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philosophie et art

septembre 6, 2009

Il y a des hantises qui apportent des réactions incoherentes,des enragements de l’être,des crispations ,des maladies.
doit-on lier l’être à la nécéssité et la nécéssité à l’organisation,

en partant d’un paysagisme ,de la considération pour la santé par les fonctions du corps dont le premier don est la vue,ce qui corréspond à la conscience des choses,du bien autour de soi,du bien -être d’ensemble,en rappellant,en instruisant la base irremplaçable du respect et de la non-violence,qui amène la cértitude de pouvoir être quiét,constructif.

Apprendre à diversifier sa pensée,à avoir des occupation saines,donc apprendre ce qui l’est,pour ne pas se déplaire,même en cas de moyens relativement réduits.

L’harmonie entre la réalité de l’être et le désir,la satisfaction,mais dans le champs du bonheur.
La connaissance du ressenti de savoir le bien ou le mal,donc le plaisir dans le bonheur non par une fausse satisfaction apparentée au narcissisme,déclenché par l e manque de possibilité,dans la crispation de l’ésprit de puissance et de l’usurpation de l’éspace du Droit de l’autre.S’il y a devenir de l’être chez Nietszchte,Kieckegard..

Ce qu’on ressent quand on est mis dans la catégorie des pauvres est une sorte de moralité de l’histoire,forcée,décadente.

Pour maîtriser ces sensation,il ne faut même pas ressentir de crispation,de haine,de colère qui provoquerait un dédoublement de la personne,qui ne se reconnait plus.
Des gens se trouvent ,d’une certaine manière,comme Damien Hirsch semblait vouloir le montrer,dans des situations qui peuvent avoir changées,et se retrouver »pauvres ».
A ce moment là,on peut être juste triste et modèste,mais on a pas,il faut empêcher toute infligation supplémentaire due à la pauvreté,du type en plus avoir à subir la laideur du monde,la polution,les mauvais langages,la brutalité,et de se dire qu’il faut empêcher le massacre en plus,il faut donc penser qu’un ens est donné, que les gardiens d’immeubles sont éfficients,pour les gens ,qui ne sont pas résponsables des cas complexes ou nombreux qui ont amené que le monde soit si déroutant.
Donc on pourrait dire de ces gens qu’ils sont des personnes discernables non engrénés dans l’inconscient d’une catégorie de pauvres ayant déjà l’influence de cette pauvreté,mais qui ne le sont que matériellement;dans le sens où ils sont par essence différent de l’existence;ce qui amènerait à faire un suivi des personnes ,à les aider à favoriser leur bien-être,leurs moyens,leur sécurité,leur intégrité,dans un environnement qui ne les concernait peut être pas avant,même en ne réstant que dans le fait psychologique,ils auraient le sentiment de régrésser si le temps les amène à changer de lieu de résidence ou à se séparer d’un câdre stable;par exemple le fait de devoir prendre les transports en commun plutôt que le taxi peut influencer de grandes différences.
Ils n’ont pas à supporter de rabaissement,d’éffacement de leur langage,de ce que la capacité humaine a développé comme bien chez eux,comme sphère,niveau de pensée.Même comme dépassement d’une prononciation vaine.
Ne pas vivre dans son élément est horrible.Mais la nuance de qualité de vie est à faire par la notion de confort dans la qualité,sans abus de consomation,c’est à dire que les éléments qui sont liés à la santé,en même temps que ceux liés à la sécurité et l’intégrité de la personne sont indispensables,vitale,ça devrait être impossible de les remettre en cause.
A partir du moment où on peut être sans risquer qu’on vous touche,c’est vivable.Une vie modeste et saine ,avec la liberté de ses mouvements,sans entrave.Le psychique lui même est à ménager comme le pont de la structuration du mental,la psychologie,l’équilibre,et n’est pas une contrainte dans sa corréction.C’est avant tout par le mental qu’on quitte la béstialité pour devenir .
Il y a donc une distance fondamentale .
L’environnement des logements sociaux,lequel,tout dépens s’il y a une qualité,même pour les « pauvres »Comme pour l’environnement des classes à l’école,le remplacement,la formation,sont des postes qui ne sont pas diréctement en place,visibles,mais qui apportent beaucoup.C’est comme reconnaître ce travail là,c’est la quéstion de scolariser au mieux,qui ne soit pas un paliatif.
Les meilleurs ésprits ont constaté que l’école matérnelle n’était pas un lieu d’instruction,alors que les livres en sont truché,mais une pédagogie de formation à l’apprentissage;tandis que les collèges vont dans le bon sens en ayant des postes qui les divèrsifient,qui ouvrent les champs des connaissances,comme l’accord avec des lieus de visites,les cours de soutiens,les aides à la pérmanence,qui ne sont pas comme les cours particuliers de ceux qui peuvent se les offrir,non seulement,mais une surveillance en même temps qu’une auxiliarité scolaire.
Un peu comme ce qui amène l’ésprit à se vulgariser,à rencontrer des mentaux débilisés.
Avant d’être des surhommes,soyons des hommes et au lieu de se dégénérer,soyons des hommes qui se respectent entre hommes et femmes.
La peur se situe là aussi,qu’on les mette dans des endroits mornes avec une sordidité.
On en arrive aussi au mal être,vécu par l’objécteur de conscience,le travailleur social,obligé à des conditions inhumaines ,puisqu’être humain,c’est n’avoir pas de risque,à part peut- être une proportion d’accident à ne pas banaliser.Rendant un service mais confronté à un cadre qui n’est pas à proprement parler civil.Mais peut être une sous condition,un déconditionnement,de la sécurité,de l’intégrité,de la personnalité.En 89 ils étaient quelques uns à annoncer les capacités nuisibles qui ont fait des victimes,ou qui amorçaient l’ambiance des années térroristes.
La langue de bois ne voyait rien de spécial des menaces,des banalisations,des trafics,les bouteilles de gaz n’étaient pas celles dont on entend parler avec les ouvriers,mais les chianlies pérpétrées par les gestes quotidiens de délinquances étaient comme une solidarité pour les pères du projet négatif ,un rappel tyranique,une annonce souhaitée,pérnicieuse autant que le doute de l’hypothèse ,que certaines logiques soient écartées,sans révéler de grandes choses;ce qui n’est un secrêt pour personne,les zones de non droit,mais aussi celles de gènes quotidiens.
Nous allons pouvoir observer que nous ne pouvons écarter aucunes théories,tout en ne pouvant donner une exclusivité;les points tels que les désengagement,l’exés de manque,l’incapacité à maîtriser la mentalité de ceux qui sont déjà frileux à admettre des groupes d’études pour adultes ou des réunions de femmes ensembles ou au contraire ce qui rend heureusement la parole à ce gene de systême,mais dans une condition instable où ça reste un phénomène paliatif ou dans un environnement qui ne s’y prette que partiellement,les actins des travailleurs sociaux,les moyens mis en oeuvre,et surtout l’instruction qu’il faudrait faire pour ne pas inciter au mal dans un monde qui est incité par le systême de consomation dans des productions aux rapports mercantilistes faisant le manque de scrupule sous couvert de quelques arguments de marchandage-etc,ne seront pas développés…

2.Le rêve est une seconde vie.Je n’ai pu percer sans frémir ses portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.Les premiers instants du sommeil sont l’image de la mort;un engourdissement nébuleux saisit notre pensée ,et nous ne pouvons détérminer l’instant précis où le moi,sous une autre forme,continue l’oeuvre de l’existence.C’est un souterrain vague qui s’éclaire peu à peu,et où se dégagent de l’ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjours des limbes.Puis le tableau se forme,une clarté nouvelle illumine et fait jouer ses apparitions bizarres;le monde des ésprits s’ouvre pour nous.
Swedenborg appellait ces visions mémorabilia;il les devait à la rêverie plus souvent qu’au sommeil;l’âne d’or d’Apulée,la Divine Comédie du Dante,sont les modèles poêtiques deces études de l’âme humaine.Je vais essayer à leur exemple de transcrire les impréssions d’une longue maladie qui s’est passée toute entière dans les mystères de mon ésprit;et je ne sais pourquoi ce terme de maladie je me sers,car jamais(…)
Gérard de Nerval-Première partie de Aurélia.

Pour Nietszche l’être est en devenir.Pour Heidegger,la réalité psychique est en devenir,la réalité logique,c’est à dire le sens est stable,hors du temps.La copule du jugement ne devient pas,ne provient pas,mais vaut.

J’en étais au degrès de croissance entre le jeu naturel de la féminité ,ou l’activité du mental dans des proportions gardées,ou l’opération de volonté néfastes,représenté par le tirraillement de la soeur de Nietszche,dans l’aspect le plus négatif,ou le tirraillement du doute du bien-porté ,dont la ressemblance dans une proportion moindre chez l’être aimé,qui,quand elle prend les airs ressemble à la menace réèle du « trauma »,qui est créateur d’analogies,de stigmates dont on obsèrve parfois qu’ils sont ceux qui indiqueraient un risque de rapprochement de la société,les prononçant trop,qui est dans la confusion du sens des vécteurs de l’éméteur récépteur,celui de la logique ,du complôt,où on se dit dans le monde commun des êtres que s’ils fonctionnent comme ça ils sont assimilables à une cause répréhensible,mais pour sa mesure ,du degrès de l’anécdote sans conséquence ,à la représentation du symptôme,à sa résponsabilité,de ce qui fait confondre ce qui est le dépassement du comportement ou du psychique,donc des intentions des autres dans l’écoute qui s’opère de commutateur dont on est pas obligé d’accépter l’offre,vis à vis du doute sur l’éméteur,récépteur.Je veus dire que l’intensité et surtout l’intention des jeus sociaux sont retranscris dans les conflits par l’immaturité des léxiques,l’inconscience de la manière dont une partie du peuple se sert du vocable qui semble agir dans l’ombre comme une sorcellerie,un dépassement du droit du psychique,nocif pour l’intégrité,qui prend ensuite la forme adaptée à l’action maléfique voulue ,selon la forme du trauma vécu,prend une résponsabilité d’apparence de notaire du crime,ou du danger pour la sécurité,ou même pour la tranquilité d’ésprit,qui ne doit pas vivre en stress et crainte pérmanente du mal qu’il pourrait se voir infligé,et qui du reste l’empêche d’être libre même de faire continuer sa pensée dans la fluidité normale,et qui parvient à lui faire adopter des mécanismes de défense ou des réflèxes dus à la gène,au dérangement,qui l’empêche de s’épanouir,créé en fait par des nihilistes,des négateurs d’individus quièts,qui agrèssent les autres.Le witchcraft »cannibalisme mystique »,un causalisme psychologique,qui fait penser que chez Descartes »s’il y a pensée,c’est qu’il y a quelque chose qui pense ».

Mais Nietzsche commence à montrer que la liaison causale est loin de traduire une réalité de fait,mais est simplifiante par rapport au véritable processus psychique.Elle substitue à la compléxité d’une dynamique se déployant à plusieurs niveaux une relaton unidimentionnelle et solidaire d’un atomisme mental où chaque événement se trouve cristallisé en un état isolé des autres sur une ligne abstraite.Le parallélisme est donc une explication pernicieuse.La volonté n’est qu’une faculté qui ne sert qu’à cautionner,sous le couvert du concept de motivation,la vieille doctrine du causalisme psychologique de Schopenhauer.Le sujet,l’auteur de toute activité psychique,le langage ne dit pas tout,il est captieux sur la substance,mais le moi n’est pas le cogito de l’unité mais qu’un conscient,pas le sujet ,de la faute globale par exemple,dont le moi conscient n’est que l’instrument,de l’unité du corps,puisqu’on n’est pas seul.Il faut déchifrer le texte psychique,comme celui de l’extérieur,avec précaution,tout se réinterpréte,se schématise,se modifie,se simplifie,dans le conscient,mais le fond est complexe,mais il y a des rêgles,mais il faut qu’elles soient admises,mais il faut qu’ils les comprennent,mais il y a des systêmes en place,mais il y a trop de monde,ils sont trop entraînés dans leur sens,mais il y a des dispositifs,mais il faudrait un plan d’instruction,une transmission des réalités évidentes,par un livret pour tous,éducation plus cadre modifié:la santé par le contexte,sinon les lieus de réapprentissage de l’humain mais pas des endroits où ils entretiennent un ésprit nocif,donc réétudier les prisons,il y a bien des gens qui sont tous seuls dans leur chambre,il n’y a qu’en prison que ce n’est pas le cas?faire des campagnes par des moyens dont le monde use bien à autre chose des fois,des livrets des affiches,des communications,des rééquilibres des sites entre la nature et l’urbanisme réducteur dans des citées trop engoncées dans le bloc bétonné,faire exister l’activité même moindre,l’étude,le travail,vis à vis de la santé d’avoir des occupations saines,diviser les grandes usines par des sucursales,créer des branches de sous traitance,considéré par le régime démocratique équilibrant si le type n’est pas de grande stabilité capitaliste,au lieu de la délocalisation,par l’acquis des droits de l’homme,où on ne risque pas d’avoir un travail des enfants par exemple comme dans d’autres pays puisque la garanti des droit est dans nos démocraties,par le systême de santé,d’aides publiques,enfin,les droits et protéctions,qui font le travail à mi-temps,le partage du travail,comme ça ,tout le monde serait content ,voilà.Sans oublier ceux qui seraient formés par les organismes de la République pour devenir résponsables dans leurs banlieues d’où ils viennent,plutôt que de mettre des intervenant pour sauver les meubles où avoir le droit fictif de circuler en démocratie,en ayant des présences sur le sol,ce qui n’empêche pas,au contraire,d’avoir de fortes présences de respect de l’ordre,de la sécurité,de la prévention et aide aux plaignants et plaignantes,qui doivent être informées,sécurisées,aidées dans leurs démarches,sans les soins matériels et psychologiques dont ils et elles surtout,ont besoin!!
« Quand on se demande à quel grand phénomène social l’apparition de l’écriture est lié,toujours et partout on peut tomber d’accord,je crois,sur le fait que la seule réalité sociologique concomitante de l’écriture était l’apparition de fissions,de clivage,corréspondant à des régimes à castes ou à classes,car l’écriture nous est apparue dans ses débuts comme un moyen d’asservissement d’hommes à d’autres hommes,comme un moyen de commander aux hommes,et de s’approprier les choses » Or,il n’est pas fortuit que la transformation de la production artistique,à laquelle je faisais allusion il y a un instant,ait lieu dans des société à écriture-je ne dis pas que ce n’était pas un phénomène nouveau pour la Renaissance,mais ce qui était nouveau,au moins,c’était l’invention de l’imprimerie,c’est à dire un changement d’ordre de grandeur du rôle de l’écriture dans la vie sociale-et en tout cas,deux sociétés,la Grèce athénienne et l’Italie Florrentine,où les distinctions de classe et de fortune prennent un relief particulier;enfin,dans les deux cas,il s’agit de sociétés où l’art devient,en partie,la chose d’une minorité qui y cherche un instrument ou un moyen de jouissance intime,beaucoup plus que ce qu’il a été dans les société que nous appellons primitives,et qu’il est toujours dans certaines d’entre elles,c’est à dire un systême de communication,fonctionnant à l’échelle du groupe ».Claude Levy-Strauss

Par l’écriture de ce qu’on aime,dans le lieu de vie,la citée où ils habitent ou une banlieue quelquonque,ou nimporte quel pays,par l’écriture de ce qu’ils veulent ou pas,dans nimporte quel pays,ceux qui pensent à leur société peuvent érriger des rêgles,des refus,des lois,et en arrivent à inventer une police pour empêcher par exemple les talibans de nuire,car ils n’en veulent pas,et ainsi érriger une police pour les arréter,et donc ils inventent leur systême de société,vu de ce point de vue là,c’est leur police,c’est leur construction,ils décident de demander au gouvernement tel aménagement,telle construction,tel ordonancement,ou c’est eux qui organisent un gouvernement,c’est ce qui parraît dans l’ordre des choses.L’état est là pour leur fournir des moyens.
L’existentialisme,par le fait qu’il pense que l’homme est résponsable de sa passion,qu’il est résponsable de sa passion,il ne pensera jamais qu’une belle passion est un torrent dévastateur qui conduit fatalement l’homme à certains actes,et qui serait une excuse;qu’il ne peut attendre de signe sur terre,est condamné à être libre »si Dieu n’existait pas,tout serait permis »;il pense que l’homme,sans aucun appui et sans aucun secours,est condamné à chaque instant à inventer l’homme.Ponge a dit »L’homme est l’avenir de l’homme ».

Donc,c’est un abord de démonstration,ou d’un peu d’etayage, de ce que je pense du fait par exemple que la démocratie doit faire revenir les fonctions à ceux qui proviennent de ses devoirs,ceux qui sont issus du lieu où elle s’exerce.
C’est leur démocratie.
La dynamique social rencontre pour moi,la nécéssité de l’écriture.C’est ce que je voullais dire.C’est par là que nous trouverons le progrés.Je ne veus pas additionner les paragraphes sortis mais articuler ,
1;le jour où je suis arrivé sur le quartier,les femmes faisaient une réunion ,une discution;elles voulaient engager une fréquence de ces conversations .J’étais très honoré qu’elles m’acceuillîssent à l’intérieur de leur organisation de vie,qu’elles avaient l’intention de développer,ne serait ce que pour pouvoir parler entre elles de leur quotidien ,qu’elles exposent leurs difficultés,leur sens de la parole,pour se faire du bien dans un premier temps,se sentir soutenue moralement,avant que de pouvoir s’aider entre elles à mieux faire front à cértains problèmes ou faire face à des comlpéxités,des situations particulières,des recommandations connexes dues à leur expérience,dans lesquelles elles discérnaient par elles mêmes le principe du privé,mais qui les amenaient à mieux discerner la clarté de la logique qu’elles pouvaient parvenir à mieux formuler,à prononcer.Mais même sans aller jusque là,elles se sentaient moins seul,entre femmes,pour se savoir exister ,être libre dans le respect de soi même,ce qui leur rappellait une fonction de leur autonomie,de leur conscience personnelle,dans un premier temps pour avoir un peu de mieux être,simplement,pour parler de choses très relatives à leur activité quotidienne ou à des travaux manuels comme la cuisine,des traditions d’artisanat qu’elles pourraient développer ,ou exposer…Il ne fallait pas y voir une unilatéralité du domaine de la réfléxion sur le bien ou le mal,sur l’aspect de constater,d’analyser ou de revendiquer,à propos de leur droits ou leurs difficultés.
3.Le jour où je suis parti de chez mes parents,pas la première,mais je m’y étais réinstallé,pour venir en Provence.Je me souviens du livre qui est résté sur ma table de nuit:Hölderlin.
Mon arière Grand-père,Emile Hovelaque,venait de Lille; s’est battu contre un récteur d’Académie.C’était alors qu’ils étaient à la maison de Cannes.Il était Inspécteur d’Académie,lui,et à la fin de sa vie ,il faisait plein de procés.
Je pense à Martin Heidegger,qui était Récteur au Rctorat de l’Université de Fribourg. »Dans le seul intérêt de l’université « ,dit-il,tandis qu’aujourd’hui encore une polémique parle d’une présence qui aurait été dans le début du renouveau du National-socialisme,comme il pouvait croire à certaines valeurs,qui pouvait réunir le peuple,avant de critiquer l’interpétation biologiste , »l’ésprit de puissance »,livre montage,sur la pensée de Nietzsche,qui lui,déclare que « Deutschland,Deutschland,ubër alles »est peut -être le mot d’ordre le plus stupide qu’il connaisse.Il dénonce le nihilisme de la tradition métaphysique
IL interdit la propagande des étudiants antisémites nazis,et refuse de faire disparraitre de la bibliothèque de l’université les livres des auteurs Juifs.
En 1955,Heidegger fait son premier voyage en France où il participe aux entretients de Cerisy la salles en prononçant une conférence »qu’est ce que la philosophie, »au chateau de ma famille.C’est ainsi sûrement,mon arrière grand père était conférencier-qu’ils ont du se rendre,lui et sa femme,qui était la fille du gouverneur de New-York,avec leur fille,ma grand mère Béatrix,à la décade de Coutance,à la décade de Coutance à Cerisy,que mon arrière grand père paternnel cette fois,avait créé,et elle a dû connaître mon grand-père ainsi.En fait,non,c’était alors qu’elle était en voyage en Algérie,et lui y faisait une inspéction d’académie.
Heideggger:
« Pourquoi des poêtes »à la mémoire de Rilke,en 1946″regard dans ce qui est » »qu’est ce qu’une chose » »fondement métaphysique de la connaissance du monde « en 1938; au cours d’années extrèmemnt fécondes, »qu’appelle t-on penser », »science et méditation » »qui est le Zarasoustra de Nietszche, » »la quéstion de la technique »recueuil » « éssai et conférence »,mésitation sur le langage avec »la parole dans le poême » »le Mot »58″ ,la Parole »59 ,publié dans acheminement de la parole .En diréction de l’essence de l’être. Identité et différence et Temps et être .Conférence prononcées en 57 et 62? »Critique de la raison pure ».
Mon arrière arrière grand père,Charles, était député du Département de la Manche.Il partit au Canada.
Les décades se passeraient dans son chateau ,quand son fils,Robert,ingénieur,travailla pour l’installation de l’éléctricité dans la Manche.Il avait,comme son domaine était l’ingénieurie,un atelier d’aviation.Il en était un précurseur.L ‘épopée de la fabrique d’avion céssa avec la guerre de 14.

L’arière grand père Charles laissa sa femme et son fils ,au chateau,et partit au Canada;il n’en revînt pas,il changea de vie.Elle,la mère de mon grand père,se remaria avec le petit fils de Gustave Eiffel.Elle vécu toujours en cet appartement de la tour Eiffel.Il lui laissa la résponsabilité du château,ainsi que repriser les chaussettes du petit ,qui devînt grand,fitl’université,il était très intélligent d’ailleurs,mais le château devînt celui des cousins,et il partit vivre sa vie.

La quéstion,en partant de lasubjéctivité de l’individu,du sujet,puisqu’il part de l’objéctivité des structures de l’objet,est ce que cherche à découvrir Heidegger dans l’ensemble de l’être à partir d’une analyse qui comprend l’être,c’est à dire de l’être Là.
Mais est beaucoup plus élargi que l’existentialisme de Sartres,qui fût l’ami par ailleurs de mon grandpère,,pour lequel être et Temps se déploie déjà à partir du domaine non métaphysique de la vérité de l’être,demeure aujourd’hui encore un chemin indispnsable;le traité de 1957,si on veut,si la quéstion de l’être doit mettre le mouvement de l’être là.

Pour moi,la quéstion est indissociable de la recherche de l’être entier,par la présence métaphysique inséparable du féminisme et de la potentialité de la dualité et refuse le nihilisme et le mensonge existentiel.Le fatalisme de l’existentialisme ne comprend pas l’être entier.La métaphysique la plus évoluée de l’être là étant la dualité.
Sartres en 1943 dans l’être et le néant, réintérprète les concepts de l’être et Temps.
Mon point de vue remet l’être par la féminité dans un sens de normalité à l’existence;fagotée par le narcissisme sans dieu.

L’existence,pour Heidegger,n’est pas l’antithétique de lessence de l’être.
Platon disait que l’essence précède à l’existence.
Sartre en fait une quéstion de possibilité du présent,où l’être est ce qu’il fait.
Pour Heidegger ,l’existence n’est pas le concept antithétique d’essence,mais désigne simplement le fait de »se tenir en dehors en vue de la vérité.
L’être n’est pas qu’en devenir,mais est par son essence ,par le possible matériel,les proportions dans le métaphysique dont l’imputréscibilité de l’ssence et la multiplicité,en même temps que la matière de l’essence transmise à la dualité,en particulier par le respect de la féminité,et l’harmonie qui est la vérité de l’être,repoussée par l’abus des présents,des intentions ou rajouts,de la machin kantienne,dans le devenir de l’etre et,à ce moment,pour Heidegger,la phrase de l’être n’exprime donc pas un primat de l’existence sur l’essence,mais que l’être est un être ouvert à l’être,c’est à dire un être qui comprend l’être,et c’est pourquoi du reste Heidegger appelle cet être l’être là.
Où encore l’evénement de l’être,alors qu’avec Sartres,nous sommes sur un plan où il y a seulement des hommes.Dans l’Etre et le Temps,nous sommes sur un Plan où il y a principalement l’être.

Ainsi dans mon livre ,qui fait partie du champs opératoire de l’inscription pour le stage de réécriture du scénario ,je trace ce que le potentiel de l’absence,du non vécu en présence métaphysique de l’autre,contient comme réalisme,comme onirisme et comme point de fuite des temporalités.
Il existe un mélange des temps dont les phases corréspondent entre elles et en déification de l’amour,ou du romantisme,qui s’élance vers la mythologie.

J’ai entendu les propos du Ministre de la culture à l’Université du MEDEF,qui allaient dans le sens de ma logique.J’y ai vu le bon sens de la coordination ressentie lors de la lécture sur Ingres déjà,et cette fois il a défendu un monde où la femme aura un milieu sociologique plus en corréspondance avec les conceptions qu’elle mérite et qu’on lui doit,ainsi qu’une éthnologie plus à même d’être appropriée à l’être de droit,en général,en vértu des concepts qu’on doit lui accorder,que le peu de soins,d’égard,ne non subordination,de philosophie,empêche de voir assez l’existence,l’épanoussement,le temps normal,le devenir,la plénitude et la délivrance,la libérté et le salut.

Je n’étais pas Aristide Bruant dans son cabarêt,Toulouse-Lautrec tout juste Piérrot,de la Lune,
Degas…Dans la recherche de la danse on trouve que la recherche sur la danse médiévale est assez inexistante, à cause de cloisonnments vis à vis de compétences pluridisciplinaire qu’elle requier:musicologie,poêtique,philologie,ésthétique,théologie;
certaines déscriptions de fêtes et de danses sont inséré dans des textes médiévaux tel que le roman de la Rose de Guillaume de Loris,ou celui de Guillaume de Dôle de Jean Renard,et le roman de la viollette de de Gerbert de Montreil,leJeu de Robin et Marion d’Adam de la Halle,sous forme d’inscription lyriques,Meraugis,le Lancelot en prose,des fabliaux tels que la cour de paradis ou Renard le Nouvel,les tournois de Chauvenci de Jacques Bretel.
Quand aux chorégraphies proprement dites,il y est seulement fait allusion dans les traités de musique,ceux de Jérôme de Moravie,de Jean de Garlande,de Jean de Grouchy;les recueuil en forme d’anthologie,appelés chansonniers,et contenant les chansons des troubadours,des trouvères,des manuscrits contenant des danses religieuses.
Les fragments de danses qui nous sont parvenus ne remontent qu’au XIIIe siècle;cette période voit se fixer les grandes formes,désignées le plus souvent sous le terme de Carole.W.Foerster fait remonter l’éthymologie à corona,cercle de personnes,danse en rond;il ressemble au breton korrol,du celte or,cercle,carrus,char,caragus,sorcier,magicien.
Pour Margareth Sahlin ,elle est d’origine religieuse.L’équivalence latine étant choréa,il faut admettre l’étymon de la Französishes Etymologisches Wörterbuch,qui est Choraula:flûtiste de choeur,d’où choraulare-caroler.Elle s’accompagne de paroles,d’instruments eventuellement,surtout des luthes et des vièles.Un choriphée,ou chantre-avant,chante les paroles des strophes du poème,le refrain étant repris par le choeur des danseurs.
Quand le temps commence à être clair ,eya!
Pour faire renaître la joie,eya!
Et pour irriter les jaloux,eya!
La reine a voullu montrer
Comme elle est amoureuse
Allez -vous en,jaloux,allez vous en,
Laissez-nous,laissez nous
Danser entre nous.
Beaucoup de fêtes naturalistes se confondaient avec des fêtes religieuses,la St-Jean,les fêtes des solstices,les fêtes de mai,que l’Eglise tentait de christianiser par des processions.Le peuple continuait de prétter des vertus de magie agaire à ces danses de fécondité,en l’honneur du printemps qui donnaient aux jeunes femmes l’occasion de mettre en valeur leur beauté.Pendant ces fêtes,chacun choisissait son amie,décorait sa maison,son chemin,de fleurs et de branches.Une célèbre balade en langue d’Oc chante l’éléction de la reine d’Avril ,qui chasse du cercle de la danse les maris jaloux et est une ôde à l’amour,dans une intention érotico-magique,célébrant le printemps et l’amour libre.
On peut penser à l’accéption du théâtre »faire l’amour »:discuter;ce qui permet le sens le plus large ,et resitue l’être à son unicité comme pour l’accéption de la danse hindoue où tous les sens sont représentés dans un retour à l’être dans ses puissances fécondes,d’où tout émane,où tout reviens.La danse qui mène sur le sentier invisible du périssable à l’impérissable,épreuve fervente , prière,théâtre,épanouissement,dépassement de la limite du détérminisme de la nature,thérapeutie…

Pour la carole,il faut un peu la resituer dans le contexte médiéval qui voyait le monde en neuf sphères,monde créé par Dieu circulaire,et qui,dans leur mouvement autour de la terre,fabriquent la musique des sphères.
La danse fait partie de la musique qui fait partie de la science des nombres régissant l’univers,la danse fait partie d’un ensemble qu »est la musique,qui est la science aussi bien du mouvement des étoiles,du cours des saisons,des rythmes biologiques de l’homme,autant que l’art des sons proprement dit.

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septembre 3, 2009

Compte rendu
Université du Medef

Notre Planète du pôle Sud au pôle Nord
A la recherche des temps nouveaux
(à Jouy en Josas/Yveline/Présenté par la chaîne Parlementaire Public-Sénat.)

Les gouvernements ont décidé de taxer à un certain taux,à un certain poucentage les diffusions de gaz carbonique,et des hydrocarbures,
tout en allant dans le sen des nouvelles énergies.
La taxe carbone,qui implique une compensation partielle.
Le rendement des pétrôliers.Des façons de concevoir la production,les nouvelles en même temps en plaçant le rapport des produits chimiques,la saturation de l’exploitation de la terre,par la qualité des eaux,pour rentrer dans le processus de conscientisation qui doit déboucher sur ce qui peut être décliné comme systême conduisant à la propreté des pétrôliers,qui est la vrai solution écologique,ainsi que la progréssion vers un développement de nouvelles énergies;nous seront au point maximal de pétrôle dans15 ans,qui sera plus cher vu la rareté.
Dans son brillant discours,M.Rocard a évoqué que nous ne pouvons pas faire des éstimations sur la taxe carbone dont nous ignorons pour l’instant la portée.
{il est normal que je continue à incorporer ma vie,que j’ai cherché à sauver,moi qui ai toujours eu cette diréction de pensée que les fondateurs étaient bons et qu’on pouvait trouver les fondements sains,ainsi,nous ne parlons pas d’une moralisation sans constructivité/C’est comme de réstituer à la femme son droit le plus humain d’exprimer ses idéos,ses pensées,son niveau et les plans de son intéllect/je fais un parrallèle entre la différenciation à faire entre ce que l’on peut ressentir des comportements ,des figures de la personne et de l’ésprit normal,dans la mesure du rapport avec la construction du cerveau et entre les êtres,comme peut en parler Tagore ,dans le sens des rapports,le poête Indien,ou bien Nietzsche dans Zarasoustra,et les exés dûs aux craintes d’un monde présentant trop d’exagération,qui va à l’encontre du sens de la grâce,qui dépasse les limites,dans le social et que j’étudie par ma propre expérience,et l’assujétissement des mots à être transformés,comme de la préférence pour une imagination qui ne soit pas désobligeante,qui fixe la préconisation à l’instruction}
Il est normal que nous défendions la vie.
Nous pouvons observer lorsque nous visitons les fonds marins ou les abords des côtes,les modifications du paysage naturel par les effets de l’homme.
La constatation se fait par ce qui a été révélé sur les effets de gaz à effets de serres,et ce qu’on rencontre dans l’univers aquatique.
Il y a un développement sur les modifications à opérer et notament sur la taxe carbone.
Ainsi de l’Egypte à l’Oural et par l’inclusion d’un type de résonnement dans les pays en voie de développement,et par l’alitération des qualités que doit concevoir le marché,vis à vis des conséquences qui en découllent par les opérations des industries,comme par les habitudes des usagers et des développements.
Nous pouvons étendre à des dossiers sur la subsistance des éspèces.
Les dispositifs d’organisation politique et les méthodologies thérapeutiques et pédagogiques afin de cultiver une préconisation envers cette conscientisation.
Il faut agir tout de suite plutôt que de laisser le dossier à nos enfants.
Nous ne pouvons ,aussi,délaisser le sujet de la résilience de l’économie.Par le concept de société,visant à constituer une planète vivable,par l’aspect ethnologique,la représentation qui montre la vie existant depuis l’environnement proche des êtres humains,donc par la conscience du site géographique…
Il faut donc voir la représentation par Régions,par Continent,et nous n’avons pas forcément de représentants par surfaces vitales.On pourrait dire qu’il faut une grande communication interplanétaire.
Il se produit même des corruptions pour les brevêts,qui concernent les usines,les industries de forrage ou d’extraction des minerais,dans les endroits où ont lieu ces utilisations de la capacité.
Alors que le systême doit être en fonction de la sociologie:pour les êtres,la qualité de vie,la possibilité de vivre dans un systême juste,amélioré;
{certains semblent ne pas quitter une dureté sur l’ensemble ou dans des morcèllements .Ensuite pour moi,autant que cela puisse parraître injuste,car sortant des limites du sujet,ce qui ramène mon savoir à une connaissance hors transmission (délicate),non doctrinale par ailleurs,dans le type artistique:pourquoi et qui m’a massacré,alors que j’étais dans une logique qui définissait l’amélioration ,le retour au fondement sain,dans la peine prise à l’explication du systême capitaliste :l’homme qui construit,qui élargit ses horizons,donc qui a choisi et qui a été amené à l’organisation de sa sociologique,de ses société,selon son ethnologie etc.Par le fait que les fondateurs étaient pour la modération,la mesure,la vie humaine,on revient à l’idée du fondement par la résolution du systême en train de se faire,qui est constitué politiquement et dans les ésprits,sans les dérives,exés,abus.Ce que j’ai toujours pensé ,le contraire de refuser de réfléchir,d’être sain d’ésprit,d’idées et d’intéllect ,par la place de la pensée ,la raison,dans ce que je ne cite même pas pour étant le mot capitalisme ,pour référence du thêrme,mais organisation de la société humaine,conduisant à toute base de relation à ‘environnement,même pour l’installation de la structure d’alimentation de la cueillette à l’agriculture,comme ma peinture avec ses représentation de vue de la planète l’a toujours prouvée.
Nous devons adjoindre à l’avenir et aux comportements des compositions politiques,dont Michel Serre exprimait hier que le monde est à construire ,même ses nouvelles lois,des notions de résilience de l’économie,,qui perd sa valeur de justice,d’emploi,dans l’écart entre les pauvres et les riches,alors que l’équité est au coeur du fond déontologique apparentable à sa spiritualité.}
Le jeu des grosses fortunes de s’enrrichir et de spéculer sur les marchés est en dehors même du concept des fondateurs du Capitalisme,moralistes ou Protestants,qui méttaient des conditions et avaient des raisonnements sur la qualité de vie,{est-ce qu’on touche au fond de la quéstion sur Van-Gogh,de la consacration à l’honnèteté},l’emploi du temps de réalisation et de repos,de méditation et de services rendu à la communauté,et le bien apporté à l’humanité ,de l’économie était dans les mesures données à toute chose à mettre à sa place,et ils ne pouvaient que concevoir les fruits d’or fantastiques du capitalisme qu’avec les références des richesses à des critères socios.Sociaux.
Comme nous ne devons reporter nos problèmes térrestres sur la Mer,nous ne pouvons nous satisfaire et perpetrer un jeu des élites qui serait en accord avec le fond des causes des spéculations ce qui met en rapport avec ce que la planète n’a pas pû supporter vis à vis des rapports avec l’argent ,qui concerne la justice,l’égalité des hommes,et l’écologie sans le principe duquel les abus,les dérives,les exés,ont conduit au dépassement des limites ,même dans le cas où la crise serait naturelle et qu’on peut penser qu’elle se résoud par le mécanisme du systême,l’engagement,et l’éffort.
{Je ne vois pas comment un complôt aurait voullupourtant il y avait des pistes possibles,opposées mais qui se rejoignent,en quelque sorte,blanquanard et néonaz,par la vexation de ne pas admettre que le capitalisme avait des possibilités,nouvelles qui le rappelle à ses fondements,pour retrouver des théories le faisant s’améliorer,se reformer dans la résolution des meaux et problèmes .A moins d’être un hermite autarcique,ce que je fus un peu,ascéte ou en phalanstère,qui peut dire qu’il vit tout à fait autrement,comme Robinson-Crusöe,qui lui,voullait regagner la terre,son pays,et qui,dans son île,apprenait une fraternité qui l’aurait rendu assez sain pour ne pas vouloir du mal,ce qui détermine qu’il n’y a aucune raison saine d’avoir déclenché un mécanisme sordide -contre moi,étant un être bien pensant,rien ne peut justifier que quelqu’un tourné vers les bonnes pensées,la mesure de l’intéllect,la bonne foi,la bienveillance,il est impensable de lui vouloir du mal,d’être contre tout bien prouvé,l’impossibilité de fromenter des complôts contre des innocents,ou qu’il n’y a aucune justesse à la déstruction par ceux qui probablement ont perdu la notion de Dieu en se préférant à tout autre qu’eux,en voullant se substituer à lui,et je finirai en exprimant que les critiques systématiquement méchantes qui par exemple traiteraient de scientiste nimporte qui comme ça ne vont pas dans le sens de la morale ,du fondement d’une société,ni de l’écologie ni de ce qui est réclamé à l’Humanité pour réaliser et réussir son projet de se Guérir de ses meaux très graves.Je voullais quand même le rappeller;les condéscendances avec les turpitudes du langage,les jeus de gagner en déscendant l’autre sont à l’inverse de l’humanité ,ça favorise que la société soit malade.
Ce qui revient à la notion du crime contre l’Humanité,ou de l’attentat contre l’individu,
de ce dont ceux qui rejèttent toute logique dans le seul but de tuer ceux dont les Droits de l’Homme limiteraient la punitivité qui ne sont pas prédateurs mais pensent qu’en tous les cas,la possibilité de mieux vivre,même pour ceux qui croient avoir des intérêts personnels trop importants ,existerait dans un systême plus sain.
Il doit y avoir une sorte de conciliation quand il y a bon sens.

Par exemple l’emploi du mot de radicalité pour croire à un monde différent n’est pas forcément dans l’accéption du dénigrement ou de la dénaturation.Il n’est pas aisé de parler toute parole,même la plus sereine peut être utilisée à des fins qui n’étaient pas les siennes.

Une oeuvre sur pléxiglace

septembre 1, 2009

boîteLe détroit de Béring.L’Oural,les terres de Sibérie.Il faudrait que tout le monde se mette d’accord,qu’il y ait une conversation planétaire,pour définir les possibilités ,de chaque région du glôbe ,pour faire que tout marche en bonne logique ,à décrire selon 1.un premier point de vue qui montre que la planète est pourvue de la géographie ,les plus beaux paysages,les reliefs,les particularités propres à chaque surface,sans en faire pour autant des lieus touchés par l’homme,les capacités et le rapport équitable entre les êtres,leur lieu de vie ,l’environnement à tout point de vue,écologique,culturelle,l’écosystême d’ensemble,et l’organisation politique,la répartition des choses,la valeur ou la densité de l’organigrame ,le graphisme représentable de l’organisation hiérarchique d’une organisation sociale ,d’une entreprise etc,le bienfait de l’activité,de l’ordonnancement de tout,les organes:partie d’un corps vivant qui remplit une fonction nécessaire ou utile à la vie.
L’équilibre.Celui des saisons.
Après la couche d’ozone,la banquise.
Tout ce que la vie humaine peut produire ,en devant absolument faire que cela ne quitte pas la structuration normale saine ,les éléments doivent être en vertu de la nature des choses qui gardent la corréction ,on doit garder le paysage sain,le Beau dont nous parlions tout à l’heure,que ce soit dans la clarté des entreprises,l’honnèteté,l’état d’ésprit,éssayer de rendre meilleur l’entité des éléments,par des notions d’équilibre,de justice,
ce qui commence par une formulation équilibrée du cadre urbanistique,pour l’organisation de la pensée du travail organisant,qui prend son support sur la base du réel naturaliste,paysagiste,dans une vision du site vivable,qu’il n’y ait pas comme des lieus saturés ,bouchés de matière comme encadrés de trop de bétonnage,dans le cube plaque antivue,plaque antisol,plaques murs,route,trottoir,sans réspiration,sans verdure,plantes,qu’il n’y ait pas comme des lieus où on ne fonctionne pas sur la base du respect et de la non-violence,ou sur l’éducation,donc méticulosité sur tous les plans,pour réaffirmer toujours de rendre la société meilleure ,notament par soin des gens,par effet qu’on retrouve du plan économique au plan moral,pour l’équilibre et le bien -être des gens!
Pour retirer le danger ,les risques,qui conduisent à de graves problèmes.
Il faut donc faire attention à tout ça.
les mégalopoles /pollution/fumée/produits chimique
Les Accords de Kyoto.
sans démoralisation: la crise naturelle au systême,
mais pas comme dans l’histoire(29)On sait ce qu’il ne faut pas comme mentalités mauvaises,pour garder un ésprit intélligent.
Des questions qui n’existaient pas:la pollution par le pétrôle/L’exploitation de la terre limite dépassée,les produits chimiques/La quéstion de nourir la planète/L’eau/L’énergie;
il faudrait pouvoir résoudre toutes ces quéstions,produire de nouvelles énergies et de nouvelles mentalités et façons de produire,le commerce équitable/rattrapper des sécteurs par leur forme transformée pour les nouvelles éthiques,par exemple le sécteur automobile muterait,comme EDF avec ses nouveaux fournisseurs écologiques,
L’énèrgie nucléaire à étudier au maximum pour la sécurité,trouver une solution,une évolution pour ne plus enfouir des déchêts pollueurs ou qui vont réster des millions d’années,qu’on met pour l’instant en terre,dans la mer ,en orbite.
La réduction maximale à l’utilité la mieux étudiée,la moins polluante,la moins dangeureuse.
Le désarmement.
La réduction maximale autour du monde en tout pays jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de construction de nucléaire d’armement,ensuite la surveillance menant à la certitude de la non élaboration de trafic du nucléaire.

septembre 1, 2009

Quelqu’un l’a surement analysé ce qui lie le résultat de l’éléction politique à la forme même de la dynamique politique qui fait ressortir un élément dominateur qui est représentant,où,bien que l’on dûsse gouverner à plusieurs,étant donné le ministère,l’appareil.
¨Le fait que l’on arrive par le vote au fait qu’il se dégage du type politique un candidat principal figure dominante s’incorpore sûrement dans le fait qu’un homme a le droit d’être loyalement combattu ,au départ,puis c’est dans la structure,c’est ce qui vient de se passer au Japon,où il n’y avait pas vraiment de parti qui avait la possibilité de contredire ceux ,le mouvement des libéralistes ,qu’ils ont à présent tenu comme coupables de la situation de la crise économique et de l’état de la société.Cependant il conduit au fait qu’on ne voit pas assez le cas de délégation,le choix de laisser du pouvoir à quelqu’un d’autre,à la démocratie par la discution ,ou dans un contexte où l’on entendrait qu’a été préféré à soi même et à ses propres intérêts un partage entier ,par exemple en imaginant ce que serait la décision d’un Président qui préfererait laisser des dossiers à ceux qu’ils considèreraient comme plus à même de les traiter vu la quantité de décisions dont il semblerait qu’elle produise,mais évidement c’est le cas inverse où il y aurait une force résponsable assez conséquente qui devrait prendre le champs d’une civilisation résonnée au congrés, mais alors qu’il pourrait relayer ,pour que cesse le tirraillement d’un monde tourné en diréction de l’égo,des intérêts personnels,comme pour le pétrôle,le dossier va être sérieux,mais dépasse bien la caractéristique de la lutte qui fait ressortir une figure ou un profil,comme dans une sorte de show-buiseness…ou un far-west qui peut être de mauvais augure à mon goût,dans ce qui s’oppose se radicalise,pour une société qui devrait s’humaniser le plus possible.

Je pense qu’accointé au type qui est développé par moi,dont je suis en train de parler en ce moment ,qui a put être le plus autorisé par le moment de la sortie de l’éléction,étant une requètte importante de l’époque par des mouvements « intéllectuels »déclinant cette volonté que se pôlissent les rapports entre les différents partis pour qu’ils ne soient pas vu comme antinomiques,dans une recherche qui corréspond ou corréspondait à un moment dans la logique de la prise de l’expréssion et où l’expréssion avait toute sa place,dans la situation de conciliation maximum de la fibre des rôles dans l’environnement constructif,au fait que c’est une personnalité oeuvrant pour l’opposition,qui a été chargée de la réfléxion ou de la résponsabilité de la construction du centre d’art à Nice sur le site des Abattoirs/

La taxe carbone était évoquée:comme nous l’avons,et Ségolène Royale la première ,vue comme étant un sujet trop important pour n’en faire qu’une taxe pour les usagers,cela voullait dire que,alors même que la taxe allait être bel et bien appliquée à la rentrée,que la demande de taxer les pétrôliers à la place ,était une prononciation des choses signalée,réclamée.
En tout cas c’est une façon de parler qui se comprend de tous car je ne sais pas ce qu’il y aurait comme autre idée pour les empêcher par exemple de dégazer en mer en trouvant que de toute façon le couloir creusé par la fonte de la banquise perméttra les mouvements entre les pays plus facilement.
Ceux qui ne jugent que sur les personnes dans leurs petits tours de passe-passe,ce qu’ils croient voir comme défauts ,peuvent avoir un caractère sarcatique ,mais parfois,à force de s’habituer à fonctionner comme ça,ils peuvent oublier de réfléchir au sujet intérressant.
Je veus m’arréter de travailler aussi dans le pathos un peu illustratif mais intéllectuellement fatigant;vis à vis de l’article précédent.

Alors que l’idée c’est qu’ils semblent broder sur le problème de l’hydrocarbure en continuant dans un sens de surplus,en faisant selon ce que pourrait leur dicter le type énèrgie du pétrôle,auquel nous obéirions,comme s’il s’agissait d’un dirigeant posséssif,qui nous aliène,tu sais,enfant de la campagne,je ne veus pas aller faire mes sports d’hiver au pôle sud!
Il fallait choisir un autre mode,disons l’équilibre d’un juste milieu était déjà pas mal,à inculquer sans le perdre de vue.Ce qui revient à l’égal de dire qu’il faut maintenant se concentrer dessus,et que l’état des choses est suffisement grave ce qui justifie d’ engager tout un processus qui est peut être dans le programme,dont l’objéctif doit être bien à voir être dégagé.
Ce qui doit faire parti du sujet au non au tramway sur la prom.de Nice,comme au lieu de retrouver le site avant l’auto,on broderait un nouveau carrénage à cause de la voiture,donc en faisant en fonction de,plutôt que de le dispacher aux endroits les plus utiles pour le monde de l’activité et des nouveaux conduits à une réapparition de sites de non façades de l’autre côté de la ville,comme si en échange de la mer privilégiant le torisme il y avait un contre balancement par un réaménagement aussi pitoresque,pour lequel la vie reviendrait à elle,qui s’était évanouie parfois,comme des quartiers ,qu’un homme architecte de retour rendrait aussi beaux que les autres,comme sur ce dont on s’appuie d’avant souvent,mais tout en étant pas toujours concepteurs d’âmes quiétes .
Pour le sujt des retraits de postes dans l’éducation,le jour de la rentrée,qui était évoqué,il fallait le dire d’une certaine façon,comme G.Asciéri en a formulé le syntâgme aujourd’hui,montrant que le prolongement depuis des années et qui serait encore de mise en 2010,montrait non pas une demande des syndicats pour avoir plus de moyen,mais que de plus en plus le Pays se perpétuait dans un manque de moyen qui occasionnait des manques,des surcharges de classes,des diminution de la qualité de service ,des formations ,de l’éducation pour aller dans le sens d’un objectif à atteindre pour une société qui ne puisse progrésser dans le très mauvais côté des choses.etc.
J’aime que l’on voit les belles choses,les pensées claires
voyage de juin

août 19, 2009

StillCap0063<img src="https://arnaudsavaryart.files.wordpress.com/2009/08/stillcap0069.jpg&quot; alt="StillCap0069" title="StillCap0069" width="450" height="337" class="alignnone size-full wp-image-513" Quelques notes/pensées
bac de français
du roman social au nouveau roman
concours général art plastique ,
CNED
Il me vient en mémoire ,autant que je me dis que je ne note plus beaucoup de poêsie ,alors que de toute évidence j'aime la douceur,la paix,et que je ne passe pas mon temps à me créer du soucis,mais autant à lire,réfléchir ,aimer,un point d'achopement à ce que l'obsèrvation amène comme désarrois ,qui prend pied très tôt.Encore plus tôt.Je ne vais pas ici raconter toute l'histoire qui me fît déshonneur lorsque j'ai perdu mon nounours tout petit,qui me laissait présager le dégout,mais plutôt une époque où la conscience était en prise avec ce qui n'était pas dans la pensée pour d'autres,et ce qui pour moi ne faisait pas de doute,tandis que justement l'idée prédominante était qu'on dûsse douter,mêttre à distance sa pensée,et finir par être dans l'impuissance.
Cependant mon ésprit était déjà révéillé,et la conscience,et l'idée qu'il était possible,nécéssaire,que c'était la quête même du bonheur de vouloir aller dans une diréction de Bien,comme une grande cause qui était civilisationnelle,celle de l'humain et de la planète,mais je pensais en mêm temps que pour cela il ne fallait pas que la société perde ce qui lui en faisait voir les diréctions,c'est à dire un goût pour la logique qui peut être amené par la parole,la transmission,la culture,la lécture,ce qui permet d'avoir les idées claires…Ce qui était de souche littéraire,qui était la représentation de ce que les Hommes d'ésprit avaient comme constituante me parraissait être à retrouver,à garder,à chérir,comme ce qui permet de structurer dans la "psychologie",qui est aussi le droit de s'exprimer que l'on a normalement essentiellement avec ses proches,notion qui s'élargie de la famille,confin du savoir,à la société,qui a besoin de communiquer,de se mettre à l'oeuvre pour faire naître cette volonté de bonheur,d'amélioration si nécéssaire,pour garder ce qui est précieux tout en le rendant plus juste si besoin est…
C'est donc en quelque sorte,ce qui se représente à mon ésprit ,à ce moment:"le dossier de l'amiante",comme gravé dans l'histoire tel un exemple ,qui serait valable pour ériger le droit à la mentalité constructive,entendue entre tous,qui vient corroborer avec la nécéssité de vouloir agir de manière à ce que chacun ait plus d'éspoir d'un monde dont à l'époque les études des spécialistes parlaient depluralité,de transformationspuisque c'était une nouvelle ère inscrite par le changement de millénaire qui s'opérait,il y avait des sujets dans le monde de l'entreprise,ceux qui concernaient les mouvements de populations, les mentalités qui s'ouvraient ,au métissage par exemple,à plus d'entente entre les peuples,leur coordination,la cohésion des domaines variés qui intérréssaient le monde.J'étais au collègedans les années 80,et ce n'est que vingt ans plus tard que le sujet auquel je pensais,qui est le prétexte de "l'historiette"qui suit,m'apparaîssait.
Ils devaient faire des dividendes au lieu de remplacer,de remanier,de faire des reconversions,mots très usité pourtant dans les entreprises!Les lieus de production,où cértains s'en vont,déloc,sont -ils ressemblant à mon souvenir,d'une France où l'on avait pas le temps de remplacer les plafonds d'amiante,
Quand nous avions douze ans au "collège de France comme j'aimais à le nommer",j'y pensais souvent,non pas que je ne fus même au courant que ce matériaux était utilisé pour les plafonds de nombreux bâtiments,dont certaines écoles,mais parceque c'était dans notre environnement ,comme faisant parti du quotidien,inévitable.On avait pourtant « autre chose à penser »,mais c'était inéxorable,puisque les fumées qui s'échappaient à intervales d'heures régulières,étaient directement consacrées à la "consomation" de l'amiante.Il ne fallait pas trop faire la corrélation entre les odeurs péstilentielles de l'usine d'où s'échappaient les fumées ,à intervales régulier,de l'amiante ,et les nombreux cas d'asthme dans la région,et particulièrement aux alentours proches de cette petite ville industrielle,on ne pouvait que constater que,surtout certains jours,selon la nature du vent,il y avait toujours ce fond dans l'air,pourtant tellement mis en beauté à l'inverse,par la pureté du bocage,la présèrvation de grandes qualités liées à l'écologie.Bien que le remembrement avait détruit des haies aussi belles que précieuses pour la faune et la flore,pour la sagesse des écoullements d'eau et la stabilité des plaques du térrain,pour la biodiversité ,et que nombres de chemins étaient à refaire,la région était spacieuse et naturelle,c'était la campagne.Nous habitions dans un village voisin ,entouré de somptueux rocs et collines,mais le collège était dans la ville industrielle voisine.Moi,j'y pensais toujours,et j'en étais sûr,c'était forcément lié.D'ailleurs,en fait c'était connu,mais on n'en parlait pas trop,mais combien de fois j'ai pensé que bien que cela semblâ dans l'ordre des choses que les gens eurent pu avoir des désagréments liés à leur travail en particulier,qu'il devait y avoir un moyen de changer cela,et j'en étais souvent révolté,triste de me dire qu'ils préféraient dire qu'on ne pouvait pas par manque de moyens,alors qu'ils faisaient de gros bénéfices,que ce n'était pas dangeureux pour la santé…Dans le cas où cela touchait à la santé réellement des ouvriers,cela me parraîssait grotesque et qu'ils trouvaient des pretextes,comme celui de dire que c'était trop de remise en quéstion du site pendant les travaux,ou qu'il n'y avait pas de risque réel,et je me souviens mêmE du jour où,j'ai sauté un passage du livre de lecture qu'il m'a fallu relire plusieurs fois,c'était un extrait de "La Princesse de Clèves",c'est « amusant »,vu le thème,qu'on retrouve ailleurs,mais c'est comme ça,parceque je pensais à cela.Tout le monde pensait à cela,ça sentait tellement fort,par moment…mais c'était obligé,c'était à cause de la concurence,ils ne pouvaient sans doute pas dépensé ce qu'ils avaient,ce dont ils se servaient à faire des choses,on étaient réduits à penser cela.Ils gagnaient leur pain et pensaient que déjà pour s’exprimer il fallait être instruit,et on s’empêchait le droit de s’exprimer,Si l'on voullait se dire que les autos qui étaient la cause de cette fabrication étaient dans un systême de production qu'il aurait fallu rendre plus écologique,on ne pouvait que se dire que ce type était au début des recherches,que la manne du pétrôle ne pouvait être remplacée tout de suite par des voitures éléctriques ou au rebus d'un type d'énergie sans risque ni désagrément,que c'était l'air du temps,le développement qui devait s'échelonner,et puis,par discrétion,comme c'était de leur vie dont il s'agissait,ils savaient mieux que nous…Et pourtant je ne pouvais m'empêcher de penser que tout ça,que c’était ça qui faisait des trous de mémoires ,qu'un autre monde était possible,plutôt que carrément trouver ça normal à la fin,comme le fait que la souffrance n'était qu'une illusion à dépasser…Je ne pouvais m'empêcher de penser que le monde pouvait à chaque fois qu'il évoluait,trouver les équilibres pour ne pas se dénaturer ,en même temps,plutôt que de se jeter dans le modernisme,en trouver son usage utile.Ce qui lie l'évolution à des conditions,là c'était les principes qui sont les mêmes que ce que nous pouvons penser des délocalisations,ceux qui vont trouver la main d'oeuvre à moins cher,,on t-ils conscience que,comme ce qui fait qu'à présent qu'ils doivent rembourser les salariés qui ont pedu des leurs à cause de la maladie de l'amiante,que ces patrons ont maintenant des soucis,des problèmes,qu'ils sont sur le banc des accusés,qu'ils auraient pu faire le bien et miser au moins sur le maximum de sécurité tenter tout ce qu'ils auraient pu pour moderniser la salubrité leurs usines ou leur type de production.

Au bac de Français,j'ai fait un lien entre le roman social,la narration qui incorpore la pensée,et change la narration post-Révolution et l'élément sémantique dans le nouveau roman,par le signe linguistique de Balzac à Zola
l'exposition,deux semaines d'hiver ,des peintres des sculpteurs expo de décembre…si tu m'avais accompagné,avec l'accro,(assoc vérification du nucléaire)le théatre,décors de théatre,l'écologie,la CGT,les roses,la poêsie écrite,chantée,

Le frère de ma grand mère était non pas comme P.Lamy,qui y a présenté un projet qui pouvait mettre en danger les pays les plus pauvres sur la planète,mais lui,mon grand Oncle,était traducteur,non pas à l’OMC,mais à l’OMS.Auparavant,les jeus de mots étaient naturels,à présent,pour faire naturel,faisons des jeus d’abréviations.
J’ai fait une traduction moi-même,dont le lancement du texte se base sur la précieuse analyse de Bernard -Henri -Levy ,par ce que j’en ai retiré lors de sa présentation,lorsque je l’ai écouté à Nice.Il était à côté du Maire Mr Estrosi,puisque l’évênement du forum du théâte de Nice était ,comme le montre finalement le corrélat du thème qui était « Le théâtre et le pouvoir et le pouvoir du théâtre »,retentissant comme le Théâtre National,comme ce que pensait en apparthé BHL sur la mort du PS,comme l’organisation mondiale du commerce,qui risque de faire chutter le droit social si on écoute ceux qui ne voient pas que la maladie qui se cache en son sein contamine même certaines quantités du parti de ceux qui vont lentement ,comme le laboureur ou le vigneron ,de La France de Péggy,comme on les y aide ,si ,à les écouter parler à nos oreilles,on entend leur messe macabre,et,ce qui annonce la mort de l’arbre ne vaut pas la manière dont Arjuna prend soin de recommander l’offrande,ainsi qu’il peut ordonner que l’on fit la mise à mort… de la mort,ce n’est que le combat pour la vie,tel est le sens ,il ne voudrait pas que l’arbre s’éteigne ,dans le processus mécanique,et le sens du Purusha,ce qui est conduit comme âme de la pensée ne peut que se gratifier de la réalité qui nous dépasse,mais qu’on ne peut nier,que deux entités invérifiables existent au delà de notre propre volonté,rien que le fait qu’elles existent prouvent qu’elles sont réelles,là le sujet est la corréspondance entre deux êtres qui composent ensemble ,même si dans une certaine mesure la nature obligée par l’archaïsme de la société est réalisatrice dans un sens faussé,l’une retire les bénéfices et l’autre lui donne le résultat de son oeuvre,ou les êtres ne sont pas du tout eux mêmes pousés dans leurs retranchement,dans l’in quiétude ,dans la limite de la pauvreté,là c’est le fait que se regroupent en leur lieu favorable les « dividendes »de l’attrait pour les stars les plus prisées,comme le théatre conventionné au pendant des associations ,là ce sont les projêts qui sont dénaturés comme pour l’amour entre deux êtres,tenté d’être récupéré avant qu’il n’arrive,dans l’expéctative des notions cosmologiques subjectives,dont la recherche par l’explication relève en effet d’une tentative de comprendre les principes cosmiques;et stoïque dans le pakriti,qu’il affleure un sens plus élevé que celui qui défend à l’arbre de rejoindre la couche d’ozone.

Photo 1clé usb 011
Je n’ai rien contre la sensualité,surtout pas contre la sensibilité,la sentimentalité encore moins,et même la sensitivité n’empêche en rien le sens moral,le sens ,sauf lorsqu’on n’ en entend mot de l’expréssion,peut être parce qu’entraîné par ce que ceux qui le prétendent pensent allant dans le bon sens ,subordonnent,en messes basses,incrédules au désir d’avenir,dans leur marchandage.
C’est un peu comme le silence imposé à l’image de la femme,dont on ne trouve les idées que dans les captations éphémères,quand elle arrive à faire qu’on se souvienne qu’elle n’est pas qu’un corps sans âme,qui voudrait faire un parti populaire (d’une quantité négligeable à leurs yeux),si ce n’est en éclairant l’image par le sens non en fonctionnant selon les critères dénigrant,délimitant la beauté à la façon réductrice de la pensée souffante des narcissiques exclusifs,qui récupèrent la beauté totale qui peut être un modèle de société mais dont la sourde oreille depuis tant d’années est comparable aux algues vertes nitratées à force d’être entretenue par le lamentable enfer de ceux qui ne veulent pas comprendre qu’ils n’ont rien à maltraiter,à peine à gagner un temps pour eux-déterminé souvent par la virilité qui est preuve de la non maîtrise de soi,ce qui est une notion relative,mais par cruauté,vanité ,ésprit de soumettre ce qui lie le théâtre à la parole,l’être à la pensée ,à l’éducatif,la sécurité ,pas à la casse socio-mentalopsycho-déspotique « phalus »,le pouce en l’air mais la mosaïque la plus riche retirée comme dire que ce qu’on a dans la tête est beaucoup mieux que ce que l’on montre parceque par exemple quelqu’un a décrété qu’on n’aimait pas ceux qui racontaient leur vie,comme si c’éait inutile de changer les regard sur les êtres et les choses,sans quoi pas le droit d’apprécier,donc profiter à la place,ce qui rend démissionnaire,et crée la complaisance à tous ce qui empile le fracas,les salauds de bases,au lieu de sérvir le bien d’honnètes hommes,et au cas où on y perdrait un intérêt de bénéfice,en viennent à ne pas faire d’explication de sens sur les cadeaux qu’on vous fait:l’intéligence,la possibilité de dire les points de vues ,les méssages qui viennent de ce qu’on pense ,au lieu de tout supporter du regard des autres,et des mots qui s’échappent de leur pensée,de l’impulsion qui conduit à la brutalité,à la prise de posséssion ,alors qu’on n’est pas des êtres fait pour être en conflit,même à cause de la chaire ou du désir,mais pour ne pas provoquer de lésions,qui sont dans le mépris des sensibilités,comme un site internet manquant de lecture des sujets qui comptent,ce qu’on défend,ce qu’on aimerait pour la planète,comment la société serait le mieux,mais un site à peine alitérant une vie cinéaste mais dont l’ésprit,amour communiquant à la pensée dans la fluidité qui est coupée,intercéptée,qui serait le syntagme qui devrait être comme un trajet sans encombre,doux,à soi,assujétie à la posséssion d’hommes exploitant les formes ,sans le fond,comme une boîte qui voudrait diriger ,et en même temps broie la vie ,en récupérant à soi au prix d’une vie foutue,une vie perdue,une vie désunie,où l’homme et la femme ne sont que les jouets de ceux qui en profitent alors qu’ils ne sont pas bons,et que ce qui devrait en profiter est le bon sens,à peine énnoncé dans des titres ,mais n’usant point du langage,qui mènerait la pensée à l’expréssion,et non pas à la seule image de l’éros ,presqu’insipide au niveau de l’oeuvre qui reste silence du monologue ,mais constitue la peur ,le malaise,le même que celui des premiers visionnages plus ou moins forcés ,dont on se demande ce qu’on va découvrir ,ce qui fait trépider ceux pour qui tu n’es rien qu’une obséssion avide et offensante,qui ne fait pas avancer le monde au moment le plus important de l’histoire mais perpétue son incivilisation,ses saccages,ses vulgates triviales,ordinaires ,mais servant en fait à faire marcher le désastre écologique,le mur des classes les plus méprisées comme s’il manquait à l’image de la légende ce qui la rend léttrée,faite d’une intelligence bonne pour les structures mentales,psychologiques,sociales,le tissus véritable,loin de l’obsénité comme de l’enfermement,pas que l’exploit de la pose,mais les idées auxquelles elle croit,pas par chic,pour se vendre à la violence,de ceux qui pérvertissent des déstins pour forcer l’adhésion,en employant les méthodes vouées au contraire de sa cause,l’humain,le respect de soi,le respect des autres…dont on ne pepeol pas mot,mais ,c’est justement ça qui me révolte!L’amour volé par l’image porno.
Chaque être est lié à sa propre nature ,il faut faire une distinction entre ce qui est essentiel dans la nature,son action congénitale et inévitable,que rien ne sert de réprimer,de supprimer ou de contraindre,et ce qui n’a en elle qu’un caractère accidentel,égaement,confusion,perversion,sur quoi nous devons certainement acquérir la maîtrise.Une distinction est impliquéeentre coercition et suppréssion et maîtrise accompagné de bon usage et de bonne direction.Le premier est une violence faite à la nature par la volonté ,qui finit par déprimer les pouvoirs naturels de l’être;le second est la domination du Moi inférieur par le Moi supérieur,qui réussit à donner à ses pouvoirs leur action appropriée et leur plus grande efficience.
Dans les objets de tel ou tel sens se tiennent en embuscade l’attraction et la répulsion,ne tombe pas en leur pouvoir,car ils assaillent l’âme sur son chemin.
C’est le désir et sa compagne la colère qui souille tout,qui dévore tout,sache que c’est là le grand ennemi de l’âme
Si l’on recherche à l’extérieur la perféction de son humanité normale,on ne la trouvera jamais
Arjuna dit:mais si ce n’est pas une faute de suivre sa nature,qu’est ce donc en l’homme qui pousse l’homme au péché,comme de force,même contre sa propre volonté qui se débat,ô Vârshneya?
Le bienheureux seigneur dit:
-C’est la désir et sa compagne la colère,enfant de rajas,qui souillent tout,qui dévorent tout…
Si l’on doit s’éfforcer d’atteindre notre perféction humaine,et chaque homme doit l’atteindre selon sa personnalité,dans la vie,dans l’action,mais vous serez eternellement soumis à ses modes,à ses dualités d’attraction et de répulsion,de douleur et de plaisir,avec le principe de désir et son piège de colère,de chagrin,d’appétit.Enveloppée est par lui la connaissance,un feu insasiable-les sens ,le mental et l’intellect en sont le siège,il égare l’âme incarnée,et c’est dans les limites de ses sens,de ce mental et de cet intellect,de ce jeu de la nature inférieur que vous borneriez votre recherche de la perfection.Cett effort serait vain.Vous devez vous élever au dessus de cette nature inférieure ,l’aspect cinétique de votre nature doit d’abord s’adjoindre de l’aspect quiétiste.
Suprêmes sont les sens,souverain sur les sens est le mental,souveraine sur le mental est est la volonté intelligente,ce qui est souverain sur la volonté intelligente,c’est lui{le Purusha}

Dans un village un Prince était loin de sa Princesse.
A la Princesse on proposait toutes sortes de contrats,d’alliances,mais qui excluaient toujours le Prince de la vie de la Princesse,comme si on lui retirait le centre même de son coeur,le sens d’une heure bleue de lumière.
Un jour une sorcière tenta d’embrasser le Prince pour se faire passer pour la belle princesse,mais lui resta lucide et refusa,ce n’était pas celle qu’il avait dans l’ésprit,et remonta chez lui,et continua d’éspérer.L’autre alla se saouler avec les démons lors de la nuit où,enfumés et beuglant,ils se livrèrent à leur dépravation et emenèrent même cette satanique femelle qui montrait bien ce quelle était en réalité,brulée de l’intérieur par les feus allumés de toutes les dérégulations.Le Prince pensait à sa Princesse qui était loin de lui mais avec qui il avait noué des liens cértains.Elle parlait avec ses mots,sa vie était sa pensée à lui,et elle vivait assez heureuse,car lui ,dans toutes ses actions,pensait à elle pour qu’elle le fut.Dire qu’il avait cherché à guérir la sorcière pendant tout ce temps,et que le jour ou elle pouvait montrer que malgrès son refus elle pouvait ne pas mal agir,elle s’était conduite comme à l’habitude, comme ceux qui ne veulent jamais faire le bien,qui ne croient pas,que la vie peut être bien sans qu’on se force,ils ne faisaient jamais ce qui était juste si on ne les y obligeait pas parce que les intérêts futiles dépassaient dans ce qu’ils comprenaient,le sens que la vie peut récompenser chacun,et il ne semblaient pouvoir imaginer qu’il y ait même une autre façon d’être heureux,de voir,que de tout récupérer pour soi,et leur musicalité à eux ,devînt comme si le Prince avait fait une grande fresque ,dans les nombreux tableaux de sa poêsie,des mots qui s’étendaient dans l’éspace des concrêt,se reformaient dans d’autres ciels qu’ étaient les vies propres d’un monde commun,et qu’on l’eût trahit ensuite,car des signes montraient des usurpation réelles ,il s’était fait volé son travail ,ses richesses ,on avait dévié son eau,même un peu de respect devenait facultatif,alors qu’il était naturel dans le bon sens,il était la dernière civilité dans l’autre.Comme si les bénéfices de l’un dépendaient de la mort de l’autre,au maximum de la folie de l’histoire ,ils tentaient tous d’avoir le pouvoir pour eux,à chaque fois qu’ils faisaient du mal au Prince.Avec la Princesse,le phénomène existait,ils faisaient ensemble une co-composition,comme les énnemis faisaient une composition commune dans l’autre sens.Mais les autres,ensorcellés,étaient tellement nombreux,parmi toutes les couches de population,qu’ils méttaient en péril le fond écologique de leur propre synthèse,en substituant leur désir à eux à l’amour pur des deux amants ,et ils enrrichissaient financièrement la jolie femme tout en lui empêchant tout contact avec son jeune amant,et les portes se refermaient sous ce chantage permanent ou,de compromis en complaisances,parfois juste pour ne pas mépriser les autres,le piège se refermait,et l’heure de la misère et de la souffrance du Prince sonna quand ils voullurent rejouer la même scêne que la sorcière avec le Prince,à la belle amante ,alors qu’il avait déjà vécu une longue bataille,qui dura ,dura…car ceux qui étaient en contact avec elle récupéraient les pouvoir par le fait même que pour eux la marque du réel était concrête,tandis que le Prince réstait une illusion perdu,et le fond de son réel ,l’amour innocent était comme un infanticide pour elle,un complôt contre le Prince et tous faisaient la sourde oreille ,par intérêt,et plusieurs fois on attenta aux jours du Prince ,et l’on empêchait tous les méssages de parvenir à la Princesse,quand il était en chemin,on lui faisait croire que ce n’était plus l’histoire fluide et belle,comme quand elle imaginait le monde tel qu’il serait au mieux ,et elle ne voyait que le pauvre univers de ceux qui exploitaient les bêtes,dans des batTeries d’usines à oeufs,aux poules élevées sur du béton,traîtaient les femmes attachées au piquet,et sans paroles,de leur pensées,et aujourd’hui nous ne savons toujours pas si les menaces sont levées.Mais le Prince put retrouver,aprés des années de chemin,sa déesse ,à l’orée d’un royaume lointain,c’était en Occident,du côté du soleil levant,où le ciel,vu des montagnes,est rouge certains jours,et l’étoile vers laquelle il avait marché ,et vers laquelle elle avait marché aussi,avait fait de nombreux détours.Il s’était dirigé vers le ciel orange brûlant,aprés de moultes périples,et lorsqu’il la vît,son univers avait la beauté d’un grand palais,un théâtre ,une oeuvre d’art.Par ailleurs, ils étaient encore en train de chercher à réunir des parroisses,pour en faire un térrain de jeu,et lui chercha son arbre de Judée,et il s’y sentait comme dans un Nazarët qui lui serait cher.Mais le monde souvent ne préchait pas la bonne parole,et en solitaire il vécu,tout en faisant s’envoller une myriade d’oiseaux multicolores qui accomplissent leur voyage,en aussi peu de temps que la vie avait été longue,et les idées qu’expriment leur parcours sont comme des condensés de tous les mots des poêsies posées sur le temps qui avaient gèrmées dans leur coeur sans qu’elles eûrent été écrites.

traçabilité / pensée à un mécénat

août 11, 2009

Peut être que ça ne se dit pas,et l’histoire étant lointaine,je n’en sais pas grand chose,mais j’écris tel que ça vient:Tante Clara avait donné 130million à la croix rouge.A l’époque,avec plus ou moins de distance ou de concept direct entre les choses,me vient l’idée qui corrobore ,que Gandhi créait ses communautés,et parlait au Congrès,même si ce n’était pas la démocratie,et je pense à lui et son disciple,Lanza del Vasto,qui était aussi l’ami de mon père,qui en était lui-même le confident disciple.

A 11ans,n’ayant pas été baptisé,j’accepta de l’être ,pour moi c’était un respect ,sous le sceaux de l’église Catholique ,pourtant,je me sentais près des autres,je croyais qu’être comme moi était être déjà dans une pensée,la religion était surtout une instruction ,consentie,consciente,une forme d’étude,mais évidement qui prenait place par la pensée,l’évocation,avant il pouvait y avoir une analogie avec une forme plus première,comme l’est la nature ancienne de la religion juive;dont l’ésprit, ne pouvait que penser à une lointaine naissance,ou un prolongement naturel,qui se déliait plus ou moins dans la considération que je pouvais avoir sur le temps;j’avais comme une idée que c’était presque naturel chez l’être,comme si le judaïsme,comme l’Hidouisme ou une forme de Boudhisme,qui accepte les différences, était un état d’ésprit ou de constatation de ce qu’on a comme caractère ,de connaissance plus ou moins naturelles et identifiable en structures de représentations,par rapport aux choses multiples qui constituent la réalité des êtres humains autant des faits sociologiques,historiques,qui viennent d’une forme de statut,de relation de l’humain avec ce qui lui est donné pour vivre,sur la planète,comme possibilités,ou comme résultats déjà les influençant,du vécu passé .Je ressentais une affinité spéciale pour cette idée que nous devrions respecter,et,dans l’époque,ce qu’il fallait aux croyants pour moi,c’était se respecter les uns les autres,car c’était la chose la plus normale,étant tous assez semblables,et ce qui me rebutait le plus était que le monde soit,ou ait été amené à la guerre,à l’ésprit de conflits ou de troubles,était de retrouver les sources,de fait ,je n’avais pas tord,puisque nous sommes Judéo-Chrétiens,et,au plus proche de Jésus,qui était Juif ,je pensais toucher au coeur pour faire que l’homme devienne bon,qu’il ne passe plus jamais ce que l’histoire avait connue.Jésus était tout,de toutes les races et de toutes les religions,il était cytoyen de l’univers et de la terre,de l’éspèce humaine ,et je ne pouvais ne pas sentir qu’en même temps que j’étais accueilli chez les Catholiques,c’était un peu comme si Jésus transfigurait sa transcendance jusqu’à être associé à une religion,si elle voullait l’en honorer,en sachant que la foi de Dieu vient de tous les verbes à la fois,de tous les sens ,d’une religiliosité,un certain regard sur l’écologie,le recueuillement ,corréspondait à ça pour moi,ou disons d’une façon de voir transmise qu’ils soient Bouddhistes,Protestants,Védiques,Hindouistes,Corraniques,Musulmans,Juifs,amérindiens,
en toute sincérité je voullais aller en diréction de l’amour de l’homme pour qu’il fut guérri de ses meaux,en faveur de la Paix,du bonheur,de la vie saine et sereine,d’une voix philosophique,morale,sociale,sachant que Jésus avait connaissance de l’Inde, »Talika kumi »,parole Védique, »lève toi »,à la fille jeune,qu’il parlait avec la douceur de la femme (peut être la laissait-il s’exprimer,en partage de pensées et des rôles)comme avec la force du juge,qu’il alla dans le désert,puiser la force de la vie en soi,aussi lointaine que le début du monde,que sa langue était aussi Protéstante qu’Ortodoxe,en même temps qu’il ne connaissait que comme sens arrété la parole du maître absolu,qui est juste et bon,alors qu’il était annoncé par le royaume de Mitani,dans une lignée des écrits de Zoroastre,et que les Rois mâges avaient prévu sa venue,comme les autres,comme les prophéties le prouvent.Tandis que cet altruisme,cette compréhension des choses,qui rendent compréhensifs,s’avérait dans l’intelligence du Boudhisme.etcaetera.
J’épousai donc notre monde en acceptant le baptême,rite qui m’était déjà aparru en conscience d’une douce communauté,pacifique,amicale et libre,et bonne etc.
Pendant la guerre,alors que mes grands parents étaient aux Etats-Unis,ils avaient confié ce qu’ils avaient ,en france;ma grand mère avait vendu le chateau de Cahors qu’elle avait acheté peu de temps avant,en faisant l’immense éffort de se débarrasser de beaucoup plus.Elle avait l’intention d’y faire une polyculture,avec des héctares de fleurs multicolores,des animeaux,des poissons.Le grand monde ne lui était plus de joie tant que celle plus proche de la vie paisible et agréable d’un chateau dans la nature,car son enfance était passée dans un certain confin de beautés préconçues,bruyantes ,qui n’avait plus le charme qui séait à son besoin pitoresque,simple,romantique,à son goût sentimental ,réspirable.Il faut dire qu’avec l’amour de grand père,qui lui voullait être dans son écriture,ce qui ne l’empêchait pas de recevoir,de cotoyer des gens animés comme lui de Paix et de Rêve de Calme.Mais ils partirent en Argentine,enfin, ils firent l’Amérique du sud pour y prospécter,avant de s’y établir,pas trop loin de la Patagonie,où Pierre,le frère de ma grand mère,qui était traducteur à l’O.MS(organisation mondiale de la santé),avait une maison.Avant cela mon Oncle François vînt au monde au Méxique.Mon arrière grand père ,connaissant les plus grands intélléctuels,avait une colléction d’art,ma grand -mère étant la petite fille du gouverneur de New-york,elle avait du bien de sa famille,légitime et à elle(en Français un héritage,c’est à dire ce à quoi on tient parce qu’on l’a constitué au cours de l’histoire de la vie).Ils étaient eux mêmes amis avec les meilleurs intellectuels,donc ils avaient à eux doublement de choses qui étaient pour eux précieuses,mais lorsqu’ils sont rentré en France,ce qui vallait une fortune qu’ils avaient confié avait disparru.
Evidement…
Non seulement ils n’avaient fait que le bien pour tout le monde,mais en plus,ils n’avaient pas les caractéristiques que d’autres doivent endurer ,sûrement ,de la manière dont se sont comporté les choses.En même temps,c’est un travail sur soi à faire pour ne serait ce que ne pas reproduire des chémas inapropriés au bon sens,ou à la vérité,la paix ou la serênité qui n’invente pas de conflits instruisant le corpus du « faire subir ou subir »…je connaîs,peut être mieux qu’eux ,s’ils ont pris les choses avec une distance autre,ce qu’est l’impréssion accablante dans la vie, d’être spoliés,ou injustement frappé,comme si il y avait une intention,une fausse croyance,un culte malsain,de prendre à l’autre ,simplement par le rapport des puissances,que ce soit très facile à définir ou empirique,par la force,sans le respect,ce qui est prévu pour eux pour leur rapporter en avalanche,de ne pas avoir vraiment ce qu’on devrait ,ou par une forme de ruse plus ou moins narcissique,qui concerne l’égo,la sensibilité respective que des écarts trop importants,surtout s’il s’adjoignent de caractéristiques volontaires de subordination.Surtout si vous êtes assoiffé jusqu’à un confort empreinté,dont vous doutez plus ou moins des effets de la construction dans la machine de notre société de production/ consomation,de soi et d’autrui,sans doute par compassion,peut être pour ne pas être « mutilé « soi même.Moi ,sur ce que j’ai construit ,ce qu’il m’a été amené à vivre,des situations abérantes face à des haines déstructrice,dont il ne sert peut être à rien de débattre,ni de chercher à expliquer vu que c’est comme chercher à expliquer à celui qui vous prend pour l’énnemi de la création si vous avez dit bonjours à une mouette en croyant que vous êtes le loup des steppes de herman heiss,votre innocence et votre regard sur vote vie,moi,par mes forces mentales,qui sont remplies des mêmes obstacles que l’écriture,excusez du peu,et que la conduite du monde,que les avancées,les choses qu’on doit expliquer,les causes qu’on soutient bon grés mal grés,dans la solitude ou dans la reconnaissance,et peut être au delà de ce que disais et qu’ont utilisé Sartres et ceux qui « ne sont jamais allé plus loin,pour dire que l’écriture ne résoud rien, »ou qu’elle ne peut pas changer le monde,c’est vrai qu’elle supplée un ésprit,mais un mot ne change pas la face du monde,et pourtant,tous les mots sont en un mot, que l’existentialisme et la non exitence de dieu et du présent qu’on vit en ne sachant que ce qui est visible et vérifié par un « contrat »,la non violence est un silence, ou un solide d’acte qui a été jugé comme étant le plus important ,le dernier refuge,le dernier souffle d’éspoir dans le silence de l’innocence,de l’amour d’être ou d’être sur le point d’avoir été,dans la bonne volonté,sachant la valeur du Bien,même si on n’a pas été parfait ,gentil en tout et pour tout à tout moment,pétrifié par la vie ;alors qu’il y a bien d’autres conscients que celle qui en possède la lisibilité dirècte,celui qui touche sa religion au coeur peut toucher le coeur de toutes les religions,ceci pour les fauteurs de trouble dans la vérité qui désirent parfois la haine,ce qui est plus grave,qu’ils rejêtent du même coup comme entité possible au monde la Vérité,devant l’identifié consignant les autres à ce qu’ils ont pepeolisé,pour certain,l’être objet vu par le dénigrement par l’ésprit de sexe,réduit,star du buisness,le stade du contexte ,pendant que je ne me sentais pas vraiment à ma place ,dans mon monde,même,à l’extrémité de la relativité du monde présent,qui se nourrit autant de l’écriture de l’évênement que de ses connaissances débattues,récurentes sur les quéstions indégageables des conditions et même d’un effet de classe avant,qui est un degrés de caractère d’idées si on leur prêtte la relativité ,qui disparraît si on leur prêtte l’erreur de la volonté,la culpabilité,l’incroyance,ce qui amène aux clivages,aux intentions qu’on pense concerner la mentalité des autres,l’idéologie,par exemple celle qui discerne ce qu’on accepte pas comme fatalité et ce qui est dit par d’autres dans le jeu des forces entretenues ou pas,de ce qui est inhérant à la condition qui est une constituante du monde organisé,le mal l’inéqualité.Et la mentalité d’avidité,de profit,en même temps que justement je trouvais qu’il était naturel ,de rechercher à bien utiliser mon ouvrage,mon oeuvre,de croire qu’il est possible que chaque personne puisse ordonner ce qu’il est avec respectivité,ce qui me plaisait,de croire que je pouvais très bien trouver des colléctionneurs,je veus juste vivre de mon art,que les champs soient ouvert à ce que je fait,que ce soit écriture,reliure,peinture,sculptures,etc,accomplir la concrétisation de ce que je faisais ou ce qui pouvait être fait avec ce que je faisais en le situant,contrairement à une illégitimité ou un remplacement des signifiants (en même temps que dans le domaine de l’art on rencontre cette difficulté,qui se reporte dans la société d’ailleurs,où rien n’est très quantifiable,quand on ne résonne plus en therme de savoir faire ou de logiques variables et complexe)ou ce qui conduit le monde à sa perte,ou ce qui crée des décallages somme toute infimes,ou des biais que peuvent prendre les choses,ce qui est détèrminable,acceptable ou qu’on peut croire lié à une certaine quantité d’injustices,ce qui a empêché que Ségolène soit élue,par exemple,si je puis me permettre,comme c’est un sujet qui me tient à coeur,qui m’intérresse,et que moi cette société soit meilleure à certains moments,mais qui détèrminent tout un pan du déstin,pour moi;ce qui es sans doute lié aux idéologies qui ne sont pas celles qui devraient dominer,(sans pouvoir juger avec démonstration immédiate,par exemple,en effet,lorsque l’on voit ce qui se passe,dans les universités notament,on peut comprendre que l’on ait pas la vie qu’on aurait dû avoir,des évênements qu’on obsèrvent permettent de se dire que les choses ne vont pas,qui peuvent créer des accumulations ,dans l’idée de la course au profit etc)
Si les socialistes avaient été élus…je trouvais qu’ils ne pouvaient pas avoir certaines caractéristiques;sans quoi ils perdent le fond,comme l’enfant et l’amour qui est en eux(approximative pensée),s’ils ont la maladie des autres,ce qui les fait être plus repéré mais qui est commun chez d’ autres,ils contredisent leurs idéos et semblent absurdes,pris dans un courrant de panique,de doute,d’oubli du comportement,comme une crise,qui prend différentes proportions,bien que certains ne s’y laissent jamais posséder par des ésprits carnassiers et qui est pour moi le mauvais sens du monde ,dans lequel je me suis bien abstenu de me fourvoyer,y étant tout simplement allérgique,ni petites phrases,ni frappe pour déscendre l’autre,ni cupidité ou toute vénalité,et qui le conduit à sa perte chaque jour, »on n’avait jamais dit ça,un monde plus juste tout est relatif,bref,le partage de la galette,le retournement de perspéctives,celles des libérateurs libéraliste,rabaissants,dénigrants,ignorants.
Est ce que ,comme le démontre le congrés de Reims,ils auraient fonctionné avec les mêmes mentalités qui ont fait qu’on ne les a pas choisi,puisque du socialisme devait s’exclure,c’est à dire s’apprendre à ne pas fonctionner comme ceux qui avaient fait qu’on avait choisi le socialisme pour ne pas être comme eux,et les socialistes étaient là pour construire une compréhension du monde différent,un fondement intéllectuel incorruptible,et à l’écoute mais sans complaisance,les conditionnements à certaines attitudes exécrables,qu’on retrouve dans la marchandisation,le profit ,jusqu’à profiter des êtres en se fichant de leur vouloir du bien ,le respect du privé d’où tout part,et de l’individu à condition d’être en conscience de la communauté,et pas du sacage par intérêts,de l’indifférenceà toute relation d’éducation et de déontologie,à l’encontre de ce qu’ est le thème de la luxure,qui veut qu’on crée la médisance,la jalousie,la méchanceté,l’avidité,l’égotisme,qu’on prend les gens comme des objets en les jetant quand on s’en est sérvi hypocritement,qu’on croit faire un pas vers l’accomplissement de la personne par la dépravation,la gourme,et en vivant dans le tirraillement permanent,la grossièreté,sans amour pour l’autre,mais dans le désir de vouloir,de posséder,d’être infidèle,inconstant,inconsistant,désunis,sans le pouvoir de suspendre la pensée,mais dans l’utilitarisme,sans fratérnité mais dans le pouvoir des plus fort ,sans partage,par la ruse,le chantage ,comme celui de la déloc ,la menace de l’atteinte,sans équité,sans justice…la façon d’atteindre au courrage,c’est non de posséder l’épée et le pouvoir d’atteindre son énnemi,mais le refus de reconnaître en un être humain un ennemi;lâche est l’homme sans coeur,sans honneur,sans foi,sans ferveur,sans amour,sans valeur.jusqu’à ce que les peuples se liguent,mais se fassent du mal entre eux,dans des exagérations monstrueuses,pendant que,comme pour les criminels des Kmers rouges,du temps de Polpot,ils vivent bien tranquille dans leurs propriétés,en ayant pas été jugés.Le seul effet serait de nous diviser,toi,mon amour,et moi,de nous séparer,de nous éloigner l’un de l’autre,dans l’idôlatrie,dans un imagination où lève l’herbe de la folie,de nous enlever la charité ,qui est l’amour du bien de la personne,et l’amour,de la personne en tant que telle,et nous voler notre vie,dans des spéculations.Il n’y a pas de plus grande béatitude spirituelle que celle de l’épouse et de l’époux;les grands Saints ravis en Dieu n’ont jamais trouvé de meilleure image.
C’est pareil si on ne s’intérroge que sur ce qu’est la guerre et pas ce qui amène des peuples à suivre même des fous qu’ils élisent.Le péché n’appartient pas qu’à un gouvernement ou à un peuple ou aux individus.C’est une bête qui mange,et la conséquence est la douleur,la crainte,l’inquiétude,la haine,la jalousie,la colère.On peut être intrépide pour ne pas être lâche,comme le disait Gandhi,mais ce qui rentre dans l’exagération,en toute violence,il y a faute.Eriger un radicalisme de punitivité ,qui ajoute au cadavre de la victime celui du coupable,ce qui erige l’oppréssion en systême.Le péché étant la transposition sur le plan de l’Esprit de la rapacité et de la voracité animale.

Ils auraient sans doute feint de ne pas avoir connaissance que j’existai,reconnais-je dans une torpeur dont je revois la substance dans une vie trop avérée,où j’ai été échangé par des commutateurs qui pérvertissent les déstins,comme dirait Françoise Dolto,pour assouvir cette fois leur violence,la posséssion de la vie de l’autre,à la manière de dirigeants imposés,comme on échange des mots que sont les êtres,piratés,jusqu’à ce que je subisse l’attentat;dans ce monde,la pensée est une présence qui ne vaut rien car on ne peut pas la démontrer,pour ceux qui sont naïfs et croient qu’impunément le sort est jeté à ce qu’on tente de faire voir.Au lieu de menaces de vengeance,je dis que nous pouvons croire à être changé,guérit,
Ce monde,de toute façon,aurait pû induire en sa conscience d’autres façon de voir si on avait considéré ceux qui en avaient des clés sémantiques,ce qui aurait dû,mais ,les intérêts insipides étant en jeu…alors qu’il n’était là pas quéstion de pouvoir personnel mais de mentalité,de travail au sens exelent,pour faire que l’humanité soit bonne,je ne sais pas pourquoi la bète était aussi au delà des limites,normalement,j’avais appris à tomber au judo,à ne pas me faire mal en cas de chutte,en cas d’accident de la vie,comme on peut en rencontrer ,mais c’était normalement le grand maximum,qu’il puisse arriver qu’un jour un malade ennivré vous saute dessus,vous donne quelques coups,mais c’était juste une anomalie possible.
Ca m’a contrarié ,tout ça,ce n’est pas le monde qu’il m’aurait plu non pas de connaître ,bien que des fois autant ne pas connaître du tout,mais de continuer à connaître.Chez moi il n’y avait pas de bête de l’animalité qui gagnait l’intéllect,mon ésprit c’était que j’avais fait mon judo pour ne pas me faire mal si je tombais etc,ça restait correct,c’était ce que je pouvait mériter pour moi,le reste c’est pas à moi,qu’on ne m’accuse de rien,quand j’étais à Paris pour porter ma toile j’étais dans l’intélligence de mon activité,dans l’intéllect,et non pas dans une imbécilité:refus de réfléchir,consentement à la souffrance.Au cas où on considèrerait malencontrueusement la faute.
J’aurai préféré passer une bonne soirée dans le beau monde.Les colléctionneurs ,les contacts que je venais éssayer de faire ,parfois traversant Paris avec mon roulleau de toiles,s’ils avaient été là m’auraient peut être mis dans ma peau,je déprimais,il y en a qui m’ont vu ,des fois ,je pleurai.J’aurai bien aimé avoir mon contact,et lui livrer des toiles,qu’il m’aurait acheté ,vendu ou revendu,quelqu’un de sérieux évidement,mais ça n’a pas été le cas.Ca aurait été tellement chouette…quand je pense qu’il y a plein d’argent ,à ce qu’on dit…
Par contre j’ai participé à des salons ,et j’ai eu des prix,des reconnaissances.
D’autre fois on s’est foutu de ma gueule,pas tellement spécialement dans le domaine des affaires sérieuses,dans la vie,c’était intolérable.
Ceux qui m’ont tabassé.Même dans mon village.J’ai trouvé que ça n’allait pas dans le bon sens,au départ,ça me déplorait que ça amène à ça,j’ai éssayé d’expliquer,de ne pas être dans ce piège,de voir la vie et de la faire du bon côté.Rien à faire,les violents sont capables du pire.Je ne sais pas pourquoi il y en a eu autant,du nazisme,du blanquisme,à cause de la mauvaise mentalité,des traumatismes,de la psycho qu’ils ont.
Le déstin aurait dû être autrement ,la vie qu’on m’a fait n’a pas été la mienne vraiment.Moi,je n’étais pas du tout passionné par Mesrine ou autre,je n’ai rien à voir avec la bétise du monde qui m’entourrait,si son intention,son but était de venir à la haine,pas moi;et la vie pour moi pouvait trés bien avoir des conduits positifs,sans avoir les mauvais programes,j’aurais bien aimé venir plus souvent au théâtre,déjà lire les textes de présentation des spéctacles me ravissait,me ravivait,comme quand un papier avait été fait dénonçant diverses tyranies,que j’avais lu à la chambre d’hôtel avant d’aller voir une pièce,cela,mon oncle doit le savoir,par coeur,c’était « Mère Courrage et ses enfants »,puisqu’il y a un mystère qui passe par le fait de l’intérrogation que peut susciter le parallèle exister/ne pas exister,vivre plus,vivre mieux,alors que des évidences seraient là,des relations en chaîne,des concepts qu’on peut imaginer,un monde intérieur,comment le savoir,faire les bonnes analogies,ce qui est logique ou qui peut être compris,mon oncle,le grand jérôme Savary,étant attaché à ceux qui dirigent ,doit connaitre le fil de l’histoire,mais la pensée pour quelqu’un n’est pas la même que pour un autre,donc de quelle histoire s’agit-il ou pourrait-il s’agir dans d’autres circonstances,où avec les éléments mais différement,car malgrès cela,il y a des causes -conséquence à la société telle qu’elle est comme dans un principe encore obscure ,à détèrminer qui voudrait que,pour précher une idée sur l’égalité,on a put détruire des évidences pour mettre à la place de ceux qui étaient issus de quelque part ,dans une sorte de démagogie ou de tentative proche d’une expérience socioculturelle ,absurde à mes yeux,des signifiants ,pour dire que l’on était pas issus d’un lieu,d’une culture,d’une famille,comme pour redéfinir l’identité ou plutôt pour convoiter,jalouser ,le monde férmé qui veut que même si le méssage était important chez cèrtains,ils peuvent ne pas avoir pû le servir,à cause des autres,c’est comme si les manipulations des forces variables,qui peut être nimporte quoi,du racisme à l’envers à la contriction du marché par les groupes globalisateurs,du fait d’être délibérément faux en se croyant plus tolérant comme ça,ou j’aurais pu citer d’être démoralisateur en se croyant bien comme des salauds,mais aprés je voudrai exprimer que le problême est de tenter d’écrire sans que cela puisse donner des apprioris ou des préjugés comme si on voullait reprocher ou viser quelqu’un ,ou qu’on aurait insinué,que ce serait par exemple une quéstion politique,qui aurait fait que la chutte dans ces cas de figures,non ,mais dans une telle ambiance où on a dû privilégier un sens du monde créant pas du bien,qu’un autre qui l’aurait entraîné,se prenaient pour plus intérréssant ,donc dans un rapport avec la démocratie,où on est à condition qu’on ne risque rien;c’eût été pareil s’il devait s’agir de l’avenir du monde,ce qu’ils voyaient était dans la négativité,qu’on aurait bien vu dans le bon sens,ayant tout pour soi,à degrés variable.
Ce qui remet à l’intérêt personnel,dans le cas extrème où le monstre se serait préféré à tout autre chose,dans ce qui concernait la fabrication du problème de manque de scrupules,comme celui de ceux qui ,pour leurs intérêts,s’en foutent (ou s’en fouteraient,dans l’expéctative où ce serait vrai)du problême du risque encourru,par exemple si c’était des banquiers qui détraquaient le monde,ce qui conduirait à ce qui a amené des êtres à suivre le nazisme,donc pour revenir à ce qui conduit à ce qu’il ne faut pas,c’est à dire vouloir du mal.Ou s’en foutre d’inciter à ce qui est mal,ou d’avoir pas de chance que se développe le dédoublement d’une réalité qui te respecte.On peut même penser que des gens sont capables de penser de telle manière ou telle autre:récupérer le bienfait de l’autre,s’induire dans sa vie,la faire en fonction de soi,ou que l’homme soit exploité lui -même par une autre éspèce,ce qui expliquerait l’incohérence,ou la réduction extrème de son concept qui rendrait à une animalité pour gagner ce qui est considéré comme enviable,alors que comme une loi qui doit s’appliquer à la personne qu’elle concerne,j’ai tout fait pour avoir une constitution,pas attiré par les films d’exitation de masse,donc considérant une minorité,à mon goût pour moi,et pas selon son scénario,où diriger ou lorsqu’on a la capacité d’influer,ce n’est pas mettre les gens à leur place,c’est tuer l’autre pour se faire élire,la résponsabilité de l’image à ne pas suivre,se remplir les pôches,ou les illusions de l’imagination,récupérer le travail,dénigrer l’auteur,en quelque sorte,toujours le même truc de vampire,ou pour que l’autre ne puisse avoir une place qui est pourtant naturelle,ou au moins se présente,se regagne,est la conscientisation,ou que c’est une minorité d’idée qui n’a pas à rentrer en compte ou en banalisation de l’exagération,mais parfois le choc est dur à oublier,il s’inscrit systématiquement .Mais nul besoin d’être dans le type classique de ce qui est d’habitude victime du psychodrame,qui enchaîne l’ésprit dans le mécanisme du trauma dans la psychanalyse,comme du racisme,obligeant à repousser le syndrôme,ou la part de mémoire qui ouvre tout un phénomène,encore une fois faisant ressentir une douleur physique,comme le racisme ,pour l’être,un truc que ta personne ,ou que personnellement tu ne supporte pas,sans être noir,femme,homosexuel,arabe,ça peut être une quéstion de sensibilité.Par exemple,à chaque fois que je peignai,dis -je d’un air désastré,des fois dans le travail,il y avait des intrusions d’un autre monde qui jouait au con,qui me harcellait,mais presque toujours à la fin des séances,alors qu’il n’y avait que de la beauté,qu’un équilibre mental,tout à coup,comme une contrainte voullue de dénigrement malfamé,comme pour récupérer la force de ce que la séance avait procurée,pour se l’approprier,la casser tout à coup,un agent mentaliste ,pas qui venait tout à coup mais dans le mécanisme,venait m’anéantir,des fois,je me suis dit que c’était un phénomène normal ,auquel mon ésprit associait une sale histoire,ou que j’interprétai mal,par exemple,la séparation de l’artiste et de son oeuvre peut faire que,comme elle tombe sous le coup de la posséssion de l’autre,à la fin du travail,qui a une valeur importante,dans la densité de l’aura des pensée de la production,de tout l’ensemble que représente l’oeuvre,forcément,si aprés tu es de la merde,ou pour s’amuser à faire que ton produit n’est pas de la merde mais que toi en serais,si on va dans ce sens là,ce n’est pas une création de l’altérité,peut être une catharsis,je veus bien,même de Dieu,mais je n’ai pas la prétention qui fairait que je mériterai d’être rabaissé,comme si il fallait créer une modèstie,par exemple,mais le plus affreux est si ça s’appuie sur un fait réel,d’une volonté d’inscription dans l’enregistrement,qui peut être l’intention la moins neutre,mais qui peut venir d’une maladresse,d’un truc qui tombe malencontrueusement au mauvais moment où il ne faut,comme d’une incompétence,à ne pas corréspondre à la sensibilité de l’autre,ou alors c’est sous le fait de l’analyse ,où comme la pensée te dépasse,elle se traduirait en mots absconds.C’est oublier l’agent du trauma ,il veut,ou c’est un réflexe chez lui,que tu sois en dessous.C’est un sentiment profond d’injustice,que je ressens alors,alors que si ça se trouve,tu as ses tableaux qui vont être vendu,tout est relativisé.Comme en plus,les personnages sont confusionné dans l’ésprit,ça subjectivise.Le racisme,c’est la haine entre les hommes,mais ce moment dont je parlais est comme un trouble auditif,une réduction d’un langage simpliste désobligeant.
C’est comme si,la séance étant finie,un langage différent prenait l’éspace pour donner une image différente,une image populiste.
Gandhi considérait tant sa mère,elle avait la tolérance pour les autres cultures,et Gandhi dit un jour qu’il était Hindou,Chrétien,Boudhiste,Musulman,Juif…
On sait de quoi sont capables les dirigeants du capitalisme,devant des populations assujéties à devoir se laisser mener devant leurs volontés à eux.
Le racisme des Anglais contre les Indiens étaient leur mode de gouvernement préféré,ils le pratiquaient au quotidien dans une absolue « bonne conscience, »leurs répréssions sanglantes s’exerçaient sans le moindre état d’âme.Quand leur »devoir » était accompli,ils rentraient dans leurs blanches villas des quartiers chics,où,entre cocktails thé,bal,chasses à dos d’éléphants,match de golf ou de cricket,beuveries et intrigues amoureuses plus ou moins sordides,ils tentent de refouler leur peur secrête des Indiens et leur terreur de succomber aux maladies tropicales.

où au contraire d’être en bonne santé grâce à la culture indienne,Gandhi avait écrit pour son peuple un traité pour la santé.
J’ai toujours été fier que dans ma propre famille,on ne fonctionne pas comme cela;ce qui me fait penser à la parole de la jeune enfant avec son mot d’excuse »pardon,j’étais avec le président Obama »,elle s’appellait KénnédY…ce qui voudrait dire que si tu n’est pas l’allié des dominants tu as peu de chance.Jesus a été trahit par le gouvernement et en même temps par le peuple.D’habitude c’est soit l’un soit l’autre,mais certaine fois,les deux,et pourquoi,parcequ’il a sauvé le monde,dit Pégguy.Par indulgence,par pardon,pour supporter les autres qui ,de la différence de caractère,à l’absurdité de leurs point de vue par rapport à ce qu’ils n’envisagent que par leur propre miroir,vous dérèglent.

Genre de fait surréalistes qui m’est familiers.Non pas par improbabilité,mais parce que c’est ainsi,la vie est bien autre que ce qu’on veut bien faire croire.

L’argent était là pour faire des choses bonnes,comme Yves St Laurent,qui considérait que l’on ne devait pas se servir de la femme,mais servir la femme!
A côté de tout,je serais passé.Ce n’était pas le sens de ma vrai vie que j’ai connu,ma vrai vie était liée à d’autres réalités,que j’avais dans l’ésprit au départ,et non pas que je serais parvenu à atteindre,par chance,vertu d’avoir de la chance,travail ou vice;
A ce propos il est marquant de savoir que l’histoire crée des analogies,ce qui m’est aparru à l’ésprit à toutes les époques,et qui était une idée tout à fait bizarre,et déformée,qui veut dire quelque chose,bien qu’elle puisse être fort étrange,mais que je refuse entérrée à être déplacée,entre le fait que:
Pendant la guerre,mon grand père et ma grand mère avaient confiés à une personne qui n’était pas juive mais proche des juifs,tout un patrimoine important,mon arrière grand-père étant spécialiste de l’Asie,d’objets de valeurs,et des écrits,d’intélléctuels de l’époque,des colléctions de livres japonisants ou d’art,et comme mon grand père lui même était l’ami des plus préstigieux,parmi les bons,intéllectuels de l’époque,étant donné déjà que son propre père les connaissait tous déjà puisqu’il était à la source des décades littéraires de Coutances en Normandie,en tant que député de la Manche notament où c’est lui qui a installé l’électricité ,aprés être partis au Canada,(c’est pour ça que je voullais toujours faire une école intérnationale,et vivre au quebec un temps après les cours du collège de France,dans mes éspoirs les plus normeaux?),ainsi il avait des lettres précieuses dédicacées,des manuscrits,des livres,des tableaux,et aussi des meubles,des objets,de la vaisselle précieuse,des oeuvres comme des tapis,des bibelots,des tissus.

Alors,pendant la guerre,tout a disparru,et aujourd’hui,devant mon ouvrage de reliure,je me demande pourquoi ,de voir une vie décallée,en quelques sorte,en peu de mots,(en même temps que j’ai eu des chances,une vie particulière,dont je ne peus me plaindre complètement)et je suis à attendre mon rsa ,c’est déjà ça,si je n’ai pas trop de soucis (qui n’a pas été versé encore,avoir vu les gens qui confirment que si on le perd on est exclu de toute économie),mais dont l’idée vient chez moi du fait qu’un complément au pourcentage par rapport à la vente sporadique éventuelle des toiles que je peint,qui vallent de nombreux millions,(pour certaines ou dans la compréhension,ou dans le cas d’une inclusion sur un marché de l’art etc)m’a fait expliquer que c’était la moindre des choses que l’on ne retire pas toute l’aide à ceux qui trouvaient du travail ,qu’un subside pouvait être vèrsé aux artistes ,comme aux gens qui sont exclus d’un travail pleinement lucratif,ou même pas du tout ,tant que c’est comme c’est.

Un drôle de tour d’ésprit me venait quand je me disais que j’aurais pu avoir,assez en évidence dans la logique,un déstin super favorable,par l’analogie qui est peut être une construction de l’ésprit ,comme si la vie était une compositrice d’analogie,qui crée en fait les différenciations qui faont que rien n’est similaire à l’identique,mais où les éléments sont paradigmiques.J’ai écris dans »un voyage en petite Italie »,que toute une poêtique apparaissait comme le bélier de Bélagio,comme si des signes éthimologiques étaient posé dans tous les temps pour corréspondre au présent ,et comme les noms des villages qui ont bien un sens .Je crois que l’on retrouve le mien de l’Inde à la racine ligure,à la Norvège à l’Ecosse,et c’est pourquoi l’empirisme qui suit que je ne souhaite pas désobligeant,doit être pris comme une note de plaisir innocent,ni amusante,ni piteuse,ni méprisable,ni fausse ni vrai,peut être,même,qui est que pendant ce temps là,Ségolène,mon ami de coeur,est gratifiée d’un mécénat de Pierre Bergé,qui porte le même nom que les cousins de ma familles,les Berger-Levrault(de la famille de michel Berger),qui étaient éditeurs ,imprimeurs.Sauf que Pierre Bergé contient un é à la fin de son nom et non un er ,Pierre Bergé était lui même courtier en librairie,c’est comme si l’histoire faisait un tour sur elle même,ou voullait dire quelque chose:il a connu,comme mon grand père jacques Savary,Jean-Paul Sartres,André gides,Fernand Léger,ce qui trouverait une explication,dans une confusion ,non pas un doute ou une amertume,les amertumes entraînent les choses dans un sens désobligeant,mais,par le rapport peut être de ce qui m’est arrivé comme évênement ,à la place de ce qu’il aurait pû m’arriver,de rencontrer par exemple comme mon grand-père les plus grands intéllectuels,avec le sens naturel de ma propre vie,qui semblait si bien partie,comme enfant de tout ce beau monde,même pas en révant,mais par le lien social normal.De quelqu’un de plutôt favorisé,je suis passé au cas de malchanceux,discriminé ou offensé,parfois,et même des choses me sont arrivée,qui m’ont secoué,dont pour certains des évênements,des coupables ne m’ont pas été montrés comme identifiés,ce qui laisse un tourment intérieur,comme pour « l’histoire inconnue »,une intérrogation sur ce qui se relie comme d’autres choses dans la vie,qui biaises des cartes dans l’inconscient ou le conscient,ce qui peut sembler des choses dont pour vivre il vaut mieux se détacher mais qui s’agrèguent ensembles, se détacher,comme des biens ,(je sais l’histoire est ancienne),ou de la pensée que la culpabilité existe,ou d’avoir cru que la vie pouvait se remettre,que j’ allai me rendre ce qui faisait qu’aujourd’hui ce serait différent,ou que j’avais trouvé,sans qu’il ne s’adjoigne un reproche que de juste,car ils avaient dû penser que sans doute ne réclameraient pas le patrimoine,comme une connaissance intèrne à retrouver,ce qui pourrait être la solution du mystère?Une part du mystère est que le monde qui serait le meilleurs,ne vous jouerait pas de tours,que l’on aurait cette respectivité qui fairait que la récompense serait naturelle,alors que le monde nous entraîne à construire par ce qu’on prend,on a l’impréssion que plus ça va ,plus on doit réclamer pour avoir de la chance,de l’amour,de la gentillesse,pour qu’il arrive une récompense ou que le syntâgme reste dans la fluidité du prolongement de la ligne claire …Ceci est un peu vague,dans le sujet,qu’ils ne remettraient pas les pieds en France?Les mouvements étaient spécifiques,les opportunité possibles,la pratique de l’immédiateté probable,pendant la guerre ,étaient fait d’absences,de complications,brouillant la traçabilité,on ne peut pas en juger,et quand l’histoire se simplifie à une banalisation,ou à une vérité plus directe,ou à une relativisation,une idée des autres,une pensée pour les autres,on on a au moins le mérite d’y avoir pensé,à la place de ce qui était allusif,empirique,méthodique mais décallé.
Moi aussi c’est ma vie qui a été spoliée,ce qui parraît être un grand mot,en comparaison de ceux qui ont perdu plus,tout ;
mise je ne sais dans quelles caractéristiques,plus ou moins discriminantes,qui ont des causes. Si la raison était la cruauté,je suis intransigeant.Gandhi disait aussi que la vie est un mystère à vivre plus qu’un problème à résoudre.Je ne suis pas tellement heureux de ce que fait » la vie »des gens,car ils ne ressemblent plus à ce qu’ils ont comme essence de l’être,qui est comme la vie la plus proche d’un rêve pur et inofffensif qui est dans le refoulement.Malheureusement la vie est ainsi faite,comme pour un paysage,elle est faite par des forces ou des variabilités de la coNfiguration des paramêtres.
Maintenant,par contre,quitte à servir la femme,autant servir Ségolène,d’une certaine manière,tu comprends mon tour d’ésprit,me faisant m’intérroger sur l’étrangeté du monde ,tout y a peut être un sens,pour la valeur ,sauf ce qui n’en a pas,ou ce qui veut détruire le sens des autres ,ceux qui ne sont que des malotrus.
Ceux qui veulent faire croire que pour être chef d’état il faut avoir dirigé des entreprises se trahîssent lourdement,c’est justement discernable du lamentable égoïsme-il vaut mieux faire penser à quelqu’un qui a connu un peu tous les mondes,et prendre l’être humain ni de gauche,ni de droite,ni de dérrière,mais d’en dessous.Donc passons les paroles des dérégulateurs cruels par conviction qui me semblent satiriques,tyraniques…
iL FAUT LEUR DONNER UN PROGRAME POUR LEUR DONNER NOTRE VISION DU MONDE;
Il est impossible de vivre comme ça,hors de quéstion de devoir supporter ce qui a déjà été trop dur dans une récidive;trop eû d’experience dans ces problêmes de santé humaine pour avoir à se laisser prendre à leur piège.
L’infériorisation par les blancs en Afrique du sud,l’ésclavage,le génocide,la faim,la misère,le massacre des ppulations par des mentalités,qu’elles soient de gouvernemnts ou de ceux qui sont décallés de la bonne foi indispensable,qui montre que les gens ,nerveux,abandonnent des principes dans l’oubli du sens pour s’en prendre à »ceux qui les guérissent »,mais qui ne doivent pas laisser au processus de guérison des déclics qui inverse ce qui est l’évidence du besoin nécéssaire et réclame de l’imagination féconde pour être écoutée plus loin que les habitudes nerveuses qui reviennent agréssivement dans la psychologie qui a peur de sa propre défaillance et emet des psycoses inconscientes en revenant consciement par connaissance d’une époque,d’une sphère de pensée,d’un constat qui a été concrétisé dans la vie réèlle donc qui réinvite l’être dans la chutte.
Certains jouent à remettre en place les éléments du traumatisme.Ils ne peuvent pas s’en emêcher,c’est leur problème psychologique à eux,qui est repérable par tous les gens sensés.
Qui fait les grêves:le patronnat des grandes entreprises.Ils sont fautifs eux de ce qui peut se produire.Les banquiers ,qui sont connus,dénombrables,devraient être remplacés par des honnètes-hommes,ce qui encourage à aller dans le sens de la mimite de l’être,celle du supportable,ce qui pousse à bout et met en danger le coeur de l’humain,des plus graves risques,qu’aucune âme n’a à souffrir pour eux.

Mais la parole n’a pas lieu,il n’y a pas de congrès où l’on débattrait des sujets,sinon,on aurait entendu ce que j’écrivait hier sur le fait qu’aujourd’hui,les déchets de décharges sont déviées,même pas dans un pays qui voudrait s’industrialiser en passant par le résonnement qui fît que des déchèteries faisaient parties à l’époque reculée pour nous,mais dans une région voisine,chez qui le contrat avec l’entreprise à dû se passer pour que les camions aparraissent avec leurs tonnes de déchêts,comme on interdit des éoliennes sans raison dans des régions où tout s’y prètte;pour remettre des mentalités en place qui sont réstée les mêmes et n’ont pas prévues dès la prise de conscience (ou de pouvoir)faite ,de construire dans le sens du recyclage ,de centrale d’énérgies nouvelles,de traitement séléctif des ordures,comme une priorité résponsable,qui a été remplacé par un reniement de ce qui étai prévu par le grenelle,comme un programe faisant penser que la technologie allait servir à être utile,qui d’autre mieux que l’état devrait être capable,ce qui est remis à la condition de la nécéssité de le vouloir,de faire un état d’ésprit,une mentalité commune,une idéologie différente,qui fairait qu’on ne retirerait pas d’une région le dépôt de déchets ou qu’on n’accélèrerait pas l’incinérateur jugé pollueur au delà de limites,dans l’unique solution de les déverser dans le département d’à côté;qui n’est pas fait pour que cette région ariérée peut être dans leur ésprit,comme un pays ou l’autre,accède à un entreprenariat.
Ils semblent fonctionner comme cela.
Je suis révolté par ceux qui se conduisent comme ceux qui étaient en place à la montée du nazisme,alors qu’on s’omnubile en général sur le moment où hitler était au pouvoir mais pas sur les causes=l’indifférence des pires libéralistes,comme celle des banquiers uniquement attirés par leur profit ,comme pour les chefs d’entreprises par leurs intérêts personnels,que les républicains défendent,alors que ce ne sont parfois que des résidus de racises primaires et abjectes,ce qui discerne là la fonction d’un Président et le fait qu’il eût soit disant à avoir dirigé des entreprises.Les banquiers,l’organisation de l’état,et non remplissant leur métier qui est de financer l’économie.Qui d’autre que les représentants les plus proches de l’industrie devraient représenter des états d’ésprit conscients de la constructivité à composer le plus vite,en écoutant ceux qui n’ont pas la régréssivité même de l’idéologie,mais qui ne voulaient que le bien,expliquant d’évoluer,comme j’ai construit dans le rassemblement à des gens qui pour certains ne donnent même pas l’éspoir d’être dans le bon sens alors qu’ils s’en prévallent en prônant que tout continue comme avant,sans même nuancer,dire que le capitalisme doit être surveillé beaucoup plus pour ne pas récidiver,créer des victimes,ils auraient préparé le projêt,et on aurait changé d’ère!
Plus de pilier,plus de balustres,plus de colonades,plus de dômes,les techniques ,alinéas,points d’analyses sont des leurres,comme tout,mais ils sont nuls de discerner le social comme il le voient incapable de vivre dans une morale d’ensemble,incroyants,en disant qu’il ne peut y avoir qu’un complêt démentellement du capitalisme ou rien de nouveau,c’est à dire rien que ce qui conduit à la crise des subprimes,des stock-options,de la dérégulation,et tu vois qu’ils éssaient de profiter de la radicalité(posséssion des médias,rôle intégriste ayant limité la démocratie à des pérsonnalités qui avaient fait leur trou,présumés pouvoir s’exprimer plus que les autres,certes c’est logique,mais ça construit la propagande inverse),tout est appropriation,pour faire ressurgir leur cupidité sans s’en cacher,pour détruire les beaux éfforts qui étaient menés à ce moment là,où précisément les gens ,de toutes les classes de la société de bonne foi,pensaient que c’était un tournant décisif!C’était de d’abord ,à faire,soutenir un monde autre,mieux!
La nature est complexe, »ne tombe pas au pouvoir de l’attraction et de la répulsion ».Il faur donc faire une distinction entre ce qui est essentiel dans la nature ,son action congénitale et inévitable,que rien ne sert de réprimer et de contraindre,et ce qui n’a en elle qu’un caractère accidentel,égarement,confusion,perversion,sur quoi nous devons certainement acquérir la maîtrise,accompagnée de bon usage et de bonne direction.La domination du Moi inférieur par le moi supérieur,qui réussit à donner aux pouvoirs naturels de l’être plus d’action appropriées et une plus grande efficience que la violence faite à la nature par la volonté,une distinction est indiquée entre coercition et suppréssion.
Dans les objets de tel ou tels sens se tiennent en embuscade l’attraction et la répulsion;ne tombe pas en leur pouvoir,,car ils assaillent l’âme sur son chemin.
Mais il est périlleux de suivre la loi d’autrui.
L’homme n’est pas comme le tigre,le feu ou l’orage;il ne peut tuer et dire ensuite comme justification suffisante: »j’agis selon ma nature »,une volonté consciente intelligente,buddhi,qu’il doit prendre comme critère de ses actions.S’il ne le fait pas,s’il agit aveuglément selon ses impulsion et ses passions,la loi de son être n’est pas réalisée,il a agit,non pas dans la pleine mesure de son humanité,mais comme pourrait le faire un animal.Qu’à cela tend la perfection de son humanité normale.

Mais si ce n’est pas une faute de suivre sa nature,qu’est ce donc en l’homme qui pousse l’homme au péché,comme de force,même contre sa propre volonté qui se débat,ô Vârshsneya?
Le bienheureux seigneur dit:_C’est le désir et sa compagne la colère,enfants de rajas,qui souillent tout.Sache que c’est là le grand ennemi de l’âme.
C’est selon notre nature humaine que l’homme doit chercher sa perfection.L’accomplissement de Dieu en l’homme,dans la vie.Mais si vous ne cherchez qu’à l’extérieur,vous ne la trouverez jamais,car vous agirez selon votre nature,éternellement soumis,à ses modes;à ses dualité d’attraction et de répulsion,de douleur et de plaisir,piège de colère,de chagrin,d’appétit.
L’aspect cinétique de votre nature doit s’adjoindre l’aspect quiétiste
Les gens sont des figures,différentes,j’en conviens,

médiation

août 8, 2009

P7280106
MEDIATION 1
Ils vous montrent bien que vous avez raison de penser que leur discours et leur réthorique ne sont pas à prendre comme s’ils vallaient la manière dont on pourrait les comprendre,puisque depuis deux ans que l’usine avait des revendications,le « ça n’intérréssait personne » inquiète sur la nature du sens,ce qui montre bien la nécéssité que vous avez de mener vos actions,à cause du danger de l’instrumentation maximum dans une doctrine de la fonction dirigeante de profit concentrationnaires par la technique de froide performance de la production industrielle.
{Par ailleurs pour moraliser,il faudrait anoblir les patiques tout autour du monde et-« comment limiter les stock-options à taïwan ou autre »?,il faudrait mettre en place un livret international ,une communication importante-un minimum de règlement,de rappel,de ce qui réspecte ,c’est possible,je vois déjà l’engouement du lancement du cahier,avec des couvertures du livre différentes ,présentées sur les télés de taïwan ou autre!.}
Alors qu’on sait que le travail doit se faire en profondeur du côté des banquiers,des actionnaires,des patrons des entreprises,dans le cadre social qui devrait rappeller l’intérêt d’être en vie sur cette planète,pourquoi la société,pourquoi la vie des employés dans les entreprises,qui sont souvent bénéficiaires…
Nous avons conscience également du tour d’ésprit,de la manière dont ils se retournent parfois,inverent les éléments pour accuser de culpabilité dont ils sont résponsables les autres.
Nous ne pouvons pas appréier la situaton qui envenîme les rapports .
Le dirigeant doit se positionner normalement devant lanalogie de la machine totalitaire et la management industriel du XXe siècle,qui a connu normalement un développement d’une connaissance managèriale qui devrait être mise à profit par la réciprocité,aussi pour le bien de la société et de la vie de chacun,pas seulement dans le sens des dirigeants,ce qu’on voit par le principe même de la formation,la performance ,la place de dirigeant doit être soumise aux même critères d’exigence que toutes les fonctions de l’entreprise;
Le wateverwork rappelle qu’on n’a aucune intention de faire du mal,et ceux qui en ont les outils,ne doivent pas s’y adonner.
L e problème de la violence montre aussi que l’expréssion est oppréssante,et prouve qu’il y a un impossibilité de concevoir autrement ce qu’on peut vouloir dire.On doit aussi être équitable avec les positions,ce n’est pas l’ouvrier qui est en position de posséder le jeu,d’être plus fort sur le débat,et que l’expréssion provienne du langage précisément ou des structures préconçues pour délimiter le cadre sur des bases où ils se sentent piégés ou impuissants,ou piègent ,le principe est la bonne volonté.

Si l’investissement sert à la relance,la crise sert à la conscience ,et non aux politiques de recommencement de la dérégulation.

Des obsèrvations font retomber la conscience de l’opinion simultanément à la redéportation des choses.
Les pouvoirs ont des outils inégaux,pour forcer les consciences dans la psytacite,pour convaincre ou faire passer leurs projêts.Souvent même ce qui calmait avant n’est plus admis de la même manière qu’avant,il y a donc eu une précision des choses comme ce qui concerne les reformations,l’offre de reconversion ou les garanties ,mais le fait qu’elles concernent les remaniement déjà fait,alors que les employés veulent souvent sauver leur statut,leur environement,qu’on se tourne vers le fait qu’ils ont bâtis leur projet de vie,par la confiance accordée aux banques qui leur ont proposé des crédits,mais dont on constate qu’ils ne remplissent pas leur rôle de financer l’économie mais leurs spéculations principalement,ce qui fait que la tension est preuve qu’une époque du mensonge est dépassée,en tant que crédulité.
De la part des dirigeants,lorsqu’il y a cette apparition du conditionnement du doute de la sincérité,c’est à dire au moment où maglrès les arguments ou la vérité,il y a une surrenchère d’argument,la négotiation se tourne en produit de l’intention,qui semble en dépis du sens,mais il faut savoir s’attacher aux choses plus importantes,que les tours qui voudraient rendre coupables les employés,en s’octroyant le procédé d’ordonner ,ce qui est une grave tentative de faire exercer ce qui tombe dans le cauchemard de pays dont dieu merci nous ne sommes pas,au gouvernement ,d’installer des surveillances serrées,la présence d’une cèrtaine figure de la répréssion.

N°2.Médiation

on attend le G.20
Soit on tente d’expliquer ce qu’on pense d’un comportement qui doit changer ,leur faire comprendre comment il vaudrait mieux envisagr l’organisation d’ensemble,
Soit on pense que les outils sont suffisants dans le monde tel qu’il est .

L ES OUTILS DE COMMUNICATION
:ça parraît rustique,par rapport au fait qu’il y a tout un dispositif avec les syndicats déjà en place,ça peut sembler élémentaire de penser qu’on peut communiquer nos points de vue;
Par exemple que tout le monde serait plus heureux s’ils installaient une bonne ambiance,(mais pas un décors de façade évidement),plutôt que de se baser sur une certitude de mérite (qui en fait leur donne aussi la mauvaise conscience qui fait qu’ils s’acharnent)(ceux qui ont coullé des entreprises au moins qu’ils prennnent le nécéssaire s’ils doivent partir pour leur maison,leur vie etc,pas en trop dans une vie immodèste,où ils se seraient consruit des besoin bien au delà de leur sécurité,de leur confort!)
Donc leur communiquer les points essentiels de ce qui doit conduire à plus de loyauté,de normalité,une justice normale incontournable.
Ces points dont on a jugé de la nécéssité,peut être qui leur doneraient du mérite s’ils étaient là pour les instruire,par exemple en s’ossupant de l’outil pédagogique,en disant la société comme ils aimeraient la voire,les respects,le cadre,l’entente de la société,la quête commune qui fait qu’on y travaille,pour maximiser l’économie ou les gens accèpteraient de jouer le jeu;alors qu’on est en pleine époque du coatching,et qu’on pourrait penser qu’ils seraient sur le fond tayloriste,utilisant le leader ship pour la façade.

Ces points dont on a jugé de la nécéssité absolue sont:
plus de clarté,de régulation,de traçabilité…

Qui fait le lien de communication,jusqu’à la bourse,c’est le gouvernement,
ce sont les points qui ont été annoncé comme étant à l’ordre du jour par le gouvernement.Liste de traçabilité,.Contrôle des hadges founds,.Un systême de régulation/cadre pécis,encadrer les traders,le rôle de finance,les Paradis fiscaux listés,
il faudrait donc attendre septembre alors qu’ilfaudrait qu’il y ait quelqu’un au bout du téléphone pour leur dire qu’ils n’inversent pas les rôles des fautifs,ils n’ont pas à demander au gouvernement qu’ils prennent des mesures avec des forces de l’ordre.
L’image du coup de téléphone,c’est quoi?
C’est la communication,donc en fait l’explication
Dont on devrait se dépécher de mettre à l’oeuvre certaines méthodes,
des regroupements de textes,méthode logique,si le prétexte est de se plaindre que les ouvriers n’installent pas forcément eux mêm une société de bonheur,de réspect,qu’à leur place ils fairaient pareil,que le social est violent,qu’ils n’ont pas à le faire etc,
avec les moyens de l’outil de diffusion ,
des profésseurs d’analyse pour construire,auraient put déjà être favorisé dans leurs recherches,qui construisent soit la méthodologie,ou l’état d’ésprit,la guérison directe,le soin ou ce qu’on attend d’un pays de droit dans l’éducation,qui doit conduire à un mieux de la société et non pas à une dégradation,l’explication de l’ésprit du monde par les connaissances de plus en plus précisées dans les écritures des recherches,ou insinuées par ce qu’on voit du monde,des cultures à la télé,de l’écologie.
On est pas apable de faire de la communication aux actionnaires,aux clients ,aux populations,aux dirigeants,pour aller dans un monde qui tourne rond.

limpact de l’indifférence ,un plan de remaniement qui a rapport avec le coût de l’emploi
donc le pri des coûts salariaux,plan social décrivant qu’une main d’oeuvre est moins chere,mais elle ne corréspond pas aux /rêgles du travail,des droits que tout être est en droit d’attendre,alors que certain sont sous la brutalité,sans philosophie (au niveau du mercantilisme)empêchant le travail des enfants,ou dans des pays qui autoritarisent.
Tout en confirmant qu’on peut avoir,dans la société,des comportements qui cherchent à se venger san aucune raison contre ceux qu’ils attaquent,ou emmerdent,parceque ils ont dépassé des limites du refus,du rejet de ce que représente la structuration,ou qu’ils voient les choses de manière absurdes,ou qu’ils interprettent,à cause de l’exès de la différence ou de ce que le monde inculque:comme l’islamisation qui empêche,dans certains pays,l’éducation.
Aussi,on ne peut pas imiter les voyous,ce sont eux qui doivent nous rejoindre,s’améliorer.

Je pense aux gens qui ont de la peine,qui souffrent,qui sont à l’ordre d’ états qui laissent les entreprises les exploiter,les manipuler ,qui ne prennent pas en compte leur douleur d’êtres humains,qui fabriquent des produits chimiques,corrompus,toxiques,qui devrient se transforme pour ne produire que l’utile non polluant;des pésticides qui sont en débat,
Des problèmes ,du rendement permanent qui les empêchent de ressentir la séreinité,la tranquillité d’ésprit,la beauté de l’environnement personnel et de leur paysage,leur envie qu’une juste conception leur permette de disposer des bienfaits de leur propre vie et de la qualité de la proximité de leur quotidien et de leur environnement comme de ce qui peut les mêttre en mouvement comme les voyages,ce qui rend l’humain dans le prolongement de ses facultés issues de la parole,le logos continué.

Nous n’avons pas à être entraîné à fonctionner par les mentalités de ceux qui fonctionnent de telle sorte que ce sont leurs énormes profits qui comptent avant toutes choses,on ne peut imaginer que continue ou s’accentue les mentalités perverses qui conduisent à la barbarie,par l’âpreté au gain,le pouvoir et l’intérêt porté par la construction de profits accomplis par l’exploitation,le mépris du respect,la tromperie,de l’équilibre de l’humain et de la planête écologique et la santé morale,mentale.
Un travail gigantesque est fait dans le sens du bien,des êtres sains ,ce qui devrait être la majorité,ce que l’on écoute et ce que l’on puisse suivre le plus,
mais ce à quoi les dirigeants,les banquiers,incitent,c’est à l’offense de la convoitise,l’avidité,la convoitise,la colère,le mépris,l’image de la ruse,du mensonge,la tromperie,la dénaturation des choses les plus élémentaires ,le démentellement du mental quièt ,qu’il puissent par la bourse avoir un contrôle que des gouvernements eux même ne pourraient plus contrôler,tel que supérieurement dotés de pouvoirs,que leur intention de bien,par la corréspondance de tout les associations d’idées qui déstructurent l’intelligence,l’ésprit de paix,l’ésprit de justice,de loyauté,de correction,entre les êtres qui ont à comprendre que la solidarité est encor plus de mise entre les humains lorsque ,comme pour Barrack,lorsque tout a été fait pour parvenir à sauver,à soigner,d’autres se moquent du meilleur état de vie,d’une philosophie porteuse du plus grand bien.
Si c’est pour recommencer comme ce qui a fait de telle souffrances,car après tout,on peut assimiler à de nombreuses formes de victimité ,des bétonnages,des incinérateurs,à des conséquences sur d’autres causes vitales de plus en plus élargies à partir de points qui seraient explicable par leur lien avec la qualité ,ou la contre production,de la composition du réel.En effet,du niveau de vie à la sécurité ,à tout ce que l’on peut étendre,de ce qui est fabriqué par eux,du temps d’étude rythmé par ce qu’ils conçoivent dans le même temps qu’une ambiance particulière ou l’enfant s’intérroge sur ce qu’il entend du monde(fermetures,classes surchargées,princesse enlevée,etc),l’enfant a une grande acuité…pendant que le petit prince reçoit un coup de genoux dans les c…..pendant son combat de Judo où il n’accédera jamais aux championnats de France,et coup bas sur chianlit,se morfond aux championnats de Normandie,pendant que sa symbiôse gît dans un sorbet de Sorbone,dont il ne trouvera jamais le chemin,étant donné que pour offrir une rose en temps,en heure et sans domages,il faut comme le petit prince être sur une autre planète! Raté le collège de France,l’université américaine,les études au québec,la communication par le voyage à Hyère qui tourne court,le bac et fonder,voire sa famille,être qui on est ,des crasses à la place…Ainsi passe le temps le temps d’Ulysse,de Don Quichotte,de Monte Cristo,de Aun-Saan tsuki,aujourd’hui vaincre le dragon…Old country roses…
On voit bien que les gens ,qu’ils travaillent dans les postes ou dans les usines,ils se sentent en danger,d’ailleurs ils sont en grêve,ils veullent dire quelque chose …C’est obligé.
On leur trouve des reculades de ce qu’ils veullent dire,ou des arguments à chaque fois,comme pour le fait qu’il doivent prendre un débat d’idée là où les autres l’ont arrété,limite à partir de laquelle,l’ayant faite,évidement les négociations partent de leur débordement déjà fait,donc ne sont pas impartiales.

Un jour ils prennent une décision comme s’ils en étaient convaincu,comme pour le grenelle de l’environnement,et ensuite ils font autre chose,comme ayant oublié la planète et les gens dessus?! Ils manigancent encore plus de production alors qu’il était juré de faire comme il se doit,par nécéssité et puis même,par morale ,du recyclage avec un développement différent,d’énèrgies recyclables,au lieu de promouvoir de grosses enreprises avec lesquelles ils passent des contrats financiers en faisant encore plus de dégueulasseries.P7280078

de la réstauration d’objet à la réstauration de fabriques

juillet 28, 2009

J’avais demandé,étudié un poste en archéologie,mais il a été retiré.
Hier,on a révélé qu’un site extraordinaire avait été découvert.Une basilique Gallo-Romaine sur la colline du château de Nice.
Ce n’est pas demain que je vais devenir l’Egyptologue.Et pourtant je l’étais hier,gravissant pour une fois la barre du dix-huit ,avec un exposé au collège.Je serais au mileu des pyramides ,au beau milieu des manuscrits de Damas,en train de réstaurer une momie ,ou de déchifrer des hyéroglyphes,comme tout le monde.
Elle,l’époque,c’est Indiana johns,parfois la qualité de l’anthropologue,tombe un peu aux oubliettes,il est pôtier,ou relieur,ahah!
Quand j’étais petit j’étais sculpteur.
Dans le jardin de mon père il doit y avoir la coque de bateau que j’avais sculpté dans du bois d’orme,le bois le plus dur que je connaisse.Orme dérive du latin ulmus,lui même proche du gaulois lemos,par les formes du vieux français olme et oume;le nom revit dans sa consonnance première en divers noms de lieu’Ulmet,l’Homme,Homps,Limeux,Limours,et sous sa forme actuelle en de nombreux lieu de communes.Les ormes ont eû une maladie.Mon père a tout fait pour sauver son Orme,il lui fit des traîtements,des tuyaux d’injéctions aux cataplasmes,il a tout éssayé.Son ormes a disparru,peut être qu’un jour,comme par miracle,il réaparraitra,d’une graine au fond du sol?
Le morceau de bois sculpté,qui a disparru un jour,garde il me semble un lourd secrêt.Je crois que c’est mon père qui l’a entérré le jour où notre petite chienne Blanchette est morte.Depuis,c’est un véstige archéologique d’une civilisation de paix et d’amour.Ils croieront qu’il y avait des sculpteur d’ormes!
Je voyais des tamaris dans mon ésprit…C’est à Nice qu’il y a des tamaris…et pourtant je les appercevais.

Parmis les conifères(ou résineux),le pin est le plus répandu et le mieux connu;son nom;qui vient du latin pinus(grec pitus),se lit déjà dans la chanson de Rolland du XIIe siècle{desous un pin,delez un eglantier}.Le pin sylvestre est le plus commun des pins dans nos plaines et nos montagnes;dans les Landes,le pin maritime(ou pinastre) exsude sa résine de laquelle s’extrait,par distillation,l’essence de thérébenthine.Le pin pignon(pignon est dérivé du latin pinéa »pomme de pin »)ou pin parasol est la parure de nos rivages méditérranéens;le pin d’alep diffuse ses senteurs aromatiques dans nos garrigues languedociennes et provençales./les graines commestibles du pin pignon.Alpes/Sibérie -pinus sembra,pays des Cimbres,ancien peuple de l’Allemagne/ou plus récent arole.Dans les bois des montagnes de l’Europe méridionnale(Cévennes,Pyrrénée,Corse),s’obsèrve le Laricio,même origine que larix ,du mélèze.

Le lin(linum usitatisimum),qui produit une fibre très apprciée en raison de ses qualité de résistance et d’usage.Jadis spécialité de la vallée de la lys,dans le nord de la France et en Belgique,la culture du lin est aujourd’hui l’apanage de la Russie.Pourtant,le meilleur lin Occidental se récolte dans une bande de 200 km de long,s’étendant de la Basse Normandie à la Hollande.

Sur le bord de la rivière,il y a les véstiges sublimissimes du genre de fabriques qui servaient au processus industriel.
La durée de végétation dure à peu prés cent jours,entre la semaille et la fin mars et la récolte de la mi-juillet.La récolte se fait par arrachage,mécanique pour ne rien perdre de la fibre,qui commence dans la racine.En séchant,le lin vire du vert au jaune,et du jaune au vert.Il livre ses meilleures fibres dans la phase jaune.
lE PROCESSUS INDUSTRIEL
Une fois égrené,le lin va au roissage,opération de décomposition bactériennes des péctines qui lient le fibres entre elles.Cela consiste à plonger les bottes pendant trois à six semaines dans l’eau courante d’une rivière ou dans une cuve de ciment à 37°.On peut aussi exposer les tiges de lin au soleil et à la rosée sur le sol.Cette dernière opération dure de trois à six semaines.Après un séchage en bottes,intervient le teillage,action purement mécanique d’une machine pourvue de rouleaux broyeur qui,par des chocs violents donnés sur les tiges de lin,séparent les faisceaux fibreux des autres parties végétales avant de les envoyer vers les lames d’un batteur à turbine.On obtient ainsi le lin teillé,qui comporte deux sortes de fibres:les longues(de 60 à 90 cm)et les courtes(quelques six cm).Une peigneuse se charge de calibrer les fibres avant que le lin teillé,libéré des filament cassés qui constituent les étoupes,soit envoyé en filature où il sera mis en bobines.

Il y a aussi les véstige de se qu’on appelle l’usine à papier.Le papier,qui est la fibre de cellulose ,tirée d’une grande variété de sources végétales.Réduites à l’état de pulpe et débarrassées de certaines substances potentiellement nuisibles,les fibres végétales sont agglutinées et tirée en feuilles.La diversité des caractéristiques des fibres végétales se reflète dans l’apparence du papier obtenuà usage artistique du monde occidental se fabrique à partir de chiffons de lin(drilles).La fibre du lin a la réputation d’être plus forte que celle du coton ou que celle de toute autre plante.Mais le vrai papier de lin,avec sa couleur naturelle,est devenue très rare.La plupart des fabriquants se rabattent sur le coton.Il y a peu,on pouvait utiliser des déchets de textile,mais avec l’apparition des fibres synthétiques incorporées à l’intérieur des vètements utilisés,le papier est infaisable par ce procédé,les seules fibres de coton qui soient ,duvets végétaux laissés sur les graines du cotonier,après qu’on en ait retiré les fibres longues de deux à six centimètres.Les meilleures bourres proviennent des Etats-Unis et d’Egypte.
L’eau joue un rôle primordiale dans la fabrication du papier,c’est pour cette raison que les papeteries sont généralement situées à côté d’une source.
L’eau de rivière qui déscend des collines calcaires,est si pure qu’elle ne requiert qu’un simple filtrage avant l’emploi.
Le processus de fabrication continue ainsi,du coton ou de la pulpe de bois,dans la défibreuse hydrolique,malaxée pendant dix minutes,le temps qu’il se transforme en pâte mécanique.Cette dernière est pompée vers des citernes de stockage avant d’être triturée dans le tritureur conique;s’ensuit des étapes avec l’apprêt à l’alcalin à PH neutre…

lE marché sans corps ni visage,qui est incapable,au lieu de trouver quelque chose pour ramener l’action de 15cts ou de faire 50/50, tout en gardant un site ouvert ,qui était le tissus social de toute une région pendant des générations,de préserver,puisque ça coûte moins cher ailleurs,pour trente centimes de différence par action,va préférer tout détruire de ce qui était ,pour partir ailleurs?mettre des usines dans des grands bassins d’industrie,aux grands entrepos sans vie ,sans village,des cases ,qui ne seront plus diluées dans un paysage à l’huile,mais dans des tâches d’huiles de mazout,aux grandes surfaces sans cohésion,comme ça s’est passé pour l’industrie depuis le début,où les groupes les plus importants amoindrissaient les aubes des routes montagneuses ou des campagnes paradisiaques,comme pour Malaucène!!
C’es comme voler une production,un rendement,un creuset,un bénéfice ,en plus pour faire quel monde artificiel,dans une poduction de libéralisme?!!
Pour vaincre dans la compétition de la performance de la concurence ,on va se transformer en bête féroces,en extras térrestres?
Il m’appellait toto des fois,par gentillesse,mais moi je n’aimais pas trop,lui ,ne connaissait pas pas trop les histoires de toto,mon père.Moi non plus,ceci dit.
Voilà pour cette histoire d’orme,parasité par la maladie.
Un univers où les hommes ne se laisseraient même pas un fond d’humanité entre eux .

L’histoire de ma vie continue donc.Là,c’est quand j’avais sept huit ans,j’avais été premier du concours de déguisment.
Je m’étais déguisé en clochard.Ce n’étais pas un costume trop factice:je portais les vêtements de jardin de mon père,totalement réalistes,tout abimés,tout pourraves…Les godillots étaient trois fois trop grands,tout térreux,le journal qui me permettait de tenir dedans dépassait bien sous les ourlets roullés et reroullés du bas de pantalon.Quand le présentateur m’avait demandé,comme aux autres,ce que j’étais,comme personnage,j’avais répondu »justement,je sais pas trop,pas grand chose »,en plus d’avoir trébuché avec mes souliers ,dans une entrée fracassante,j’avais fait rire tout le monde.J’avais ajouté »je suis le copain à l’Abbé Pierre »,hyper ému,notament parceque mon grand père était l’ami de l’Abbé Pierre en vrai,il était même son serétaire et son confident(ça remonte à loin,il y a cinquante ans,grand père avait disparru depuis longtemps,je ne l’ai pas connu).
Alors,dans ce rôle réalise,j’avais gagné le concours.Ca se passait au village où j’habitai.
Ensuite,l’histoire n’est pas finie,j’ai trouvé que la partie était vraiment belle,parceque Coluche a fait ses Réstos du Coeur,c’est là que ça m’a donné l’impréssion d’avoir vraiment vécu quelque chose ,comme si j’avais,de tout mon coeur,voullu qu’on guérisse,comme un appel qui est entendu.Enfin,d’être en train de vivre quelque chose de peu banal.Le dernier est premier,et le premier est le dernier.
Aucune pièce n’est oubliée,dans ce dossier scabreux(entreprise délicate à traiter) du monde ,la pyramide doit être une boulle.Une boulle où on sait où vont les actions,à quoi elles servent,dans quelles conditions!

Le parasite c’est l’inhumanité!

philosophie multiculturelle

juillet 28, 2009

le faubourg est donc dans la nécéssité de retrouver,par les installations,et le paysage,le décors,une réhumanisation et une re-valeur copmarable à celle du bord de mer,aprés la villePhoto 1clé usb 014<img <img P7280128src= »https://arnaudsavaryart.files.wordpress.com/2009/07/p72801291.jpg &raquo; alt= »P7280129″ title= »P7280129″ width= »360″ height= »480″ class= »alignnone size-full wp-image-443″ />src= »https://arnaudsavaryart.files.wordpress.com/2009/07/p7280119.jpg &raquo; alt= »P7280119″ title= »P7280119″ width= »450″ height= »337″ class= »alignnone size-full wp-image-441″ />Un institut des mondes,
Une promenade la plus belle avec un reliage sur un univers botanique,et du monde marin,qui pourrait se représenter comme un jardin japonais,méttant en avant le grand retour,la nécéssité liée à la nature,à la culture,à la science naturelle dont justement,le grand raffinement à voullu qu’aujourd’hui même où je caractérisait mon idée,avant d’aller passer la journée à l’observatoire pour une longue marche ,ont été mise à jour la découverte et l’annonce de traces archéologiques d’une basilique sur la colline du chateau.
je demanderai à d’autre pays comme l’Allemagne ;quelle idée d’opinion serait vue par le jardin de la promenade tel que l’idée de départ peut la projeter,qui me fait penser à des Pays du Nord,des Pays Bas à la Suède,par le naturalisme des paysages,des matériaux,de l’introduction des énèrgies naturelles,pas dans la convoitise ,mais pour l’énèrgie de l’idée positive,dont la vision des parcs romantiques qui ont donné naissance à des salons de conversation ,à des fêtes galantes,à des discutions de philosophie,à des concerts de musiques,n’avaient pas de contradiction à la vue du simple,avec la vision des jardins méditérranéens ,dont montrent les véstiges des ruines arcadées,une facette Gallo-Romaines.
J’avais noté que justement,le petit train,c’est super ,reposant,intélligent.Une petite navette encore,une voie feutrée,dans l’étude de la socialité,on discute,on prend les repas,on va au centre d’étude,sous des arbres,des palmiers,d’autos en une voie dans chaque sens/sur les bords de l’eau tellement précieux,une vue tranquille sur la mer,et l’autre sur les maisons,sans triturer ce qui est bien ou ce qui était parfait dont un peintre aurait dit « on ne touche plus à rien »,qui demande maintenant un peu de retour en arrière,maîtrise de la pollution,la lenteur,l’antistress,le secrêt à retrouver,où l’on ne force pas,où on décide de ramener nos pratiques pour faire l’air sain,et où la technologie ,au lieu de toucher à ce qui était parfait avant l’auto,allait trouver son utilité la plus motivante pour l’activité,en ville,comme pour le sens du nouvel ésprit,paysagiste,dont le métier est alors inventé,comme donnant l’intérêt du niveau de vie dans le concept des villes dont les faubourgs et les raisonnements d’utilitarisme des hommes et des femmes se grisent plus souvent assignés à des villes industrielles au bord de l’ennui des êtres déchus que de la valeur de ces êtres qui se perd dans les profits,dans le semblant peps dans la consomation et le manque de trace du plaisir de vivre,de l’art de vivre,comme quittant le décors3.des arbres en fleurs ,entre les maisons et la mer,comme à Pondichéry et la délicatesse du jardin « japonais »,où tout est mesuré,pour ne pas empêcher le réseau d’attraction,tout en ne faisant pas un parc d’attraction,mais un jardin de plaisance,et de culture,la station telle qu’elle était vue et visitée par…UN CENTRE D EXPLORATION DES CHOSES BELLES.

Il nous faut trouver une Civilisation composite qui nous convienne,la résolution de trouver le temps de s’y consacrer,la volonté de lui faire une petite place dans la vie de chaque jours.la méditation,ou la condition yogique,qu’on peut retrouver dans toutes les religions.
LE YOGA,une fois débarrassé de ses formes hindoues,de ses légendes,se trouve parfaitement à sa place dans le cadre de l’Art de vivre de l’Humain de tous temps.

Le seul moyen pour faire face à la délocalisation de la technologie,si en plus de la baisse des emplois non qualifiés,il y la baisse des emplois qualifiés,c’est de faire un produit meilleur.L’idée directe de la promenade ne semble pas mettre en scêne un rapport avec les technologies récupérées par les pays émèrgeants,décris comme concurençant la téléphonie mobile,par les pack 3 fonctions télé/téléphone/internet,

On ne peut utiliser le point de l’argumentaire selon lequeL nous devrions suivre ce que l’époque aurait défini comme étant le mouvement contre l’enfermement,le spéctaculaire contre un état d’ésprit dont ils voudraient se séparer en appliquant sa doctrine en ce qui concerne ce qui représenterait une société enfermée à cause de ses instituutions dont ils fairaient du musée le symbôle comme n’étant pas vivant,en sous entendant que nous devrions tourner nos préférences vers des typologies vivantes,comme »l’artiste est dans le stade »,dont les recherches internes seraient opposées en tant que travaillant en monde fermé,par les classements,les archivages,les recherches,dont le reproche semblerait refuser le rapport avec les Universités,la relation de découverte pour les chercheurs et les écoles,et même la corélation avec le monde de l’art,comme mémorial ou comme fruit de l’inspiration,qui serait surtout une ouverture à une société de culture,d’enseignement avec la libérté d’un musée attrayant,ou d’un « rapporteur »des opérations des recherches,comme un répertoire des lieus et des actions menées,comme un point de chutte des informations ,en quelque sorte,inspiratrice de la technologie où l’homme se retrouve,puisque ce serait un centre des mondes,dont l’argmentaire utilisant comme un point de rupture discernant une société d’atraction privilégiant un autre spéctaculaire,opposé à ce qui serait jugé d’intellectuel,retirerait des cohésions.

Nous avons un exemple de ce que cela représente par la visibilité du centre de recherche à Annot en haute -Provence qui montre la capacité vis à vis d l’éducation d’uncôté,le suivi de la recherche,du fichiérisme au centre de l’outil,et l’ouverure des groupes de chercheurs,d’étudiants,d’artistes,à des recherches sur le site ou par l’ intérêt de l’exploration directe avec la nature,des séminaires venu de l’étranger,d’écoles,de la répertoriation des éspèces,la protéction de la flore ,la constitution de colléctions,qui sont à soutenirs par le mécénat .
Un point semble faire chutter où se discerneraient,pour que cesse cette crainte,qu’une fois que les pouvoirs sont donnés,un ésprit de posséssion fèrmé à l’intérieur de l’organisme(ce qui viendrait refaire un argument opposé)par une reposséssion de la diréction ou de protagonistes ,ne devant pas conduire à un haro du groupe se dôgmatisant dans un blocus séparant les consciences,dans des vétos mais vers l’action de bien commun.

Je serais pour une politique duale ou le fond patrimoniale et de culture de l’éducation est en covalence avec le mouvement de l’époque à l’écologie et à la clarté des symbôles liés à l’humain et dans un retour de l’équilibre par l’attentivité portée à la cultivation de ses connaisances et de son fond ,de morale humaniste,scientifique,en liant la société au contact avec le savoir et l’étude,dans la bienfaisance du champs éducatif et par le non détriment de cultures plus attrayantes,ou liés au développement de profit liés au spéctaculaire,qui ne doit pas réstreindre la vision universitaire des intitutions à une conjugaison sans le conditionnel d’une représentation érronée de la fermeture/ouverture,puisque la philosophie scientifique serait rien par rapport à une philosophie de paix entre les « mondes ».

Une grêve générale avec l’occupation d’usine doit se terminer par la conquête de réformes de structures anti hégémonie déspotique ,qu’on appelle,sous cette forme,aussi,anticapitalisme,découllant sur une autre forme de démocratie,d’un rapport différent entre les masses et le pouvoir
Par la réalisation de revendications transitoires(indémnité,dédomagement,retraites,entrée dans le capital,fond imputréscible,reconversions)
c’est à dire par la création d’une dualité de pouvoir,d’un pouvoir de fait des masses statufiées (droit du travail,droit d’ensemble réstitué/éducation dans un paysage,une structure des élments agréable{-par exemple,en Afrique,il n’y a plus d’éducation à la paysanerie comme avant,alors qu’elle en a besoin},information sur le régime,les mouvements de l’argent(capitaux,actions,production)droit d’opinion(les agissements liées aux productions,dans quel sens l’ouvrier se trouve lui même consomateur,sous quelles conditions ,opposé au pouvoir du capital,légal mais inégal,ou improportionnel;

Aussi longtemps que la production est,pour l’essentiel,une production pour le profit,elle ne visera pas avant tout à satisfaire les besoins des hommes,mais s’orientera vers les sécteurs qui rapportent le plus de profit(y compris en manipulant la demande.)

Il n’y a qu’en donnant des limites de la normalité,loyauté,équité ou partage intelligent de constructivité pas seulement d’engagements pécuniers,à l’intérieur du concept philosophique d’ensemble,dans l’entreprise et au sein de l’évolution des procédés ,comme pour la volonté pour les pays du tiers monde.

aussi longtemps qu’à l’entreprise ,le capitalisme et son dirécteur conservent le droit de commander aux hommes et aux machines ,le travailleur réstera aliéné dans le pocessus de production.

Par les caractéristiques additionnées,du régime capitaliste,on obtient l’image d’une société dans laquelle les traits fondamentaux de la condition de non dirigeant,d’assujétissement aux modalités d’usages remanieur de personnel ,subsiste.

Le Capitalisme se change,s’améliore,par la conscience de tous,qui veulent le mieux,la justice,par des décisions stratégiques au niveau des banques,des trusts,des monopoles,de l’état.
un programme de transition doit surgir de la réalité quotidienne vécue par les travailleurs,les étudiants,des ménagères aux intellectuels.
C’est ce qu’on voit par la formation,le recyclage,(pour rappeller l’écologie)la reconversion,
la tentative de garder quelques creusets d’usines sur le térritoire parmi les sites,pendant le remaniement des entreprises,ou de replacer dans des créations d’emplois les ouvriers sinistrés par des extérnalisations ou des délocalisations ou des implantations.
Le patronat cherche t-il à récupérer les pertes causées par la crise,le libéralisme qui conduit à la réforme,en accélérant les cadences,en remaniant,cherche t-il à rétablir son profit en récupérant les plus values relatives aux taux.Ce ne sont quand même pas les travailleurs,ni le parti de gauche,qui ont transféré les capitaux dans des paradis fiscaux qui couvrent des fonds spéculatifs.C’est à partir de telles questions et de questions analogues que,suscitées par la réalité quotidienne,que l’agitation pour le controle d’une politique équitable dans le sens des intentions mesurables sur les actionnaires,les banques,le patronnat,les bouclier fiscal,les salaires et la syntaxe de l’organisation de la société et des priorités,donc des mouvements de capitaux aux statuts,à la condition et au droit du travail,les groupes monopolisateurs et la privatisation.
C’est par ces quéstions que peut s’amplifier,actualiser,perféctionner le cadre du capitalisme du régime politique.
Le but n’est pas de créer de nouvelles institutions dans le cadre du régime capitaliste,le but est d’élever les consciences et la capacité des masses à répondre au tac au tac à chaque mesure réactive du patronnat et du gouvernement.A contéster le fonctionnement du régime capitaliste ,en créant un ordre supérieur:une philosophie logique,normale,qui ne soit pas un parti politique ,mais une quête universelle,un concept,comme liberté,fraternité,humanisme,romantisme,sans jamais se radicaliser dans les extrèmes,l’absurde;

une forme nouvelle s’installe qui est provoquée par :
1.Le sentiment d’injustice concernant les rémunérations des salariés et celles des actionnaires et des hauts dirigeants
2.Sentiment que la fermeture du site ou le plan de licenciement est d’abord motivé par des considérations boursières
3.La peur du chômage
4.Les conditions de départ et de licenciement jugées insuffisantes
5.L’insuffisance ou la mauvaise qualité du dialogue social dans les entreprises
6.La présence d’incitateurs ,qui sont souvent non accordés à un parti,mais dans le type violents potentiels
7.Le rappel de la logique de l’extrême gauche

Le fait est que le hiatus se fait à cause de la confusion de ce qui est juste,constructif,ou de ce qui émane de personnages déstructurés qui n’ont pas plus de logique que ceux qu’ils accusent
beaucoup de Français peuvent comprendre les menaces des ouvriers,
mais il est innaccéptable que des individus fonctionnent dans la violence en prétextant l’état de fait qui pousse les employés ,pour justifier de leurs exactions dans la société,qu’ils saccagent par la violence,l’oppréssion et l’accusation de leurs propres fautes à des innocents sur lesquelles ils passent leurs nerfs,en faisant mal voir la gauche et le socialisme,amalgamés,des êtres,qui eux peuvent comprendre des dirigeants comme des employés,qu’ils soient ou pas d’extrème gauche,d’ailleurs.

dont d’aprés moi le fondement de bien commun du service publique ,incitera aux états-unis un meilleur ordre dans la pensée sociale ,et par extention dans le concept moral du capitalisme,par le biais de la mise en place,déjà à l’ordre chez nous,de la couverture santé,qui empêchera que se perpétue le chacun pour soi et l’incitation à gagner par le moyen de la force ,où pourtant existe dans l’ésprit des gens des fonctions barbares aux finalité immondes,inverse de monde,comme on peut le lire chez Vercors dans le Silence de la mer,très facile à lire et peu long à lire ,ce n’est pas le plus fort qui gagne en éliminant l’autre,ou c’est le chacun sa peau,et tout ce qui va avec la cupidité,qui n’est pourtant pas généralisée dans la faute des autres quand ils les détruisent.Ce qui arrive comme situation à très peu de personnes,et pourtant dans une mentalité générale de concurence victimisante .
Un besoin de coatching qui mèllerait les approches psychanalytiques,et les enjeus stratégiques institutionnels,au lieu de séparer la thérapie du projet de vie,avenir,projet personnels et professionnels{prise en compte de l’inconscient,lié au passé personnel,réparation de la personne,des émotions,de la dimension somatique,finalité de libération des blocages inconscients et l’accés aux motivations profondes,en évitant les faux pas dans les comportements et les décisions},la dérégulation
les approches de la psychologie humaniste,dont les champs spécifiques sont l’intégration du corps,des émotions,des champs cognitifs et comportementaux{la gestalst thérapie,construction de l’individu dans la société humaine,avec sa culture,ses modes de communication,ses codes relationnels,par des courants de pensée inspirés par des recherches en économie,sociologie,psychosociologie,psychologie,travail sur soi,dans l’entreprise économique ,/des théories classiques de l’organisation scientifique du travail,à l’autonomie laissée aux acteurs replaçant la personne humaine au coeur de l’analyse ,à la structure ouverte ,l’interaction avec l’environnement{les actionnaires,les clients,le marché,les syndicats,le gouvernement},l’analyse transactionnelle,la programation neurolinguistiques,la communication non violente,le process comunication model,etc,la bioénérgie

Une anthropologie managériale dans laquelle les capacités colléctives s’expriment sous forme de stratégie évolutives,co-construites par des personnes qui deviennent co-créatrices de leur environnement.

Le coatching n’est ni un outil pour donner corps aux fantasme fusionnel de la personne dans l’entreprise,ni pour aligner de force des acteurs sur les besoins de production.Mais l’élaboration d’une vision partagée,d’une finalité commune.

Pour la Cgt et les syndicats,c’est dans la solidarité aux enseignants et aux étudiants,qui luttent pour la défense,l’amlioration de la démocratisation.
Pour les Cgtistes,la lutte dans les universités ne se conçoit que comme une défense et une améliration de l’enseignement,de l’explication de la logique par le colloque,la communication dans laquelle toutes les classes sont réunies puisque ouvriers,étudiants ,fonctionnaires,salariés,professeurs,infirmières,employés divers,peuvent ressentir une insécurité d’existence,une aliénation « du producteur »dans la vénalité,comme étant ce qui empêche d’être heureux dans un systême qui construit une société qui n’est pas comme on la vérrait,en faisant par exemple des séléctions sur le critère d’avoir une complaisance ou pas avec le groupe de domination ,ou en ne composant pas des installations,dans l’éducation par exemple,qui coïnciderait avec la joie de vivre d’une organisation plus juste,où la quête commune serait le liant de l’éfficacité,où on suppose que l’état et les partis sont devenu l’instrument,le satellite soit de l’organisation,soit de la métropole impérialiste qui lui offre les moyens de constituer un moderne appareil de répréssion et de corruption,leur décomposition en systême de clientèle,pour la seule géstion et dominée par les élites politiques qui approuveraient le monde tel qu’il est dans l’ampleur de la crise dont les conséquences qui en découllent sont la précarité ,l’instabilité du pouvoir,l’inefficacité,dans un renforcement de l’exécutif dans son aspect extrême:le pouvoir personnel ,ou l’accompagnement de toute chose ,de son concept d’équité,ou la véritable volonté ,celle de sauver l’industrie,par exemple,l’état des choses en général,par la confiance sans illusion ,qui donne dans ce cas la bienséance de ce type d’idée:toute ville a un grand stade ,conditionnel du fait d’une non monopolisation de la culture par l’atomisation de la société.La délégation des pouvoirs à un chef charismatique devient la seule modalité possible entre le simulacre de la souveraineté populaire et la réalité du pouvoir bureaucratique.Le caractère représentatif de la contitution politique dépasse la forme parlementaire et,assumant son propre caractère,dévoile tout son contenu oligarchique.
En outre,les institutions démocratiques sont toujours fortement ébranlées par la manipulation simultanée des consciences individuelles et de groupes.Les masses-médias sont le reflet de ces phénomênes plus importants et plus essentiels:la parcellisation du travail,la désagrégation de la personnalité,la standardisation et le contrôle de la consomation,donc des habitudes et des modèles de comportements;le déclin de la puissance synthétique et de la production culurelle:la décomposition du tissus social et l’atomisation de la société.
L’emprise que la classe dominante exerce sur la volonté populaire l’atteint non seulement au niveau des possibilités de son expréssion,mais au niveau de la formation même.Ce qui est susceptible d’apparaître comme une réduction de la violence n’est en réalité,qu’un modelage du consensus,et une nouvelle forme de violence.
Ce serait de négliger d’entendre ou de laisser s’exprimer en cohérence les revendication « du milieu »,
coincés entre d’un côté la violence de nouveaux radicalismes ,comme à Strasbourg,de l’autre la répréssion,au lieu d’un débat central entre cytoyens divers,dont politiques,syndicaux,gens de tous ordre,comme les retraités,qui se sentent malheureux.Du ballet des limousines au besoin du ballet de l’Opéra,il y a comme une stigmatisation dans la radicalité à cause d’un ballet de requin,c’est pas juste!

La conscience trompée ,chlorophormée…
IL FAUT LIRE A PRESENT LES TAPPISSERIES DE CHARLES PEGUY
Ce qui dure une soirée qui va droit à l’âme,
et est un acte vrai,une lécture aussi vivante que l’exactitude de Dieu…pendant l’Heure noire du temps présent,dite comme par la bouche même de Jésus.

Le 6 AOUT
Le lendemain matin,puis le midi,

LA FRANCE de Charles Péguy:
Introduction,la Loire,les VIGNERONS,
On comprend 1.l’ésprit à suivre pour trouver l’Amour de la France »le plus beau pays du monde » ou l’ésprit à mener -les LABOUREURS 2.L’explication des subventions ,pour se débarrasser de ce qui fait l’image quand les paysans n’ont rien »ils n’ont pas de pouvoir »etc
2.Qui justifierait la culture villageoise et l’empêchement que le profit de l’activité ne puisse servir à un niveau de culture,par une condition où la communauté assumerait un bon ordre,au départ par l’alphabétisation,tout dépend à quoi sert sa condition propre,les études,notament agronome,ouverts au peuple,dont la reconnaissance « LE FAUBOURG BOURGOGNE »,de la vision élevée du peuple,dans la comparaison avec celui de 1980,et le parallèlle avec JEAN JAURES,dans la meilleure lecture des choses qui soit

Et le rappel d’un fait capital:l’évènement au Parlement ,la prise du droit de Parler,à cause du projet de loi organique,sur la Réforme du Travail Législatif,
Une référence à Annah Arendt, »la différence entre l’Autorité et l’Autoritarisme »;
et la Motion de Censure contre la Politique du Gouvernement »vous préferez faire taire tous les contres pouvoir ,il y a la nomination des présidents à la tête des chaînes de télé,et ce qui ramène le pouvoir législatif dans le droit juridique »,

la tention évoquée par une quéstion qui en reviendrait à dire qu’un futurisme fairait que l’on serait presque ésclave de la déduction informatique ,dont nous devrions corriger les résultats,au lieu que ce soit la machine qui aide l’homme,
par la lecture de Jaures et Peguy,on se rend compte du sens de l’être qui croit de bonne foi,qui conçoit Dieu,sans être dévot de fausse croyances,mais dans la pure beauté,la pleine authenticité,la vision claire des éléments,du contenu,comme dans mon acte d’être plus que de jouer,à la lecture des Tapisseries

Puis lecture de l’introduction de SADANGA,d’Abranindanath TAGORE,peintre de l’Inde,Poête des » 6 Canons de la peinture Hindoue »,

avec un intermède d’un poême de Lanza del Vasto, »Luminaire « et « le vitrail »,écris en 1939.

Puis SOUPRAMANIA BARADI,un poême de cet Homme vénéré à Pondichéry,poête de langue Tamoule,qui réalise une brillante synthèse des valeurs fondamentales d pays et des aspiration du monde moderne,qui a pourchassé inlassablement toute forme d’asservissement de l’homme, qui ne cesse de chanter son Amour,pour la justice,la Paix,la bonté humaine,et tous les êtres vivants. »Invocation à Vynayagar  »

{l’entreprise de Molex,sous le risque,lors que largement fonctionnelle,d’être délocalisée aux U.S.A_

et Florange,reprise de l’activité d’Arcelor Mital,l’acier,l’automobile}

Mais pour que ce programe soit tout à fait parfait,il faut Lire DANTE, »Béatrice en extase,Le triomphe du Christ,et Apothéose de la Vièrge ».

le faubourg est donc dans la nécéssité de retrouver,par les installations,et le paysage,le décors,une réhumanisation et une re-valeur copmarable à celle du bord de mer,aprés la ville
src= »https://arnaudsavaryart.files.wordpress.com/2009/07/le-faubourg-est-donc-dans-la-necessite-de-retrouverpar-les-installationset-le-paysagele-decorsune-rehumanisation-et-une-re-valeur-copmarable-a-celle-du-bord-de-merapres-la-vi.jpg &raquo; alt= »le faubourg est donc dans la nécéssité de retrouver,par les installations,et le paysage,le décors,une réhumanisation et une re-valeur copmarable à celle du bord de mer,aprés la ville » title= »le faubourg est donc dans la nécéssité de retrouver,par les installations,et le paysage,le décors,une réhumanisation et une re-valeur comparable à celle du bord de mer,aprés la ville » width= »450″ height= »600″ class= »alignnone size-full wp-image-476″ />
la ville,en hiver et dans l'activitésur le bord de merà la rigueur,une solution intermédiaire,une navette toutes les demi-heures,des horaires variables en hiver,en été,fabriqué à partir des énèrgies nouvelles,dont le style se débat,de la berline noire àune transparence bleuté,mauve,ou pour garder à la vue son éspace,ce qu’on appelle le toit en auvents,et la bonification de la communication des données du centre de recherche sur les cultures et la biodiversité par des planches de botaniques comme par des écrans numériques,et la prom en jardin et en plaisance,et le visuel des autres villes autour du monde,où les gens se meuvent dans des éspaces ressemblant,par une sorte de répertoire internet organisé de différentes façons,déclinant par ex d’autres résultats de recherches,transmises avec les universités,
ce qui en empêche de séquestrer par le fait de faire du musée le symbôle de ce que l’état d’ésprit de l’époque voudrait dépasser,en privilégiant le type prenant à lui les typologies vivantes qui seraient vues contraires au sujet des recherches internes,en voyant le musée ou le centre de recherche comme ayant un type fermé sur lui même,par les classements,les archivages,dont le repproche pourrait ne pas vouloir discerner le rapport avec le support de la recherche et de la relation avec l’université,les écoles,la possibilité de découverte,de visites,d’ouverture à une société de culture par l’installation d’un musée « attrayant »,dont l’argumentaire s’il devait utiliser ce point de rupture,opposant le spéctaculaire à l’intellectuel,retire des cohésions,

Nous avons une visibilité par le centre de recherche à Annot,qui montre la capacité vis à vis de l’éducation(qui rend nos villes plus sûres) ,avec un plan d’avenir complêt d’un côté,le suivit de la recherche et du fichérisme au centre de l’outil,et l’ouverture à des groupes de chercheurs,à des recherches sur le site ou par l’intérêt porté à l’exploration directe avec la nature,et de la répertoriation des éspèces,dans un soucis permanent de l’amour pour le respect pour la nature,ce qui rejoint l’éducation et le tri séléctif composé par les écoles,dans un concept regroupant le champs léxical de la manière d’occuper le temps de l’enseignement par des aprés-midi sportives,art plastique,jardinage,l’apprentissage de la qualité de vie ce qui remet en jeu la nature de notre société qui a abusée jusqu’à la limite des produits chimiques,et dont la logique nouvelle est parfaitement expliquée dans un film que nous devrions être invité à voir, »nos enfants nous accuseront »;la protéction de la flore,la constitution de la colléction.
Je serai pour une politique duale où le fond patrimonial et de culture de l’éducation et de la recherche est en covalence avec le mouvement de l’époque envers l’écologie et la clarté des symbôles liés à l’humain et dans un retour à l’équilibre par l’attentivité porté à la cultivation de ses connaissances et de son fond solide de morale humaniste,respect du scientifique en liant le savoir et l’étude ,par la familiarisation dans la bienfaisance du champs éducatif et par le non détriment de cultures plus attrayantes,ou liées au développement de profits liés au spéctaculaire(ou pas),qui ne doit pas réstreindre la vision universitaire des institutions à une conjugaison du sens de l’ouverture /fermeture ,par le sensationnel,ce qui est bien montré par la » microde écosystême « .
ainsi il serait nécéssaire de discerner,une fois les pouvoirs donnés,qu’un ésprit de posséssion fermé à l’intérieur de l’organisme,comme pour le principe des intérêts personnels,ne conduise pas à un embargo séparant les consciences dans un véto au blocus de l’action de bien commun,si la crainte se tenait entre l’oppréssion de la rechutte,le pathos de l’ennui ,du doute du sens de la vie si si le manque de cohérence de la société n’a pas permis le réel éssort,où se tient l’apparition de l’idée de causes qui peuvent être remises dans des situations,des hypothèses,desquelles le cerveau est à la recherche de découvrir où se tient la vérité,ou des fait,qui s’avèrent et démontrent avec plus de clarté,qui néamoins avancent(ce qui motive la continuation de la recherche,)des réalités d’enchaînement des choses qui conduisent à l’injustice par des causes inaccéptables ,d’une dramatique machination,ou d’un cas particulier déclinant par paliers son point d’essence ou de déscente reliant les divisions dans l’objéctif,l’ergonomie mentale,que l’homme,pour ses décisions importantes,doit être capable de dépasser,que de réster dans un pathos ne projetant pas le bien commun;
,pour certains « dans l’idée que le musée et la recherche sont trop en lieu fermé pour être vu comme assez ouvert pour qu’on y prête attention dans un monde où l’on voit la culture par le sous éstimé spéctaculaire,l’artifice ».

En effet,trop enfermé dans des principes égotistes,il ne faudrait surtout pas « que l’on rende à César ce qui appartient à César »,qu’à la limite du concrêt et du surnaturel l’évidence puisse être démontrée,lors de ce qui s’appellerait un déplacement d’objet dans la lutte entre l’entropie naturelle des objets et la volonté de dominer les volumes,les contenus,en faisant des masquages d’ouverture à des champs lexicaux qui mettraient en syntaxe la société humaine,c’est bien trop précieux,ça dérangerait le bonheur,on le pille sur les autres en inversant le concrêt parcequ’ on fait semblant de ne pas se rendre compte de la traîtrise,du danger des choses,dans une sorte de complicité ,pour composer des lésions irrémédiables pour lesquelles je demande des domages et intérêts ,pendant que les stocks-options ,les tensions du monde sont des rapports de force qu’ils ne subissent jamais,eux,pourquoi?Le poid est transmissible,celui de la faute remis sur l’innocence ou l’innofensif,comme dans les »tapisseries,parfois Satan emploie les mêmes armes que Jésus »La violence ,ils la font subir aux autres,en faisant qu’ils se soient rendus plus ou moins subissant parce qu’ayant attaqué ,ou nimporte quel point de niaiserie qui peut dominer,alors que l’anécdote montre le dépassement des limites de la manière de faire surgir dans le concrêt des évênement dans le psychosociologique,comme utilisant des suppôts,tout à coup la provocation se met à apparaitre ,comme étant presque incités par le monde tel qu’il est,qui sont les notaires du traumas chez Deleuze,des êtres voués à la vengeance,aux marques du mépris qui imprime la volonté de dominer cognitivement l’environnement personnel des autres pour les prendre à revers,les faire tomber dans le panneau ,ce qui rappelle qu’en étant pas prédateur soi-même on peut géner la prédation,ce qui n’est pas inscrit sur le front,mais ce qui vit pourtant dans le suppracognitif,ce qui pourrait expliquer la distance des gens avec la politique ou les idées,déjà parce que la réticence promulgue une abstinence,ce qui entraine même le désengagement et la lâcheté du sens,comme un ajout pour forcer les consciences,dont le germe devrait être revu par la neutralité de la sobriété,de la conscience de devoir chercher la guérison,l’amélioration voullue par le sincère ,de la situation,qui ne peut se produire que par l’explication,la parole{retour à l’évidence du maître de justice,descendant et logos}qu’un substitut,d’un gardien pacifique à un gardien pour une carrosserie en carton,dont le prétexte est à peine caché d’être,en ce qui concerne le mur de visibilité,une prétendue partition d’algorythmie,de fluement qui n’aurait d’égal qu’un ballet d’opéra,de justification par des influx tels que la thérapie (comme celle du travailleur passant une fois au moins devant le bord de mer)mais que l’opération de ce qui préfère prendre pour opportunité le mouvement d’une partie de l’époque,(d’excuser celui qui préfère l’affalement,le match ,inversant la préconisation du bien,même s’il fait son poid dans la sphêre du produit,de l’être ,omnubilé par de fausses visions ,se reportant sur le comportement,qui ne doit pas confondre entre ne pas interdire ou interdire et exploiter l’idée de l’élément principal,résponsable dans l’atomisation,la généralisation,la banalisation,et c’est bien là le problême,et même le danger,de faire complaisance par partialité,ce qui conduit à ne rien modifier en bien de ce qui est insoutenable!Désaccordé à l’accompagnement d’une mesure par son équité,le volume des contenant devant être égal à celui de la somme des contenus,comme dans une symétrie,ce qui prèche qu’au lieu de nourir des intentions de changement véritable,il serait compréhensible pour démontrer le désengagement de la logique qui voudrait qu’il faille bien à un moment que l’on s’apperçoive de la tenue des choses,que c’est en fonction des conditions,d’un long processus de réduction des êtres dit populaires,dont le nuancier est infini,mais qu’on laisserait dans un foulli,représentable en fracas,ou en cubes,dont la mesure est au pire dans cértains quartiers qui n’ont pas été rattrappé,dans le sens de retrouver l’entité,la valeur du côté « grâce »de l’autre côté de la ville pleine,ou chez des êtres qui n’ont pas l’usage de la faculté de rendre meilleur leur environnement propre,qui les éloignent de plus en plus de la ville de façade,dont le type héstétique doit être re-visible au delà de la ville centale,ce qui est valable pour tout le monde commun,les surfaces des choses,sinon elles sont de sortes de débarras,qu’on laisse agir sans les propriétés de la surface normale,qui donneraient à leur dépend l’alibi d’un ajout de ce qui est en mouvement dans l’algorythme de la luxure ,ou de l’abandon d’un projêt de quête ,et les méthodes d’incitation à un monde commun dirigé,généralisé dans des manières non recomandables,du piège de ce que Dérrida appellerait la plantation d’un drapeau en guise de signature?repéré cognitivement par la carte postalePhoto 1clé usb 015

Anne et Joachim,en santé sans le péché

juillet 18, 2009

StillCap0049Mon Père me dit un jour,
Mieux vaut enseigner à des enfants qui sont l’éspoir,l’avenir,
que de chercher à convaincre des convaincus de leur sens.

Pour ne haïr personne,il vaut mieux haïr les choses.

Des jeunes gens soucieux de l’injustice,et du malheur des autres,de l’oppréssion des autres,tout cela est très noble.

Les paysans ont très bien compris,tous Nous sommes paysans,la conversion qui commence par soi-même.

Marie enfanta sans le péché.