du 100%100 naturel irrésisible,en même temps que toujours avec un pied dans l’étiquette utilisée au sérieux-?une répréssion des sentiments par l’absence d’un modèle de société,ramené à l’utilitarisme matérialiste ,montré par le bandeau sur les yeux,la marchandisation au lieu de la sincérité,un représentable par le manque  faire confiance  et se retrouver seul ou mal traiteé.Il n’y a que l’innocence du sommeil des enfants ou de ce qu’étaient les êtres avant d’avoir été détourné de cette notion naturelleméthiquement ,innocence de l’image recommandable qui devrait symboliser l’harmonie visualisable dans l’ésprit du rêve,de l’idée,sous une forme réstée claire,à laquelle la réflexion doit se rapporter,sinon elle contredit l’idée de la lucidité c’est à dire des droits,à la place de l’esclavage .Une compréssion du romantisme et d’une fluidité constructive qui a conduit  le modèle Dantesque à être ramené par la rigueur Gréco-romaine ou le culte du corps remettait,aphorismé avec le matérialisme,le sens d’une société plus fluide et le sens de la parole démocratique à laquelle les femmes n’étaient pas conviées,alors même qu’en la citée dhammourabi il y a 4300 ,Le Code donnait des droits aux femmes dans l’équité,et l’Amour du couple comparé à l’amour que Dieu porte à l’humain, sensible ,aux sens développés par l’enseignement ,la culturel,les potentiels d’expression,pouvant structurer le mental et de l’individu à la société,structurer le social,qui serait scéllé par l’équilibre et construit sur la base du respect où la structure morale serait constituée par des limites naturelles,et comme le disait Rousseau l’homme peut être libre quand il a assimilé une conscience,où il se comprend dans l’universel en même temps que dans l’infinitude,relativisé par une résponsabilité sur l’égo.On n’y connaîtrait pas les mauvais langages,dont l’ésprit de puissance,de rapport de méchanceté,de force,retrouvant un sens du monde aussi important que l’astronomie,ou la règle sans calcul qui est à la fin du texte,au lieu d’abus du côté de l’exés,du conflit,de l’erreur.La dialéctique conçoit un individu heureux dans une société adaptée,conception de l’harmonie dont la justice,la vertu conçoit la Paix,le dévelloppement d’une société honnète capable d’optimiser ce qui est le concept de la vie,lorsque l’industrie ne formatait pas par la récupération des Groupes la qualité du produit et l’intention de la production,quand on s’attachait à l’entreprise par l’état d’ésprit,comme une considération du bienfait,pour l’environnement,pour ce qu’on apportait à l’économie du Pays,un état général à considérer comme la santé,l’équilibre des paramêtres où l’individu s’est construit,qui doivent rendre meilleurs,libre et responsables une fois qu’il a le sens de la logique de la moralité  qui va dans l’idéal,qui est la possibilité de transcendance,donc de penser : le propre de l’homme et de la femme.C’est le mal être,l’agressivité qui est mauvaise,c’est le regard de l’autre qui fait des complications,l’Amour est de vouloir le Bien de l’autre,charité,chasteté,mariage avec ses complexités,ou d’autres situations,donc le soin porté,le refus de la souffrance ou de l’amour de la haine,la luxure,ou l’on se repais de l’erreur comme lorsqu’est associé le sexe à la violence,et même le langage,l’intention de nuire,ou la distraction que c’est parfois,qu’il y ai une cupidité ou un réflexe,une récupération des efforts qui sont avérés ,délocalisateurs,de speculateurs,de contremaîtres,de joueurs,de déspotes, une catégorie d’individus,de groupes,d’actionnaires,depatrons,de faux sociaux,d’externalisants

,et malgrès les doutes,le pire est l’extremisation des pensées.C’est vrai que des fois,un décolleté vaut largement une fixation comparative ,dans laquelle on ne peut même plus savoir dans quelle mesure l’homme réspecte la féminité dans ce criptage de zadig dans le monde comme il va,le verbe éxister/être à sa place.Dans la contrainte Becketienne,le double jeu de Mister hide,le portrait de Dorian Gray,la solution la seule,antifatalité,viendrait de la Parité pour que les choses soient sur une base de la normalité…comme ça à l’écriture se serait ajoutée la peinture.

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